[...Marie...]
Gustav: Où peut elle bien être?
Georg: Aucune idée.
Gustav: Si je serais Alice où irais je?
Georg: Elle ne connaît pas la ville.
Gustav:C'est vrai. Tout à l'heure Marie a dit qu'Alice était née le 26 Mai 1991. Elle a donc 16 ans. Où allions nous à 16 ans?
Georg: La plupart du temps au parc, on y avait même mit le feu avec Tom et on le ravivait avec du déodorant. Cela nous a bien fait rire. Sauf quand la police est arrivée et a attrapé Bill à notre place.
Gustav: Va pour le parc.
Nous nous dirigeons donc vers le parc avec l'espoir qu'Alice s'y trouve. Si jamais elle avait rencontrer un droguer? Si jamais elle avait été enlevée par un violeur? Si elle s'était faite tuer par un tueur en série. Si ... arrête Georg, tu regardes trop de films. Cela te monte à la tête. Pourquoi voudrais tu qui lui arrive quelque chose. Après tout, On peut refaire le monde avec des si. Dieu, faîtes qu'il ne lui soit rien arrivé. Je vous en prie. Elle est si jeune et innocente.
Gustav: Arrête de te faire un sang d'encre! Tu m'angoisses encore plus?
Georg:Mais j'ai rien dit.
Gustav: Tu as pensé trop fort et puis ce regard dans le vide c'est lorsque tu angoisses. Eh! Oui je te connais cher Georg, avec le temps.
Georg: Sept ans que l'on se connaît cela commence à faire beaucoup, non?
Il se contente de me sourire. Phénoménal ce Gustav toujours en train d'observer tous ce qu'il se passe autour de lui. Il est là quand on a besoin de lui, nous remet la tête sur les épaules. Que demander de plus? A part qu'il arrête d'embêter son monde car Gustav est un vrai enquiquineur. Quand il s'y met on l'arrête plus. J'ai tellement peur qui lui soit arriver quelque chose. Seul les fous, seul les fous sortent de leur maison par ce temps. Alice va bien. Alice va bien. Alice va bien. Si je me le répètte, j'y croirai peut-être.
Georg: Tu ne vas pas lâcher cette pauvre branche, dit il avec humour.
Gustav: On s'est inquiété cela fait une heure que l'on te cherche. On a fait toute la ville.
Alice: Faut pas s'inquiéter pour si peu. Maintenant vous m'avez trouvé.
Gustav: Oui, dit il en souriant. Allez, on rentre.
Ils commencent à s'en aller mais moi je ne bouge pas.
Georg: Alice, viens!
Alice: J'ai pas envie, ils reviennent sur leurs pas.
Gustav: Alice, il fait un froid pas possible et pour couronner le tout il neige. Il faut rentrer.
Alice: Tu dis cela comme si c'était une obligation de rentrer maintenant.
Georg: Tu comptes faire quoi par ce temps?
Alice: Gustav, tout à l'heure dans la chambre. Je t'ai demandé si tu voulais bien me faire visiter la ville. Nous allions sortir jusqu'à ce que l'autre crétin raconte des âneries. Alors, on a cas visiter la ville.
Gustav: Je t'avais dit oui et je n'ai qu'une seule parole, alors on y va.
Alice: Georg, tu te joins à nous s'il te plaît?
Georg: Bien sur c'est demandé si gentiment.
Alice: Alors on commence par quoi? Dis je avec impatience.
Gustav: On avance et on verra bien ce qu'il y a sur notre chemin.
Georg: Tu connais déjà le parc, c'est un bon début, non?
Alice: C'est vrai.
Je ne sais pas mais je me sens bien avec eux. Ils ont l'air d'être des personnes de confiance. Gustav, l'ange et Georg le protecteur. Ca le fait bien. Je comprends toujours pas pourquoi ils fréquentent des gens comme Bill, Tom, Marie et mon père. Nous avançons dans les ruelles d'Hambourg pour arriver devant un bâtiment gigantesque, d'un art époustouflant, c'est à me couper le souffle.
Gustav: C'est l'hôtel de ville.
Georg: Là où tout les ados font su skate.
Alice: Vous en faîtes du skate?
Gustav: Non.
Georg: Pourquoi?
Alice: La curiosité tu connais?, dis je le sourire jusqu'aux oreilles et lui aussi me sourit.
Nous continuons a avancer.
[...]
Il m'ont montrer le centre commercial, le cinema, une statue dont j'ai pas compris la signification, le pont sur lequel ils se donnaient tout le temps rendez vous, leur ancien collège et lycée. Nous rebroussons chemin pour rentrer.
Georg: Cela ta plû?
Alice: Oui.
Gustav: Maintenant tu as des repères!
Alice: J'ai une question à vous poser.
Gustav: On t'écoute.
Alice: Tout à l'heure, quand vous m'avez retrouvé. Tu as dit, m'adressant à Gustav, que vous vous étiez inquiétés, c'est vrai?
Gustav: Evidemment sinon je ne te l'aurais pas dit.
Alice: Mais alors pourquoi. Pourquoi vous me portez tant d'attention, d'amitié et tant de protection?
Georg: Tu comprendras plus tard.
Merci, Georg. Je comprendrai plus tard. C'est quand plus tard? Je ne suis plus une enfant pour que l'on me dise que je comprendrai lorsque je serais plus grande. La phrase typiquement énervante qui te mène en bateau. Nous sommes presque arriver.
Georg: Pourquoi tu n'aimes pas Tom, Bill et tu fais des reproches à ta soeur et à ton père?
Je les regardent tout deux dans les yeux. Comme pour faire durer le suspens. Ils ont l'air si impatients.
Alice: Vous comprendrez mais plus tard.
Gustav: Non mais c'est qu'elle se moque de nous.
Georg: Je crois bien.
Gustav:Elle va en prendre pour son grade.
Georg: Tu as intérêt à courir.
Je m'élance dans une course folle. Je cours le plus vite que je peux. Ils commencent eux aussi à courir. Je vois qu'ils n'ont pas séché les cours de sport ces deux là. Je me dépêche et arrive au seuil de la maison. Je sonne à plusieurs reprises pour que l'on m'ouvre le plus rapidement possible. Marie m'ouvre la porte. Je ne fais pas attention à elle et me dirige vers les escaliers direction ma chambre. J'entends Gustav et Georg. Ils sont juste derrière moi à peine cinq mètres. Je commence à monter les escaliers et un grand bruit retentit. Tout le monde s'affole et viens me voir. Georg, Gustav et moi sommes morts de rire. Je suis affalée par terre. Saki lui sourit. Je ne peux plus m'arrêter de rire. Gustav et Georg ont cessé de rire. Tom et Bill me regardent avec incompréhension. Sur les lèvres de mon père se dessinent un léger sourire très discret. Il est encore fâché mais cela m'est bien égal. Tandis que Marie m'aide à me relever. Je rigole toujours.
Georg: Quand tu tombes tu rigoles?
Saki: C'est Alice. Dès qu'elle se fait mal elle rit.
Alice: Je me suis fait mal c'est vrai mais il faut voir vos têtes.
Gustav: C'est plutôt toi qui dégringoles dans les escaliers qu'il faut voir!
Alice: Je n'en doute pas. Un jour se sera ton tour et tu verras je rigolerai sans pouvoir m'arrêter.
Je remonte les escaliers.
Georg: Ne tombe pas cette fois! Tu pourrais te casser une jambe!
Alice: Te soucies pas de moi.
Gustav: Tu veux que quelqu'un t'aide à monter les marches? Dit il avec ironie.
Alice: Vous ne perdez rien pour attendre, vous deux.
Georg et Gustav me regardent en souriant. Un sourire moqueur. Je les aurai, moi aussi je me moquerai d'eux. Il y a bien un moment ou un autre où il leur arrivera quelque chose et à ce moment là je serais aux premières loges.Je rentre dans ma chambre. Prends mon ipod et écoute Who knew de Pink. Cette visite avec eux m'a bien plu. Ils ont réussi a tout me faire oublier, le temps d'une heure et demie. Ils sont vraiment gentils. Je pense à cette heure avec eux. Affaler paisiblement sur mon lit en paix. Jusqu'à ce que quelqu'un vienne me déranger ...*_
Alors vous en avez pensés quoi? Critique? J'attends avec impatience vos réactions.
La suite est plus longue que d'habitude mais je ne savais plus comment la terminer. J'ai bien souffert pour le sortir ce chapitre. C'était pas évident. Tout les quart d'heures. Je changeais d'idée. Bref `. Alice a passé un peu de bon temps avec Gus` et Georg. Au fur et à mesure vous verrez que sa vie n'est vraiment pas si rose. Elle en veut toujours autant au quatres autres et cela ne risque pas de s'arranger. Ce qu'elle a vue en chemin je ne l'ai toujours pas oublier. Ne vous inquiétez pas cela viendra avec le temps. En espérant que cela vous as plus même si je trouve cela moins bien qu'avant. Je me rattraperais.
Vos concert c'était comment? Raconter moi! S'il vous plaît car je n'ai pas eu la chance d'y aller. Mais j'irais le 21 Juin. Impatiente! J'espère que cela sera aussi bien que le 16 octobre. Cette journée est gravée dans ma mémoire. Elle est comme qui dirait Mythique.
PS: Désolé à Laëtitia d'avoir pourriter cette suite. On se comprend! ;)