Joyeux anniversaire à mon moche Bébé.

En ce 17ème jour de février 2009, Die-Wunde-Bleibt a un an.
Merci à vous.
Dwb, c'est 4379 commentaires.
Des visites qui explosent un peu plus chaque mois.
Merci encore une fois.
Sachez que cette histoire va bientôt se finir. :]
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# Posté le mardi 17 février 2009 04:24

Die-Wunde-Bleibt.[c=#3f2d39+ DWBDie-Wunde-BleibtDWBLes rôles sont attribués, les dés lancés. Tu souffres & la partie ne fait que commencé.

Die-Wunde-Bleibt.+ ●DWBDie-Wunde-BleibtDWB●Les rôles sont attribués, les dés lancés. Tu souffres & la partie ne fait que commencé.
Die-wunde-Bleibt.

Avant d'écrire une fiction ou même d'en lire une il faut avoir une sacrée ouverture d'esprit. Il faut savoir accepter les différents points de vues, les différentes façons de penser, de voir les choses. Il faut savoir que ce qui nous différencie, nous relie. Que j'ai un vécu malgré mon jeune âge, que j'ai une vie en dehors de cette histoire. Je suis fan de Tokio Hotel mais qu'importe le pourquoi du comment je les ai découvert. Je crois avoir fait le tour des sensations avec eux :

L'Admiration, oui je les ai admiré je crois qu'inconsciemment je les admire encore malgré moi car il y a des choses que j'ai pu vivre grâce à eux.

La Déception, je la vis & je l'ai vécu. Je tiens à préciser que ce n'est pas leur commercialisation ni leur album en anglais qui me déçoivent. Cela me passe bien au dessus.

La Haine, oui il m'est arrivé de les détester à cause de leurs mensonges, de les haïr comme je n'ai jamais haïs.

La seule sensation qu'ils ne m'ont pas fait vivre c'est L'Amour. Je ne suis jamais tombé amoureuse d'une de ces quatre personnes, tout simplement car il m'est impossible d'être amoureuse d'une image. Je n'ai aucune préférence sûrement parce que je suis blasée & lassée de leurs attitudes.

Malgré tout cela ils continuent de me faire du mal, me faire pleurer, me faire rire, me faire sourire. Plus je les admire & plus je les déteste, c'est un cercle vicieux. Ils m'ont fait connaître une chose qui s'appelle être FAN. Trois lettres formant un mot. Un mot indescriptible, complètement inexplicable. Bon nombre de mes proches me critiquent à cause de cela. Tout simplement car ils n'ont jamais vraiment vécus cela, alors j'accumule les critiques & les remarques mais peu importe. Je les admire, je les déteste, ils me déçoivent & tout cela m'attire vers eux.

Être Fan C'est L'Aventure D'une Vie.

J'écris par passion, car c'est une façon de m'exprimer sans avoir à me faire entendre. Juste poser des mots, étaler les bons mots sur une feuille vierge. Il faut savoir que seul l'auteur a le droit de manipuler les personnages, les sensations à sa guise. Bien évidemment en tant qu'auteur j'accepte les critiques, je dirais même que je les sollicite. Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, du moment qu'elles sont justifiées.

Je voudrais juste éclaircir un point, les commentaires. Je ne veux pas de commentaires tels que: « J'adore, Préviens moi de la suite. » Vous savez combien de temps cela me prend de prévenir toutes ces personnes ? Ces gens qui n'ont que faire du travail que je fournis. Si vous voulez être prévenu désormais vous mettrez un commentaire argumenté sur le dernier chapitre en ligne. Je n'en veux pas 36 d'une même personne car je me fiche de la quantité. Je vous en demande juste un argumenté, qui m'explique ce que vous avez apprécié & ce qui vous as déplût dans le chapitre. Ce n'est pas sorcier. Si je demande ça, c'est parce que cela m'aide à progresser & à évoluer. Je tiens à remercier toutes ces personnes qui en revanche ont argumentés du premier chapitre au dernier. Des personnes comme : Tausend-fiic, My-tokiohotel-story, Fiction-th-Japon, FicxLiebe, mes-amis-rock-et-moi & j'en passe bien d'autres... Grâce à ces personnes qui m'ont critiqué j'ai pu avancer car lorsque je lis le premier chapitre & les derniers en ligne je me dis : Il n'y a pas photo. Si il y aurait un autre mot que Merci, je crois que je l'aurais utilisé. Malheureusement c'est le seul mot que je connaisse, il n'est pas assez fort mais je l'emploi quand même : Merci. Pour tout ce que vous m'apportez. Je remercie aussi celles qui me lisent & me sont fidèles depuis le début. Mes lectrices & lecteurs secrets, celles & ceux qui se cachent. J'en oublie sûrement & je vous prie de m'excuser.

A présent, revenons à nos moutons. Dans cette fiction certaines personnes vont peut-être se reconnaître dans la protagoniste : Alice. Elles vont se rendre compte de la dureté de l'histoire qui tient du réalisme. Certaines vont même se voir faire les actes d'Alice. D'autres personnes auront du mal à la comprendre. Cela pourra sûrement vous surprendre, vous émouvoir, vous intriguer. Vous pouvez aimer ou non. Le rebondissement sera au rendez-vous & surtout la présence de mes chers & tendres Georg & Gustav. Ces deux petits bouts d'hommes qui restent authentiques. Pour quelques personnes le suspens sera insoutenable. Je vous invite petits & grands, jeunes & vieux, fans ou pas, rockeurs & rappeurs à prendre part à l'histoire d'Alice. Car l'histoire de cette jeune femme, c'est l'histoire d'une Vie.
L'Artiste.



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Prêt(e)s? Fais le vide en toi, afin que mon imagination prenne possession de ton esprit. Et s'est partie pour les aventures de notre chère Alice.

Pour être prévenue de la suite, mets un commentaire sur le dernier chapitre en ligne.


Bonne Lecture & Merci.






# Posté le lundi 18 février 2008 13:58

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:43

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Un++++ DWBL'arrivée...DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Un++++ ●DWBL'arrivée...DWB●
Chapitre 1:L'arrivée...

2 Novembre, quelque part dans les airs,


Les nuages défilent un par un. Les paysages ruraux disparaissent petit à petit pour laisser place aux urbains. Nous ne sommes qu'à quelques kilomètres de Hambourg. Le pilote nous signale que la descente vers la piste d'atterrissage commence. Tout quitté. J'ai tout quitté: mes amis, mon lycée, Lui. Juste parce que ma mère est mutée aux Etats-Unis. Je dois donc me résoudre à rejoindre mon père dans ce pays: l'Allemagne. La seule chose positive c'est que je vais pouvoir La revoir. L'atterrissage se fait en douceur. Je prends ma guitare, mon sac et sors de l'avion. Je récupère mes bagages et pars retrouver mon père une légère sensation d'impatience m'envahit a cette idée. J'aperçois un homme assez et grand et musclé qui tient une pancarte où est inscrit Alice. Comment ai- je pu croire ne serait-ce que l'espace d'un instant que le grand David Jost viendrait me chercher? C'est vrai le pauvre il a bien trop de travail pour se préoccuper de sa fille. Je me dirige vers cette personne en question. Il m'est d'un air familier pourtant je n'ai aucun souvenir de lui. Je le fixe du regard. Il fait de même et décide de briser le silence.

Homme: Alice!
Alice: Oui.
Homme: Tu ne te souviens pas de moi?
Alice: Hum. Votre visage m'est familier mais rien de plus désolé.
Homme: C'est normal. La dernière fois que l'on s'est vu tu avais tout juste quatre ans. Donne-moi tes bagages je te prie. Ta famille t'attend.

J'esquice un sourire et lui tends mes bagages. Nous nous dirigeons vers sa voiture je suppose. C'est fou ce que sa carrure est imposante. Je me demande comment ai-je fait pour l'oublier. J'en veux a mon père même si cet homme est trés gentil. C'est lui qui se doit de venir me chercher. En tout les cas il sait toujours aussi bien délégués les tâches. Je vais me venger. Il faut dire que j'ai toujours été rancunière. Je prends place dans la voiture. Pendant que l'homme installe mes bagages avec la plus grande précaution dans le coffre. Il s'installe enfin dans la voiture et met le moteur en marche. Nous sortons du parking, il allume la radio. Les chansons défilent avec les commentaires d'un certain personnage qui commence a m'agacé avec ces blagues qui ne rime a rien. L'homme éteint la radio. Je vois que je ne suis pas la seule qu'il énerve. J'admire le paysage. Une branche cogne contre la fenêtre.

Alice: Excusez moi. Mais je ne connais pas votre prénom.
Homme: En effet. Je suis Saki et tutoie moi s'il te plaît.
Alice: D'accord Saki. Tu me connaîs donc depuis toute petite.
Saki: Exact.
Alice: Et tu te rappelle vraiment bien de moi?
Saki: Des souvenirs avec toi j'en ai plein. Dès que je venais tu me sautais dans les bras et nous sortions nous balader au parc. Un jour tu as boudé car je n'avais pas pu venir. La semaine d'après je suis venu et tu m'as trouvé comme surnom Grand Gorille.Tu as bien grandi depuis.

A entendre toutes ces anecdotes sur mon enfance un léger sourire se dessine sur mon visage. Lui aussi sourit et me raconte toutes mes bêtises. J'avais vraiment de l'imagination. En écoutant tous mes exploits je me rends compte que j'ai toujours eu ce caractère de cochon.

Saki: Voila ta maison. Tu t'en souviens.
Alice: Quelques images en tête mais sans plus.

Il prend mes bagages mais je l'aide. Je ne suis pas mon père pour laisser le monde faire ce que je me dois de faire. J'avance a petit pas, arrive au seuil de la porte et reste devant elle un instant. Je perçois dans le regard interrogateur de Saki qu'il se demande ce que je fais. Allez! Je tendd ma mains vers la sonnette mais Saki m'en empêche et me tend les clefs. J'ouvre la porte avec douceur pour faire le moins de bruit possible. Je perçois plusieurs voix. Je reconnais deux d'entre elles. Mais il y a quatre autres voix que j'ai déjà entendu. Pourtant je n'arrive pas a mettre ces voix avec le visage de leurs propriétaires respectifs. J'avance à pas de velours et me dirige vers ces fameuses voix. Saki se situe juste devant moi. Il rentre dans la pièce en premier. Personne ne le remarque. Jusqu'à ce qu'il lui vienne la bonne idée d'hurler.

Saki: Moi aussi je suis d'accord avec toi, dit-il a une personne se trouvant dans la pièce.
David: Elle est où ma fille?

Saki ne répond pas alors je m'avance dans la pièce.

Alice: Pas bien loin.

Une certaine personne bondit sur moi. Répétant a plusieurs reprises "Tu m'a manqué." Je réponds par un câlin, resserrant de plus en plus mon étreinte. Elle m'a tellement manqué. Sa présence, son odeur et sa voix. Ma grande soeur en chair et en os. Là devant moi. Aucune distance ne nous sépare. Je relâche mon étreinte et mon père vient vers moi pour me serrer dans ses bras. Je lui en veux de ne pas être venu. Je crois que me vengerai plus tard. Après tout la vengeance est un plat qui se mange froid. Je prends place dans un fauteuil.

Homme: Alors comme cela on ne nous présente pas a sa soeur.
Marie: Alice. Je te présente Tom, Georg et Gustav et lui mon petit ami Bill.
Bill, Georg, Gustav etTom: Enchantés Alice.
Alice: Je vois bien ça.
Tom: Alors c'est toi Alice. Le nombre de fois que l'on a entendu parler de toi. J'ai l'impression de trés bien te connaître, dit-il avec un sourire en coin.
Alice: Oui et bien moi je ne te connais pas.
Tom: Nous allons nous connaître avec le temps
Alice: Faudrait encore que j' ai envie de faire ta connaissance. Alors comme cela c'est vous les Tokio Hotel.
Georg: En effet.
Tom: Tu n'en reviens pas de ce que tu vois.
Alice: C'est sûr que le sac à patate que tu portes en guise de pantalon et ta robe m'étonne. Bon, Marie peux-tu me montrer ma chambre s'il te plaît.
Marie: Mais bien sur.

Nous sortons du salon et nous nous dirigeons vers ma chambre bagages en main. Rien a changé en cette maison. J'ai parlé trop vite. Non! Il n'aurait quand même pas osé *_

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Ce chapitre vous plaît-il? Je sais on ne vois pas encore le rapport avec la description mais ne vous inquiétez pas. Cela va arriver ;). Des idées pour la suite? Critiques? Suggestions? Tout cela ne feras qu'amélioré l'histoire alors surtout n'hésitez pas.

# Posté le samedi 23 février 2008 12:25

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:41

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Deux++++ DWBIncompréhensible.DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Deux++++ ●DWBIncompréhensible.DWB●
Chapitre 2: Incompréhensible



Il n'aurait quand même pas osé. Je dois rêver. C'est impossible. Il n'avait pas le droit. Pour qui se prend il? Je lui interdit. Il va m'entendre. Mon séjour ici ne s'annonce pas de tout repos pour moi mais pas seulement. Lui aussi. Oui toi aussi Papa. Je vais lui en faire voir de toutes les couleurs. De quel droit. De quel droit la raye-t-il de cette maison. Ils l'ont construite ensemble. Ils ont tous bâti à deux et non lui seul. Marie me fixe et remarque sur quoi mon regard est posé. Elle fait mine de rien même si elle sait ce que je pense et ce que je ressens. Elle aussi je lui en veut. Comment a-t-elle pu le laisser faire cela? Elle vit sous le même toit que lui. Elle aurait dû réagir. L'en empêcher mais non elle devait sûrement être trop occupée avec celui qu'elle appelle sa moitié. Le silence qui s'est installé entre nous se fait de plus en plus pesant pour elle. Je le vois dans ses yeux. Elle ne sait que dire. Elle hésite. Où est passée ma soeur. Ma Marie. La vraie celle qui partageait les mêmes pensées que moi. Que lui a t-il fait? Il la rendue autre. Une autre que je n'apprécie guerre. Nous avançons à pas lents et nous arrivons devant ma chambre.Elle arrive enfin a brisé ce silence.

Marie: Voici ta chambre. J'espère qu'elle te plaira, dit-elle avec une voix timide et honteuse.

Elle tourna ses talons, redescendit dans le sallon avec les autres, me laissant seule devant la porte de ma chambre. J'ouvre la porte doucement de peur de voir encore une chose qui m'énerverait d'avantage. J'entre dans cette pièce qui pourtant est ma chambre mais à mes yeux elle ne m'appartient pas. Non pas que la décoration me déplaise. Au contraire, elle est tout à fait à mon goût. Je vois que Marie n'a pas oublié ce que j'apprécie. Pourtant une chose me froisse en cet endroit. Je sais! La disposition des meubles. Après tout cette pièce est ma chambre alors j'ai le droit de faire mon remue- ménage pour que cette chambre soit mon endroit et que je m'y sente mieux. J'essaye de déplacer le lit tant bien que mal pour le mettre au milieu de la pièce. Mais je ne le fais bouger que de quelques centimètres. Quelqu'un frappe à la porte.

Alice: Entrez.
Gustav: J'ai entendu du bruit alors je suis venu voir ce qu'il se passe.
Alice: C'est mon père qui t'envoie. Tu peux me le dire y a pas de honte à avoir.
Gustav: Non. Je suis monté te voir de ma propre initiative, répliqua t-il en souriant.

Je lui sourie également. Non un sourire de politesse. Un sourire qui voulait simplement dire merci. Merci de faire attention à moi. A t-il perçu le message? J'en doute fortement. Je poursuis ma tâche en m'efforçant de pousser le lit. Il me regarde.

Gustav: Tu veux de l'aide?
Alice: Ce n'est pas de refus car avec ma force de moineau je ne vais pas aller loin.
Gustav: Tu veux le mettre où?
Alice: J'aimerais le mettre au centre de la chambre.

Nous déplaçons le lit et installons le bureau à sa place. Gustav s'affale sur le lit, épuisé, une fois le déménagement fini. Je lui souris. Le même sourire que tout à l'heure. Juste pour le remercier de m'avoir aidé même s'il ne comprend pas sa signification. Il me regarde et interrompt le silence.

Gustav: De rien.

Je suis surprise. J'ai bien entendu. Il m'a dit de rien. Il a comprit le sens de se sourire. Ce sourire pour l'instant la seule personne qui ayant réussi a percevoir sa signification c'est lui*. Maintenant Gustav lui aussi le comprend. Cela me réchauffe le coeur. Ce qui m'étonne le plus c'est que cela fait à peine quarante minutes que l'on se connaît. Je m'assied à côté de lui sur le lit.

Alice: Gustav.
Gustav: Oui.
Alice: Comment a tu compris se sourire?
Gustav: Ton regard.
Alice: Personne n'a jamais réussi a décelé son sens et toi tu l'a tout de suite perçut. Cela m'étonne mais me fais tant plaisir.
Gustav: Francizca. Ma soeur. Elle utilise ce même sourire pour me remercier. Alors comme ça tu joue de la guitare.
Alice: Oui. Depuis que j'ai 10 ans.
Gustav: Tu sais jouer d'autres instruments?
Alice: Oui. Du piano et de la batterie.
Gustav: Mais tu es un petit génie.

Les larmes montent. Ces mots, cette phrase. Je les ai tant attendus. Je vois dans son regard qu'il me comprend. Il lit en moi comme dans un livre ouvert. Le problème c'est que je ne suis pas n'importe quel livre. Je suis un journal intime et habituellement lorsque quelqu'un commence a lire en moi comme il le fait, en ce moment même, je ne laisse plus passé un seul sentiment. Mais avec lui c'est autre chose. Je le fixe, les larmes aux yeux. Il a l'air désemparer face à ma réaction.

Gustav: Je ne voulais pas te faire pleurer. Je suis désolé.
Alice: Désolé de quoi? De me comprendre?

Il ne répond pas à ma réplique. Je ravale les larmes qui étaient prêtes à couler. Je le regarde tendrement. Ce n'est pas un être humain. Non. Impossible c'est un ange. Un ange que le ciel m'envoie. Moi qui n'avait plus d'espoir. Alors finalement il existe vraiment l'ange gardien. Mon ange gardien. Je n'y croyais plus. Après tant d'appel au secour. Criant en silence. Le voilà enfin.

Alice: Tu veux bien me faire visiter le quartier s'il te plaît?
Gustav: Bien sûr, son ton se veut affectueux.

Nous nous sortons de la chambre, descendons les escaliers. Je me stoppe écoutant les paroles des autres dans le salon. Gustav fait de même. J'arrive a percevoir l'écho de la voix de Tom.

Tom: Ils font quoi en haut? Gustav serrait-il tomber sous le charme d'Alice et son caractère de cochon.
Georg: T'as fini de raconter n'importe quoi.
Tom: Non mais c'est vrai cela fait un quart d'heure que l'on entend plus un bruit.
Bill: C'est bon on a compris.
Tom: Gustav nous cache des choses!
Marie: Tu ne t'arrêtes donc jamais?
Tom: Jamais.
Saki: Tom!
Tom: Je me tais mais je pense vraiment ce que j'ai dis.
David: Tu es fatiguant.
Tom: Je constate c'est tout.

Je m'avance dans le salon et dévisage Tom. Je vais le démolir.

Alice: Constater quoi? Mon ton se veux glacial et dur.
Tom: On écoute aux portes, de mieux en mieux.
Alice: Mais pour qui te prends tu? Pauvre hypocrite. Tu parles dans mon dos et tu te dit homme!
Tom: Avec ce que j'ai entre les jambes, je ne peux me prendre pour une femme.
Alice: Certes de toutes façon un animal reste un animal.
Tom: Comment?
Alice: Je ne vais pas répéter ma phrase pour un petit merdeux, mon ton est sec et sans pitié.
David: Alice! se levant du canapé, Je ne t'ai pas éduqué ainsi.
Alice: Tu ne m'a pas éduqué ainsi? Quoi de plus normal, ce n'est pas toi qui m'as élevé.
David: Ah oui, il rit, un rire qui sonne faux, un rire ironique. Alors qui est-ce qui ta élevé, Mademoiselle j'ai la science infuse?
Alice: Maman! Maman ma éduqué certainement pas toi! La science infuse si je l'ai ce n'est pas grâce à toi!
Marie: Arrête! Ne dis pas n'importe quoi! Papa et maman nous ont élevé!
Alice: Pourquoi nous?
Marie: Car tu es ma soeur.
]Alice: Ta soeur! Tu es ma soeur? et c'est moi qui raconte n'importe quoi!
Marie: Pour quelles raisons dis-tu cela?
Alice: Ma soeur. Ma Marie. Je l'ai perdue il y a de cela deux ans. Toi! Tu n'es pas ma soeur. Ma soeur me comprend, pense à moi.
Marie: Je ne te comprends plus c'est vrai mais je pense à toi.
Alice: Mon anniversaire. Quelle est la date de mon anniversaire?
Marie: Le 26 Mai 1991.
Alice: C'est bien. Tu t'en rappelle alors pourquoi tu ne me l'a pas souhaité?
Marie: Je... je n'ai pas d'excuses. Je suis désolée, quelques larmes s'échappent de ses yeux et elle se blottit contre Bill.
Alice: Tu ne peux pas être autant désolée que je le suis. Non tu ne peux pas.
Bill: Ne vois tu pas qu'elle pleure? Cela suffit maintenant.
Alice: Mêle toi de tes affaires!
Bill: Je l'aime! Les affaires de ta soeur sont mes affaires.
Alice: Ce n'est pas ma soeur!
Bill: Que tu le veuilles ou non vous avez le même sang qui coule dans vos veines.
Alice: C'est bon? L'amoureux a fini son discours à l'eau de rose?
Bill: Je crois que tu as un vrai problème. On ne se connaît même pas et tu me juges.
Alice: Pas besoin de te connaître. C'est physique toi et ton frère. Je ne vous supporte pas. C'est comme ceci, que veux tu?
Tom: J'en ai marre. Marre de toi et de tes paroles qui ne valent rien.
Alice: La pieuvre serait-elle en colère?
Tom: Oui. Je n'en peux plus! Tu nous agresse tous et nous devons nous taire.
Saki: Ce n'est pas terminé ce cinéma!
Alice: Pas tout à fait. Je ne vous ai pas tous agressé. Toi je ne peux le nier. Bill, Marie ainsi que mon ... père oui mais Georg, Saki et Gustav non.

Les mots "mon père" me sont sortis de la bouche comme si l'on avait mis un couteau dedans et ressorti par la suite. Comme si on avait scié ma gorge. J'en tremble. Je tremble de cette dispute, j'attends patiemment la réponse de ce cher Tom.

Tom: Tu n'es qu'...
Georg: Stop! Arrêter!

Georg cria tellement fort que sa voix résonne dans ma tête. Tout le monde me fixe. Tout le monde sauf Gustav, Georg et Saki. Mon père ou plutôt devrais-je dire David me lance un regard noir, Tom lui me dévisage. Marie sanglote dans les bras de Bill. Bill, lui reste de marbre. Je les regarde tous. Ils ont l'air si faible. Si pitoyable. Je vois que Saki est légèrement choqué de cette dispute ou peut être de ma façon de leur tenir tête. Aucun sentiment. Je ne laisse passer aucun sentiment même le mépris et la rage. Je les ai rangés. Ils vont regretter leurs propos. Surtout Tom, Bill et David. Marie elle le regrette déja. Décidément elle ne sait vraiment pas contrôler ses sentiments. Je les regarde une dernière fois en prenant bien soin de les rabaisser. Tout les quatre.

Alice: Tu as raison Georg. Stop.

Je prononce ces mots d'un ton calme. Le plus calme que je peux prendre vu les circonstances. Je me dirige vers le porte manteau, attrape ma veste et je sors de la maison en prenant bien soin de claquer la porte. Il faut que je m'éclipse, rien qu'un instant. Pour que Marie réfléchisse à ce qui a pu sortir de ma bouche. Je ne me reproche rien, ne regrette rien. Non rien et si c'était à refaire je le referai ...*_

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Chapitre 2 clos.
Alors le chapitre vous plaît? Suggestions? Critiques? Vos réactions!
Je sais. Vous ne savez toujours pas ce qu'Alice a vue sur le chemin de sa chambre. Cela ne serait tardé. Ne vous inquiété pas. Avez vous remarquer certains reproches qu'Alice a adressé à son père et à sa soeur? Pour le prochain chapitre je vous ferrez part de plusieurs points de vues. Vous verrez. J'étais tellement porté sur la dispute que je ne savez même plus m'arrêter! Il fallait qu'elle prenne fin. Avez vous constater la hargne d'Alice pendant la dispute? Avez vous noter sa relation avec Gustav comparé a celle qu'elle entretien avec Bill, Tom, David et Marie. Cela prendra de l'importance, beaucoup d'importance pour la suite. Il y a aussi Bill qui a défendu Marie. En espèrant que ce chapitre vous a plût.

# Posté le dimanche 02 mars 2008 06:11

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:40

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Trois++++ DWBÀ travers Hambourg...DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Trois++++ ●DWBÀ travers Hambourg...DWB●
Chapitre 3: A travers Hambourg ...


[...Marie...]

Alice est partie en claquant la porte. J'arrête de sangloter. Il faut que je me ressaisisse, même si c'est dur. Le silence règne dans la salle. Alice. Qu'es tu devenue? Je ne te reconnais plus. Je ne te comprends plus. Je sais cela fait deux ans que l'on ne s'est vu. C'est vrai la distance entre Toi et Moi était de plusieurs centaines de kilomètres. J'espèrais de meilleures retrouvailles. Je ne t'ai jamais vu dans cet état. Pourtant je suis consciente que ce n'est pas la première fois que tu t'énerve ainsi. Je voudrais tellement savoir ce qui t'es arrivé durant ces derniers 24 mois. Pourquoi as tu réagi comme ceci envers les propos de Tom? Ce n'était pas méchant. Que t'arrive t-il? Je crois que ces deux années passées sans te voir ne serait-ce qu'une seule fois ont provoqué un gouffre entre nous. Un gouffre profond, trop profond. J'ai comme l'impression qu'il est sans fin. Malgré cette dispute je suis fière de toi. Fière de toi car tu es forte. Tu nous as tenu tête, comme depuis toujours. Tu a toujours tenu tête au monde entier, dis ce que tu pensais haut et fort et tu t'es toujours affirmé. Je t'admire petite soeur car vois tu tout cela je ne sais pas le faire. Tu es forte et moi faible. Pendant la dispute tu n'as laissé passé aucun sentiment. Cela m'a même donné des frissons de te voir comme ceci. J'avais l'impression que tu étais imbattable. J'aimerai te retrouver, te comprendre, que notre complicité soit comme avant. Je le souhaite, le désire. Je sens Bill qui ressert son étreinte contre moi.


[...Bill...]

Alice est partie en fermant la porte bruyamment, trés bruyamment. Qui est elle? La soeur de Marie. Je le sais mais cela me paraît impossible. Marie ainsi que David nous ont pourtant tellement parlé d'elle . Mais ils nous parlaient d'elle en bien. Là, je n'ai pas vu la personne dont on m'a tant parler durant deux années consécutives. On me répétait qu'elle avait la joie de vivre. Que l'on voyait toujours une fente affichait sur son visage. Que l'on entendait toujours sont rire en fond sonore. Peu importe dans quelle pièce de la maison, on se trouve. Moi, je n'ai vu qu'une personne qui physiquement ressemble énormément à Marie. C'est vrai. Elle fait la même taille que Marie, elle a son visage, ses même traits qui sont si fins. Elle est un peu plus mince que sa soeur. Ce qui l'ai différencie sont leurs cheveux et leurs yeux. Marie à les cheveux noirs et les yeux bleu tandis que Alice est brune aux yeux marron. La peau est similaire. Elle est pâle, très pâle. Le caractère en revanche est totalement différent. Marie est douce, attendrissante, gentille, quelque peu timide et sensible, trés sensible. Comparé à Alice qui a fait preuve d'aigreur. Ella est aussi indiscernable. Je ne sais plus, si je dois croire ce que l'on m'avait conté sur elle. Je suis perdu, tout est si flou. Je sers plus fort Marie dans mes bras, en m'efforçant de croire que c'est un cauchemar, rien de plus qu'un malheureux cauchemar. Alice n'est pas comme cela elle ne peut être comme ceci. Je ferme les yeux puis les rouvrent en espérant que cet enfer prenne fin, mais rien.


[...Gustav...]

Alice part en claquant la porte. Je suis tétanisé. Cette dispute fut si violente autant par leurs propos que par les regards qu'ils se lançaient. Je ne comprends pas pourquoi il a fallu qu'ils interviennent tous. Ils auraient dû laisser Alice et Tom réglé leurs conflits. Même si Alice n'a pas était fine envers Tom et même si David est le père d'Alice. Elle n'a plus dix ans pour qu'il la reprenne dès que l'un de ces propos est mal placé. Elle doit sûrement avoir ses raisons pour lui parler ainsi. Tom, lui ferait mieux de se taire et arrêter de parler pour rien. Sinon lui et Alice ne s'entendront jamais. De toute façon Tom est une tête de mûle. Le jour où il fera preuve de bon sens sans que quelqu'un le raisonne, les poules auront des dents. Je ne savais plus où donner de la tête. Des reproches, tellement de reproches sortaient de sa bouche. Elle en envoyait à David, Marie. Le cri que Georg a poussé a permis d'arrêter la dispute ou plutôt de la repousser mais jusqu'à quand? Une parole de trop et se sera reparti pour un tour. Je le sais. Tom ne se laisse pas faire, encore moins par une fille. Il est bien trop macho. Georg plonge son regard dans le mien et hoche la tête vers la droite, comme pour me dire qu'il faut que l'on aille chercher Alice. Je me lève, il me suit. Nous prenons nos vestes, lui son bonnet et moi ma casquette. Nous sortons de la maison et partons à la recherche d'Alice. Le froid frappe contre mes joues. En ce 2 Novembre, les rues d'Hambourg sont glaciales. Où peut elle bien être? Après tout elle ne connaît pas cette ville. Elle n'a pas pu aller bien loin, enfin j'espère.


[...Georg...]

Cela fait une demie heure que nous harpentons les rues. Nous cherchons jusque dans les moindres recoins. Hambourg est une si grande ville. Gustav à l'air inquiet et moi de même. Alice. Où t'es tu réfugiée? J'ai peur. Je crains qu'il lui soit arrivé quelque chose. Je ne sais vraiment plus où chercher.

Gustav: Où peut elle bien être?
Georg: Aucune idée.
Gustav: Si je serais Alice où irais je?
Georg: Elle ne connaît pas la ville.
Gustav:C'est vrai. Tout à l'heure Marie a dit qu'Alice était née le 26 Mai 1991. Elle a donc 16 ans. Où allions nous à 16 ans?
Georg: La plupart du temps au parc, on y avait même mit le feu avec Tom et on le ravivait avec du déodorant. Cela nous a bien fait rire. Sauf quand la police est arrivée et a attrapé Bill à notre place.
Gustav: Va pour le parc.

Nous nous dirigeons donc vers le parc avec l'espoir qu'Alice s'y trouve. Si jamais elle avait rencontrer un droguer? Si jamais elle avait été enlevée par un violeur? Si elle s'était faite tuer par un tueur en série. Si ... arrête Georg, tu regardes trop de films. Cela te monte à la tête. Pourquoi voudrais tu qui lui arrive quelque chose. Après tout, On peut refaire le monde avec des si. Dieu, faîtes qu'il ne lui soit rien arrivé. Je vous en prie. Elle est si jeune et innocente.

Gustav: Arrête de te faire un sang d'encre! Tu m'angoisses encore plus?
Georg:Mais j'ai rien dit.
Gustav: Tu as pensé trop fort et puis ce regard dans le vide c'est lorsque tu angoisses. Eh! Oui je te connais cher Georg, avec le temps.
Georg: Sept ans que l'on se connaît cela commence à faire beaucoup, non?

Il se contente de me sourire. Phénoménal ce Gustav toujours en train d'observer tous ce qu'il se passe autour de lui. Il est là quand on a besoin de lui, nous remet la tête sur les épaules. Que demander de plus? A part qu'il arrête d'embêter son monde car Gustav est un vrai enquiquineur. Quand il s'y met on l'arrête plus. J'ai tellement peur qui lui soit arriver quelque chose. Seul les fous, seul les fous sortent de leur maison par ce temps. Alice va bien. Alice va bien. Alice va bien. Si je me le répètte, j'y croirai peut-être.

[...Alice...]

Quarante minutes que je suis dans ce parc. Moi qui me plaignais du temps qu'il faisait en France. Ici, c'est pire. Papa n'aurait pas pu choisir un pays chaud. Je sais pas comme les Bahamas, les Maldives. Non l'Allemagne. Ce pays où il fait si froid. Ce pays où la choucroute est reine. Quel horreur ! Ce plat est si écoeurant. Rien que le nom: Choucroute me fais froid dans le dos à moins que sa ne soit le vent. Le vent. Cela ne t'arrive jamais de souffler dans le bon sens. Non tu es toujours contre moi. J'ai grandi à contre sens et je ne risque pas de me ranger dans les rangs et d'avancer comme bon te semble. Tu as compris! Même si j'en ai marre de me battre pour à rien. Même si je n'ai plus de force, plus de courage. Je ne t'écouterai jamais. Jamais! M'entends tu? Vas y siffle. Siffle dans mes oreilles, décoiffe moi cela m'est bien égal. Je suis butée! Tu devrais le savoir depuis le temps. Tu auras peut-être raison de moi à ma mort. Mais certainement pas vivante. Je te hais. Tu me donnes froid, me pousse vers l'avant. Tout ce que je déteste. Tu es si glacial comme mon coeur. Mon coeur est mort. Il n'a plus de sentiment à cause de ton ami le temps. On m'a toujours répété à longueur de journée avec le temps tout ira bien. Ta raison tout va bien. Personne ne me supporte. Je ne supporte personne. Je veux retourner dans le passé. Le bon vieux temps. A l'époque je l'aimais bien le temps mais il s'est écoulé trop vite et il est devenu le plus redoutable de mes ennemis. J'en peux plus! Tu comprends? Je fatigue de me battre contre tout. Tu t'en fous. Je le sais bien. Tu t'en fous de moi. Comme moi qui me fous de tout. Il neige. Il ne manqué plus que cela. Même la météo s'acharne sur moi. Une seconde de répit. Juste une, c'est trop vous demandez? Vous êtes pire que moi. Vous les éléments. Vous ne ressentez rien, vous êtes lâches. Et moi, moi je suis folle à lier. Me voilà qui parle au vent. J'ai horreur de ce monde, de ma vie, des gens de tous. Je vais vous nuire autant que vous me détruisez. Vous voyez cette branche par terre, c'est vous, ceux qui me tue. Je l'écrase à l'aide de mes pieds, je vais la réduire à néant. Je tape et tape du pied de plus en plus fort, sans relâche. Plus rien n'existe, rien que moi et cette fichue branche qui me tue de jour en jour. Je vais la réduire en pâté pour chien, la démolir, l'abattre, la mettre en pièces, la massacrer.

Georg: Tu ne vas pas lâcher cette pauvre branche, dit il avec humour.
Gustav: On s'est inquiété cela fait une heure que l'on te cherche. On a fait toute la ville.
Alice: Faut pas s'inquiéter pour si peu. Maintenant vous m'avez trouvé.
Gustav: Oui, dit il en souriant. Allez, on rentre.

Ils commencent à s'en aller mais moi je ne bouge pas.

Georg: Alice, viens!
Alice: J'ai pas envie, ils reviennent sur leurs pas.
Gustav: Alice, il fait un froid pas possible et pour couronner le tout il neige. Il faut rentrer.
Alice: Tu dis cela comme si c'était une obligation de rentrer maintenant.
Georg: Tu comptes faire quoi par ce temps?
Alice: Gustav, tout à l'heure dans la chambre. Je t'ai demandé si tu voulais bien me faire visiter la ville. Nous allions sortir jusqu'à ce que l'autre crétin raconte des âneries. Alors, on a cas visiter la ville.
Gustav: Je t'avais dit oui et je n'ai qu'une seule parole, alors on y va.
Alice: Georg, tu te joins à nous s'il te plaît?
Georg: Bien sur c'est demandé si gentiment.
Alice: Alors on commence par quoi? Dis je avec impatience.
Gustav: On avance et on verra bien ce qu'il y a sur notre chemin.
Georg: Tu connais déjà le parc, c'est un bon début, non?
Alice: C'est vrai.

Je ne sais pas mais je me sens bien avec eux. Ils ont l'air d'être des personnes de confiance. Gustav, l'ange et Georg le protecteur. Ca le fait bien. Je comprends toujours pas pourquoi ils fréquentent des gens comme Bill, Tom, Marie et mon père. Nous avançons dans les ruelles d'Hambourg pour arriver devant un bâtiment gigantesque, d'un art époustouflant, c'est à me couper le souffle.

Gustav: C'est l'hôtel de ville.
Georg: Là où tout les ados font su skate.
Alice: Vous en faîtes du skate?
Gustav: Non.
Georg: Pourquoi?
Alice: La curiosité tu connais?, dis je le sourire jusqu'aux oreilles et lui aussi me sourit.

Nous continuons a avancer.

[...]

Il m'ont montrer le centre commercial, le cinema, une statue dont j'ai pas compris la signification, le pont sur lequel ils se donnaient tout le temps rendez vous, leur ancien collège et lycée. Nous rebroussons chemin pour rentrer.

Georg: Cela ta plû?
Alice: Oui.
Gustav: Maintenant tu as des repères!
Alice: J'ai une question à vous poser.
Gustav: On t'écoute.
Alice: Tout à l'heure, quand vous m'avez retrouvé. Tu as dit, m'adressant à Gustav, que vous vous étiez inquiétés, c'est vrai?
Gustav: Evidemment sinon je ne te l'aurais pas dit.
Alice: Mais alors pourquoi. Pourquoi vous me portez tant d'attention, d'amitié et tant de protection?
Georg: Tu comprendras plus tard.

Merci, Georg. Je comprendrai plus tard. C'est quand plus tard? Je ne suis plus une enfant pour que l'on me dise que je comprendrai lorsque je serais plus grande. La phrase typiquement énervante qui te mène en bateau. Nous sommes presque arriver.

Georg: Pourquoi tu n'aimes pas Tom, Bill et tu fais des reproches à ta soeur et à ton père?

Je les regardent tout deux dans les yeux. Comme pour faire durer le suspens. Ils ont l'air si impatients.

Alice: Vous comprendrez mais plus tard.
Gustav: Non mais c'est qu'elle se moque de nous.
Georg: Je crois bien.
Gustav:Elle va en prendre pour son grade.
Georg: Tu as intérêt à courir.

Je m'élance dans une course folle. Je cours le plus vite que je peux. Ils commencent eux aussi à courir. Je vois qu'ils n'ont pas séché les cours de sport ces deux là. Je me dépêche et arrive au seuil de la maison. Je sonne à plusieurs reprises pour que l'on m'ouvre le plus rapidement possible. Marie m'ouvre la porte. Je ne fais pas attention à elle et me dirige vers les escaliers direction ma chambre. J'entends Gustav et Georg. Ils sont juste derrière moi à peine cinq mètres. Je commence à monter les escaliers et un grand bruit retentit. Tout le monde s'affole et viens me voir. Georg, Gustav et moi sommes morts de rire. Je suis affalée par terre. Saki lui sourit. Je ne peux plus m'arrêter de rire. Gustav et Georg ont cessé de rire. Tom et Bill me regardent avec incompréhension. Sur les lèvres de mon père se dessinent un léger sourire très discret. Il est encore fâché mais cela m'est bien égal. Tandis que Marie m'aide à me relever. Je rigole toujours.

Georg: Quand tu tombes tu rigoles?
Saki: C'est Alice. Dès qu'elle se fait mal elle rit.
Alice: Je me suis fait mal c'est vrai mais il faut voir vos têtes.
Gustav: C'est plutôt toi qui dégringoles dans les escaliers qu'il faut voir!
Alice: Je n'en doute pas. Un jour se sera ton tour et tu verras je rigolerai sans pouvoir m'arrêter.

Je remonte les escaliers.

Georg: Ne tombe pas cette fois! Tu pourrais te casser une jambe!
Alice: Te soucies pas de moi.
Gustav: Tu veux que quelqu'un t'aide à monter les marches? Dit il avec ironie.
Alice: Vous ne perdez rien pour attendre, vous deux.

Georg et Gustav me regardent en souriant. Un sourire moqueur. Je les aurai, moi aussi je me moquerai d'eux. Il y a bien un moment ou un autre où il leur arrivera quelque chose et à ce moment là je serais aux premières loges.Je rentre dans ma chambre. Prends mon ipod et écoute Who knew de Pink. Cette visite avec eux m'a bien plu. Ils ont réussi a tout me faire oublier, le temps d'une heure et demie. Ils sont vraiment gentils. Je pense à cette heure avec eux. Affaler paisiblement sur mon lit en paix. Jusqu'à ce que quelqu'un vienne me déranger ...*_

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Chapitre 3 fini.
Alors vous en avez pensés quoi? Critique? J'attends avec impatience vos réactions.
La suite est plus longue que d'habitude mais je ne savais plus comment la terminer. J'ai bien souffert pour le sortir ce chapitre. C'était pas évident. Tout les quart d'heures. Je changeais d'idée. Bref `. Alice a passé un peu de bon temps avec Gus` et Georg. Au fur et à mesure vous verrez que sa vie n'est vraiment pas si rose. Elle en veut toujours autant au quatres autres et cela ne risque pas de s'arranger. Ce qu'elle a vue en chemin je ne l'ai toujours pas oublier. Ne vous inquiétez pas cela viendra avec le temps. En espérant que cela vous as plus même si je trouve cela moins bien qu'avant. Je me rattraperais.

Vos concert c'était comment? Raconter moi! S'il vous plaît car je n'ai pas eu la chance d'y aller. Mais j'irais le 21 Juin. Impatiente! J'espère que cela sera aussi bien que le 16 octobre. Cette journée est gravée dans ma mémoire. Elle est comme qui dirait Mythique.

PS: Désolé à Laëtitia d'avoir pourriter cette suite. On se comprend! ;)

# Posté le jeudi 06 mars 2008 13:08

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:40