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Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Deux++++ DWBIncompréhensible.DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Deux++++ ●DWBIncompréhensible.DWB●
Chapitre 2: Incompréhensible



Il n'aurait quand même pas osé. Je dois rêver. C'est impossible. Il n'avait pas le droit. Pour qui se prend il? Je lui interdit. Il va m'entendre. Mon séjour ici ne s'annonce pas de tout repos pour moi mais pas seulement. Lui aussi. Oui toi aussi Papa. Je vais lui en faire voir de toutes les couleurs. De quel droit. De quel droit la raye-t-il de cette maison. Ils l'ont construite ensemble. Ils ont tous bâti à deux et non lui seul. Marie me fixe et remarque sur quoi mon regard est posé. Elle fait mine de rien même si elle sait ce que je pense et ce que je ressens. Elle aussi je lui en veut. Comment a-t-elle pu le laisser faire cela? Elle vit sous le même toit que lui. Elle aurait dû réagir. L'en empêcher mais non elle devait sûrement être trop occupée avec celui qu'elle appelle sa moitié. Le silence qui s'est installé entre nous se fait de plus en plus pesant pour elle. Je le vois dans ses yeux. Elle ne sait que dire. Elle hésite. Où est passée ma soeur. Ma Marie. La vraie celle qui partageait les mêmes pensées que moi. Que lui a t-il fait? Il la rendue autre. Une autre que je n'apprécie guerre. Nous avançons à pas lents et nous arrivons devant ma chambre.Elle arrive enfin a brisé ce silence.

Marie: Voici ta chambre. J'espère qu'elle te plaira, dit-elle avec une voix timide et honteuse.

Elle tourna ses talons, redescendit dans le sallon avec les autres, me laissant seule devant la porte de ma chambre. J'ouvre la porte doucement de peur de voir encore une chose qui m'énerverait d'avantage. J'entre dans cette pièce qui pourtant est ma chambre mais à mes yeux elle ne m'appartient pas. Non pas que la décoration me déplaise. Au contraire, elle est tout à fait à mon goût. Je vois que Marie n'a pas oublié ce que j'apprécie. Pourtant une chose me froisse en cet endroit. Je sais! La disposition des meubles. Après tout cette pièce est ma chambre alors j'ai le droit de faire mon remue- ménage pour que cette chambre soit mon endroit et que je m'y sente mieux. J'essaye de déplacer le lit tant bien que mal pour le mettre au milieu de la pièce. Mais je ne le fais bouger que de quelques centimètres. Quelqu'un frappe à la porte.

Alice: Entrez.
Gustav: J'ai entendu du bruit alors je suis venu voir ce qu'il se passe.
Alice: C'est mon père qui t'envoie. Tu peux me le dire y a pas de honte à avoir.
Gustav: Non. Je suis monté te voir de ma propre initiative, répliqua t-il en souriant.

Je lui sourie également. Non un sourire de politesse. Un sourire qui voulait simplement dire merci. Merci de faire attention à moi. A t-il perçu le message? J'en doute fortement. Je poursuis ma tâche en m'efforçant de pousser le lit. Il me regarde.

Gustav: Tu veux de l'aide?
Alice: Ce n'est pas de refus car avec ma force de moineau je ne vais pas aller loin.
Gustav: Tu veux le mettre où?
Alice: J'aimerais le mettre au centre de la chambre.

Nous déplaçons le lit et installons le bureau à sa place. Gustav s'affale sur le lit, épuisé, une fois le déménagement fini. Je lui souris. Le même sourire que tout à l'heure. Juste pour le remercier de m'avoir aidé même s'il ne comprend pas sa signification. Il me regarde et interrompt le silence.

Gustav: De rien.

Je suis surprise. J'ai bien entendu. Il m'a dit de rien. Il a comprit le sens de se sourire. Ce sourire pour l'instant la seule personne qui ayant réussi a percevoir sa signification c'est lui*. Maintenant Gustav lui aussi le comprend. Cela me réchauffe le coeur. Ce qui m'étonne le plus c'est que cela fait à peine quarante minutes que l'on se connaît. Je m'assied à côté de lui sur le lit.

Alice: Gustav.
Gustav: Oui.
Alice: Comment a tu compris se sourire?
Gustav: Ton regard.
Alice: Personne n'a jamais réussi a décelé son sens et toi tu l'a tout de suite perçut. Cela m'étonne mais me fais tant plaisir.
Gustav: Francizca. Ma soeur. Elle utilise ce même sourire pour me remercier. Alors comme ça tu joue de la guitare.
Alice: Oui. Depuis que j'ai 10 ans.
Gustav: Tu sais jouer d'autres instruments?
Alice: Oui. Du piano et de la batterie.
Gustav: Mais tu es un petit génie.

Les larmes montent. Ces mots, cette phrase. Je les ai tant attendus. Je vois dans son regard qu'il me comprend. Il lit en moi comme dans un livre ouvert. Le problème c'est que je ne suis pas n'importe quel livre. Je suis un journal intime et habituellement lorsque quelqu'un commence a lire en moi comme il le fait, en ce moment même, je ne laisse plus passé un seul sentiment. Mais avec lui c'est autre chose. Je le fixe, les larmes aux yeux. Il a l'air désemparer face à ma réaction.

Gustav: Je ne voulais pas te faire pleurer. Je suis désolé.
Alice: Désolé de quoi? De me comprendre?

Il ne répond pas à ma réplique. Je ravale les larmes qui étaient prêtes à couler. Je le regarde tendrement. Ce n'est pas un être humain. Non. Impossible c'est un ange. Un ange que le ciel m'envoie. Moi qui n'avait plus d'espoir. Alors finalement il existe vraiment l'ange gardien. Mon ange gardien. Je n'y croyais plus. Après tant d'appel au secour. Criant en silence. Le voilà enfin.

Alice: Tu veux bien me faire visiter le quartier s'il te plaît?
Gustav: Bien sûr, son ton se veut affectueux.

Nous nous sortons de la chambre, descendons les escaliers. Je me stoppe écoutant les paroles des autres dans le salon. Gustav fait de même. J'arrive a percevoir l'écho de la voix de Tom.

Tom: Ils font quoi en haut? Gustav serrait-il tomber sous le charme d'Alice et son caractère de cochon.
Georg: T'as fini de raconter n'importe quoi.
Tom: Non mais c'est vrai cela fait un quart d'heure que l'on entend plus un bruit.
Bill: C'est bon on a compris.
Tom: Gustav nous cache des choses!
Marie: Tu ne t'arrêtes donc jamais?
Tom: Jamais.
Saki: Tom!
Tom: Je me tais mais je pense vraiment ce que j'ai dis.
David: Tu es fatiguant.
Tom: Je constate c'est tout.

Je m'avance dans le salon et dévisage Tom. Je vais le démolir.

Alice: Constater quoi? Mon ton se veux glacial et dur.
Tom: On écoute aux portes, de mieux en mieux.
Alice: Mais pour qui te prends tu? Pauvre hypocrite. Tu parles dans mon dos et tu te dit homme!
Tom: Avec ce que j'ai entre les jambes, je ne peux me prendre pour une femme.
Alice: Certes de toutes façon un animal reste un animal.
Tom: Comment?
Alice: Je ne vais pas répéter ma phrase pour un petit merdeux, mon ton est sec et sans pitié.
David: Alice! se levant du canapé, Je ne t'ai pas éduqué ainsi.
Alice: Tu ne m'a pas éduqué ainsi? Quoi de plus normal, ce n'est pas toi qui m'as élevé.
David: Ah oui, il rit, un rire qui sonne faux, un rire ironique. Alors qui est-ce qui ta élevé, Mademoiselle j'ai la science infuse?
Alice: Maman! Maman ma éduqué certainement pas toi! La science infuse si je l'ai ce n'est pas grâce à toi!
Marie: Arrête! Ne dis pas n'importe quoi! Papa et maman nous ont élevé!
Alice: Pourquoi nous?
Marie: Car tu es ma soeur.
]Alice: Ta soeur! Tu es ma soeur? et c'est moi qui raconte n'importe quoi!
Marie: Pour quelles raisons dis-tu cela?
Alice: Ma soeur. Ma Marie. Je l'ai perdue il y a de cela deux ans. Toi! Tu n'es pas ma soeur. Ma soeur me comprend, pense à moi.
Marie: Je ne te comprends plus c'est vrai mais je pense à toi.
Alice: Mon anniversaire. Quelle est la date de mon anniversaire?
Marie: Le 26 Mai 1991.
Alice: C'est bien. Tu t'en rappelle alors pourquoi tu ne me l'a pas souhaité?
Marie: Je... je n'ai pas d'excuses. Je suis désolée, quelques larmes s'échappent de ses yeux et elle se blottit contre Bill.
Alice: Tu ne peux pas être autant désolée que je le suis. Non tu ne peux pas.
Bill: Ne vois tu pas qu'elle pleure? Cela suffit maintenant.
Alice: Mêle toi de tes affaires!
Bill: Je l'aime! Les affaires de ta soeur sont mes affaires.
Alice: Ce n'est pas ma soeur!
Bill: Que tu le veuilles ou non vous avez le même sang qui coule dans vos veines.
Alice: C'est bon? L'amoureux a fini son discours à l'eau de rose?
Bill: Je crois que tu as un vrai problème. On ne se connaît même pas et tu me juges.
Alice: Pas besoin de te connaître. C'est physique toi et ton frère. Je ne vous supporte pas. C'est comme ceci, que veux tu?
Tom: J'en ai marre. Marre de toi et de tes paroles qui ne valent rien.
Alice: La pieuvre serait-elle en colère?
Tom: Oui. Je n'en peux plus! Tu nous agresse tous et nous devons nous taire.
Saki: Ce n'est pas terminé ce cinéma!
Alice: Pas tout à fait. Je ne vous ai pas tous agressé. Toi je ne peux le nier. Bill, Marie ainsi que mon ... père oui mais Georg, Saki et Gustav non.

Les mots "mon père" me sont sortis de la bouche comme si l'on avait mis un couteau dedans et ressorti par la suite. Comme si on avait scié ma gorge. J'en tremble. Je tremble de cette dispute, j'attends patiemment la réponse de ce cher Tom.

Tom: Tu n'es qu'...
Georg: Stop! Arrêter!

Georg cria tellement fort que sa voix résonne dans ma tête. Tout le monde me fixe. Tout le monde sauf Gustav, Georg et Saki. Mon père ou plutôt devrais-je dire David me lance un regard noir, Tom lui me dévisage. Marie sanglote dans les bras de Bill. Bill, lui reste de marbre. Je les regarde tous. Ils ont l'air si faible. Si pitoyable. Je vois que Saki est légèrement choqué de cette dispute ou peut être de ma façon de leur tenir tête. Aucun sentiment. Je ne laisse passer aucun sentiment même le mépris et la rage. Je les ai rangés. Ils vont regretter leurs propos. Surtout Tom, Bill et David. Marie elle le regrette déja. Décidément elle ne sait vraiment pas contrôler ses sentiments. Je les regarde une dernière fois en prenant bien soin de les rabaisser. Tout les quatre.

Alice: Tu as raison Georg. Stop.

Je prononce ces mots d'un ton calme. Le plus calme que je peux prendre vu les circonstances. Je me dirige vers le porte manteau, attrape ma veste et je sors de la maison en prenant bien soin de claquer la porte. Il faut que je m'éclipse, rien qu'un instant. Pour que Marie réfléchisse à ce qui a pu sortir de ma bouche. Je ne me reproche rien, ne regrette rien. Non rien et si c'était à refaire je le referai ...*_

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Chapitre 2 clos.
Alors le chapitre vous plaît? Suggestions? Critiques? Vos réactions!
Je sais. Vous ne savez toujours pas ce qu'Alice a vue sur le chemin de sa chambre. Cela ne serait tardé. Ne vous inquiété pas. Avez vous remarquer certains reproches qu'Alice a adressé à son père et à sa soeur? Pour le prochain chapitre je vous ferrez part de plusieurs points de vues. Vous verrez. J'étais tellement porté sur la dispute que je ne savez même plus m'arrêter! Il fallait qu'elle prenne fin. Avez vous constater la hargne d'Alice pendant la dispute? Avez vous noter sa relation avec Gustav comparé a celle qu'elle entretien avec Bill, Tom, David et Marie. Cela prendra de l'importance, beaucoup d'importance pour la suite. Il y a aussi Bill qui a défendu Marie. En espèrant que ce chapitre vous a plût.

# Posté le dimanche 02 mars 2008 06:11

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:40

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