Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Quatre++++ DWBLa Convaincre.DWB

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Chapitre 4: La Convaincre

[ ...Alice...]

Trois coups retentissent, ils proviennent de la porte. Ces coups sont assez timide.

Alice: Entrez.

J'apperçois Marie et Bill passer le pas de la porte. Ils avancent main dans la main, à pas lents. Trés lent. J'ai l'impression qu'ils me craignent ou plutôt qu'ils craignent ma réaction et mes propos. Ils se regardent droit dans les yeux sûrement pour se rassurer. Marie ouvre la bouche puis la referme. Bill frotte la main droite de Marie pour la rassurer.

Marie: Je suis vraiment navrée de ne pas t'avoir souhaité ton anniversaire. Sa voix tremble. Je sais que cela ne se fait pas d'oublier l'anniversaire de sa soeur. Mais vois-tu, ce jour là, Bill m'annonça une trés bonne nouvelle. Il m'avait proposé de partir avec lui en tournée. Elle lâche la main de Bill, s'avance de plus en plus vers moi, gagne en confiance. J'étais tellement heureuse d'entendre sa proposition qu'elle me fit tout oubliée. J'ai accepté sa demande. Le seul problème c'est qu'en tournée nous n'avons pas la notion du temps. Les semaines et les mois ont passés et je me suis rendue compte que j'ai oublié ton anniversaire. Si tu savais comme je me sens honteuse. Pardonne-moi. Pardonne-moi s'il te plaît. Je n'aime pas lorsque nous sommes en froid. Tu sais, tu es ma seule et mon unique soeur et je tiens à toi comme à la prunelle de mes yeux. Je suis consiente que ces deux ans loin de toi nous ont séparé. Que tu as grandis en France et moi en Allemagne. Mais tu ne peux pas m'en vouloir pour cela ce n'est pas de ma faute.
Alice: Ce n'est pas ta faute, je ris, un rire ironique.
Marie: Pourquoi es tu si froide, si distante, si ...
Alice: Parce que je me fiche de ce que tu penses, je hausse le ton.
Marie: Je veux te comprendre et tu m'envois sur les roses.
Alice: Ca ne sert à rien. Arrête de perdre ton temps avec moi. Vas t'occuper de petite vie et oublie moi par la même occasion. Tu seras gentille, ma voix ne lui transmet que du mépris, rien que du mépris.
Marie: J'aimerais que notre relation redevienent comme avant.
Alice: Comme avant? Comme avant! Tu te moques de moi? Avant. Avant quand avant? Quand on avait trois ans ou quand j'en avais quatorze.
Marie: Quand tu en avais quatorze et moi seize.
Alice: Lorsque j'avais quatorze ans? Ah oui je me souviens de notre relation. Oui elle me revient, c'est fou comme je retrouve vite le mémoire. Alors vas y on parle de Bill, de Bill et encore de Bill. Magnifique relation! Bill est si formidable, beau, il a tellement d'humour. Alice, je crois que je l'aime. Il est unique. Tendre, attentionnée. J'aimerais qu'il ressente ce que je ressens pour lui. Le peu que l'on se voyait tu ne parlais que de lui.
Bill: Tu disais vraiment cela?
Alice: Evidemment qu'elle disait cela mais pas seulement. Je t'explique nos conversations étaient plus que fantastique Bill par-ci et Bill par-là. Tu sais quoi Marie. J'en ai ma claque de toi, de Bill, de l'amour que tu éprouve pour lui. Tu veux vraiment que l'on s'explique? Qu'à cela ne tienne. Alors voilà, tout d'abord tu n'es qu'une pauvre cruche, tu es naïve. Tu crois au grand amour. Ne pense qu'a lui, Mr.Bill. C'est une obsession. Tu en oublies même ta mère. Tu es devenu si débile. Peut-être que tu fréquentes trop Bill? Qu'as tu fais de ta vie? A part les suivrent en tournée, oublié mon anniversaire et laissé papa rayé maman de cette maison? Je te l'ai déjà dit tout à l'heure tu n'es pas ma soeur. Oublie moi, comme tu m'as oublié pendant deux ans. Le téléphonne, tu connais? Donnai de temps en temps des nouvelles c'est trop te demander? Ah pardon oubliais-je Bill. Oui, il faut être présente pour lui, le chérir et l'aimer chaque jour un peu plus que le jour précédent, jusqu'à a en oublier les siens! Je te méprise, tous mes propos sont sortis a une vitesse affolante. Ils étaient remplis d'aigreur.
Marie: C'est vrai que je n'ai pas téléphonné, que Bill est une obsession, que je n'ai rien fais de ma vie comme tu dit. Mais toi, que connais-tu à l'amour? Rien. Tu n'y connais rien et tu te permet de juger. Toi aussi tu as changeais. Tu es devenus un coeur de pierre. Malgrès tout je t'aime et je t'admire pour ton courage, ta façon de t'exprimer. Je t'admire car tu es forte.
Alice: Je vois que tu as pris le temps de réfléchir à ce que j'ai pûs te dire, il y a quelques heures. Tu peux continuer à m'admirer si cela te chante. Mon coeur de pierre, à qui la faute?
Bill: Ce n'est pas de la faute de Marie si ton coeur ne sait strictement rien éprouvé.
Alice: Bill, c'est entre moi et Marie alors je te prie de bien vouloir la fermer! Maintenant, dehors!
Tout les deux!
Bill et Marie: Mais...
Alice: Hors de ma chambre, de ma vie. Vous m'entendez? Fiancez-vous, mariez-vous, ayez des enfants mais oubliez moi!
Marie: Mais on...
Alice: Dehors!

Sur ce, ils s'exécutèrent. Ma colère est tel que je tremble de la tête au pieds. Je me précipite sur mon lit, attrappe mon coussin enfonçant ma tête dedans. Je crie, un cri de rage est étouffé par l'oreiller. Je reprends mon calme petit à petit et décide de défaire mes valises tout en écoutant l'album de Green Day «Amercan Idiot». Mes baggages se vident petit à petit, je continue de déballer mes affaires lorsque quelqu'un hurle mon prénom. Je decends les escaliers avec un presentiment qui ne me rassure guère. J'arrive dans le salon et les vois tous assis. Gustav, Georg et Saki me sourient tandis que les quatre autres ont l'air toujours autant contrarier.

David: Assieds-toi, s'il te plaît, il essaye de me sourire mais je sais qu'il se force. Je m'assieds sans broncher.Il reprend: Donc voilà, je t'ai appelé pour te dire que Tom, Bill, Marie ainsi que toi et moi allons dîner chez monsieur et madame Trümper.
Alice: Qui est-ce?
David: Les parents de Bill et Tom.
Alice: En quel honneur, mon ton est des plus sec.
David: Ton arrivée.
Alice: C'est gentil de leur part mais cela ne me dit rien.
David: Simone a déjà tous préparer. Tu ne peux pas refuser et puis ils se réjouissaient de ton arrivée.
Alice: Dis leurs que j'ai la grippe.
David: Non! Il commence a s'énerver, Tu viendras avec nous!
Alice: Pourquoi Georg, Saki et Gustav ne viennent pas?
Saki: Je dois dîner avec ma femme aujourd'hui.
Georg: Je dois voir ma meilleure amie que je n'ai pas vue depuis trois mois.
Gustav: Ma mère a déjà prévus une assiettes pour moi à table.
Alice: S'ils ne viennent pas, je ne viens pas!
David: Qu'ils viennent ou non tu nous accompagneras. Ce n'est pas à la carte!
Alice: De toute façon je n'ai pas commandé de table donc la carte ne m'est pas très utile! Dis-je avec arrogance.
David: Jeune fille tu vas arrêter immédiatement de me répondre et tu fais ce que je te dis.
Alice: Si je n'ai pas envie?
David: Ton avis ne compte pas.
Alice: A mes yeux, si!
David: Et aux miens non!
Alice: Je n'irai pas! Je n'est pas envie.

Sur ces derniers mots je remonte dans ma chambre d'un pas brusque, en entendant mon père soupirer. Il est aussi exaspéré que moi. Je termine de ranger ma chambre. Il ne reste plus que mon album photo dont personne ne connaît l'existence. Je le feuillette, m'arrêtant de temps à autres sur quelques photos, le sourire en coin de bouche. Les souvenirs qu'elles m'évoquent sont tellement plus plaisant que mon présent. Je reste le regard fixe sur une photo ou plutôt la photo, sa photo. Lui*, il est si beau, son sourire si tendre, ses yeux bleu azur, ses cheveux noir comme le charbon, son nez si fin. Il me manque. Son absence crée un vide si grand. Je caresse sa photo doucement, tendrement, lentement avec nostalgie. Je referme l'album et le range dans le tiroir de ma table de nuit.
J'ouvre la fenêtre et m'assieds sur son rebords. La neige a cessé de tombé. Elle n'a laissé aucune trace. Il est dix-huit heure, les réverbères s'allument. Une légère brise de vent fait survoler les feuilles tomber auparavant. Mon regard est vide. Il est comme perdu dans le paysage. On frappe à ma porte.

Alice: J'ai dis que je n'irais pas!
Gustav: C'est Gustav et Georg.
Alice: Entrez.
Georg: Tu n'as pas froid?
Alice: Non.
Gustav: Descends du rebord de la fenêtre s'il te plaît, cela m'effraie.
Alice: Froussard!
Gustav: Je ne veux juste qu'il ne t'arrives rien.
Alice: Bon, bon. Ca va, ça va, Nous nous asseyons tous les trois sur mon lit.
Georg: Alors, tu te prépare pas pour aller chez les Trümper.
Alice: Je veux pas y aller.
Georg: Pourquoi?
Alice: Je n'ai pas envie et vous ne venez pas donc je ne vois pas pouquoi je dois absolument y aller.
Gustav: Vas y! Simone et Jörg ont tellement hâte de te recontrer.
Alice: Cela m'est bien égale!
Georg: Tu ne veux vraiment pas y aller?
Alice: Non. Aucun de vous n'y vas, alors moi aussi.
Gustav: Tu es sûre qu'il n'y a que ça?
Alice: Oui enfin non. Il n'y a pas que cela.
Georg: C'est quoi l'autre raison.
Alice: Je le regarde droit dans les yeux et prononce lentement les mots suivant: Tu le sauras mais plus tard.
Georg: Tu es consciente que tu me provoques?
Alice: Prenant un air innocent, Moi, provoqué. Jamais!
Gustav: S'adressant à Georg, Tout à l'heure on ne sait pas venger mais cette fois je ne laisse pas passer.

Ils s'adressent un sourire complice et sautent tous les deux sur moi. Georg s'assieds sur mes jambes tadis que Gustav m'attrape les bras. Georg me chatouille. Je ris sans ne plus pouvoir m'arrêter.

Alice: Arrêter!
Georg: On arrête?
Gustav: Pas encore.
Alice: S'il vous plaît, arrêter! Je vous en pris.
Gustav: Si on n'arrête tu nous diras les autres raisons.
Alice: Georg, arrêtes!
Georg: Alors tu le ferras ou non?
Alice: Oui, oui je vais vous le dire mais arrête par pitié!
Georg: C'est entendu, ils me relâchent, tous les deux. Leurs regards ne me lâchent plus.
Gustav: Alors?
Alice: Alors quoi? Ils vont me tuer si je continue. De toutes façon , vous savez bien que je ne supporte aucun des ces quatre énergumènes.
Georg: Oui mais Jörg et Simone, eux n'ont rien fait.
Alice: Je sais.
Gustav: Alors vas y.
Alice: Non. De plus je me suis disputé encore une fois avec Marie et puis elle m'énerve avec Bill. Je vais pas pouvoir supporter de les voir en face de moi à une table. Tom, lui ne m'en parle même pas. Il m'agace a vouloir toujours avoir le dernier mot.
Georg: Toi, tu ne le veux pas?
Alice: Je l'ai toujours eu depuis toute petite. J'ai toujours aimé l'avoir. Alors je peux te promettre que je ne lui laisserai pas facilement.
Gustav: S'il te plaît, vas y.
Alice: Vous êtes têtus!
Georg: Pas plus que toi!
Alice: Je sais mais justement je n'irais pas!
Georg: Fais un petit effort.
Alice: J'en fais déjà des gros pour pouvoir les voir rien qu'en peinture.
Gustav: Tu ne veux pas y aller car on y seras pas, c'est bien cela?
Alice: En partie.
Gustav: Alors vas y pour nous.
Alice: Quoi?
Gustav: Vas y pour nous!
Alice: Tu vas me dire que cela va vous faire plaisir, si je vais à ce dîner?
Georg: Oui. Exactement! Cela nous ferais extrêment plaisir, si tu y vas pour nous. Dit-il avec une fentes sur le visage.
Alice: Sceptique, Bon
Gustav: Alors?
Alice: Si c'est pour vous, je vois dans leurs yeux qu'ils se réjouissent de mes paroles. Mais pour vous et rien que pour vous. Que cela soit bien clair.
Georg: Si c'est pour nous et rien que pour nous. Tu veux bien aussi ne pas t'énerver?
Alice: Tu n'en demande pas un peu trop?
Georg: Tu crois? Mois pas.
Gustav: S'il te plaît.
Alice: Je lève mes yeux au plafond, Bon je ferais des efforts. Ils me serrent tous les deux dans leurs bras.
Georg: Allez, vas te préparer!
Alice: Pourquoi faire? Je ne vais pas à un Gala à ce que je sais.
Gustav: Comme tu voudras.

Nous nous levons et partons en direction du salon. Saki n'y est plus. Il a sûrement dut rejoindre son épouse pour dîner. Les quatre autre sont affalés sur les fauteuils. Cette soirée ne vas vraiment pas être facile.

Alice: On doit y aller pour quelle heure.

Marie, Tom et Bill me regardent d'un air stupéfait. Mon père à l'air satisfait. Seulment il ne sait pas pourquoi j'y vais. Ni comment je vais me comporter a ce malheureux dîner.

Tom: Maintenant!
Gustav: Bon j'y vais sinon je vais être en retard.
Georg: Regardant l'heure, Moi je lui suis déjà.
Tom: Tu es encore et toujours en retard. C'est incroyable quand même.
Georg: Que veux tu? Ils nous saluent, et quittent la maison.
Tom: Tout le monde dans ma voiture!

Nous montons dans la Cadillac de Tom. Je m'assieds sur la banquette arrière en companie de Bill et Marie. Quelle chance! Et voilà Alice, tu t'es encore mise dans de beau draps. Pourquoi il a fallut que je leur promette cela? Des fois je me demande ce qu'il me passe par là tête. Dans la voiture le calme est à son comble mais dans mon esprit rien ne va plus. Comment vais-je faire pour controler mes pulsions de nerveusité? Oui, ce sont des pulsions. Rien que les voir me donne envie d'exploser. Je vais devoir résister.
Même si d'habitude j'y arrive. En leur présence cela me parraît si impossible. Pourtant il le faut. Je les promis et je n'ai qu'une parole. Y arriverais-je? J'espère. Juste rester calme et ne pas répondre agressivement et avec rage. Juste être poli. Cela je le suis toujours enfin presque. Mais si on me provoque? Rester calme Alice, ce ne doit pas être sorcier. Je vais faire un effort sur moi même et tout iras bien dans le meilleur des monde. Phrase typiquement énervante mais belle et bien vrai. Je peux le faire. Je vais le faire. Aprés tout je suis forte et j'aime tenir tête. Sauf que cette fois ce sera a mes pulsions en vers lesquelles je devrais résister. Aprés tout je suis forte.

Tom: Nous sommes arrivés!

Nous descendons de la voiture et avançons vers la demeure de Bill et Tom. La boite au lettres est juste là, il y a écrit dessus Trümper. Plus nous avançons, plus j'ai peur. La porte d'entrée et juste devant nous. Une boule se forme dans mon ventre, se ressert de plus en plus. Calme toi Alice. Calme-toi. Tout ira bien. Tu tiendras ta promesse, comme toujours. Bill appui sur la sonette. Je souffle essayant tant bien que mal de me rassurer pendant une fraction de secondes. Je prends confiance en moi. Une dame ouvre la porte.
Rien ne va plus. La boule dans mon ventre venait de se détendre mais depuis qu'elle a ouvert la porte elle c'est resserer. Je vais perdre mes moyens je le sais. Au secour. Je ne vais pas tenir...*_

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Chapitre 4 fermer. Ce chapitre fut beaucoup plus éprouvant que les précédent. J'avais les idées mais lorsque je les écrivaient cela ne me convenait pas. C'est pourquoi il faut excusé la médiocrité de ce chapitre. Vous en pensez quoi? Les liens entre Georg, Gustav et Alice se ressert. La photo que comteplait a retenu votre attention car elle sera importante. Vous en connaissez désormais un tout petit plus la relation qu'entretener Marie et Alice auparavant. Vous avez vu aussi que Georg et Gustav ont un certain pouvoir sur Alice. Que sa relation avec Marie n'est pas mieux qu'avant. Pour le prochain chapitre vous aurez le dîner chez les Trümper. Vous avez des Hyppothèses? Critiques? Vos réactions!
Un lien pour mon annuaire si cela vous intéresse.

# Posté le vendredi 21 mars 2008 13:44

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:39

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Cinq++++ DWBSi forte aux yeux.DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Cinq++++ ●DWBSi forte aux yeux.DWB●
Chapitre 5: Si forte aux yeux des autres


[...Alice...]


Je ne crois pas que je tiendrais le coup. Pourtant il le faut. Je me dois d'y arriver. Mes promesses ont toujours étaient tenues. J'aurais honte de me présenter devant Georg et Gustav en n'ayant pas tenue parole. Ce ne serait pas moi. Jamais, ô grand jamais je n'ai briser un seul de mes engagements. Ce n'est pas maintenant que cela va arriver. En tous les cas je l'espère.


Femme: Bonsoir. Entrez je vous en pries, elle fait la bise à ses fils, à Marie et ainsi qu'à mon père. Je veux lui tendre la main car je n'ai pas pour habitude d'embrasser des personnes que je ne connaîs pas. Malgré tout je lui fait la même chose que les autres, pour ne pas parraître désagréable et tenir la promesse que je n'aurais jamais dû faire. Je suis Simone. La mère de Bill et Tom. Tu dois être Alice.
Alice: Tout à fait, lui répondis-je avec un hochement de tête.
Simone: Je suis très heureuse de te rencontrer. J'ai entendus parlé de toi tellement de fois, que je m'impatientais de faire ta connaissance. Simone est blonde comme la paille, aussi fine que ses fils, des yeux marron souligné d'un traits de crayon noir, tout en légerté. Ce qui lui proccure une certaine classe.
Un homme faisant à peu prés la même taille que Bill, s'avança vers nous.

Homme: Bonsoir. Moi, c'est Jörg. Je suppose que tu dois être Alice.
Alice: Je crois aussi, il me sourit tendrement.
Jörg: Et bien Alice, donne moi ton vêtement et entre t'installé dans le salon, s'il te plaît.

Je lui tends ma veste et m'avance vers le salon. Celui-ci est spacieux et luxueux. Ce décor ne me change pas énormément de celui qui se trouve chez mon père. Simone me fait signe comme pour me dire de prendre place dans un fauteuil. Ce que je fais. Pour l'instant tout va bien. Je reprends petit à petit mon sang froid. Pour vus que le reste de la soirée se déroule ainsi. Jörg prend place au près de Tom et David. Simone apporte l'apéritif sur la table basse. Ils parlent tous entre eux. Moi, je reste muette comme une carpe. Même si certains sujets abordés me révolte je me tais pour éviter qu'une parole en trop ne sorte de ma bouche. Nous nous dirigeons vers la salle à manger. Simone apporte le plat principal: Choucroute. Je regade l'assiette avec dégoût. Il ne me manquer que la choucroute. Ce plat si répugnant, écoeurant. Rien que l'odeur me donne envie de vomir. Il faut que je trouve une parade sans blesser Simone. Je sais pas comme: Je suis allergique au porc. Pas possible ils ont déjà dû lui raconter toute ma vie. Lui dire la vérité la choucroute je déteste. Cela risque de la vexer. Simuler une crise d'appindicite. Il m'emmèneront sûrement à l'hopital.

Jörg: Tu es en quelle classe? Tout le monde me regarde. Je ne réponds pas et continue de fixer cette assiette.
Tom: Alice?
Alice: Je sors mon nez de l'assiette. Oui
[Jörg: Je te demandais en quelle classe est-tu?
Alice: Première S, répondis-je avec gentillesse.Tom à l'ai surpris de mon ton.
Jörg: C'est pas trop dur?
Alice: Non, ça peut aller, Simone me sourit d'un air ravie.
Simone: Tu n'as pas faim?
Alice: Je regarde mon assiette N... l'image de Georg et Gustav me traverse l'esprit. Si, biensûr.
Simone: J'ai crus pendant un instant que tu n'aimais pas la choucroute.
Alice: Non j'apprécie la choucroute. Tout le monde me regarde, je suis dans l'obligation de la manger aprés les paroles que je viens de pronnoncer. Je prends la fourchette ,pique dans l'assiette, et l'apporte à ma bouche. C'est un délice.
Simone: Contente que cela te plaise.

Mon père est étonné. Il sait bien que la choucroute, je ne supporte pas. La dernière fois que l'on m'a servit ce plat. Lui évoque des souvenirs peu plaisant.

Flash Back:

Maman: A table! Marie, Papa et moi accourons.
Marie: On mange quoi? S'asseyant sur une chaise.
Maman: De la choucroute. Papa et Marie sont ravie.
Alice: Beurk. Ca sent même pas bon.
David: Goûte d'abord. Je prends mon courage à deux mains et goûte cette mixture.
Alice: Dégoutant! Recrachant tout dans mon assiette.
David: On ne dit pas cela de la nourriture.
Alice: C'est pas de ma faute si c'est déguelasse.
David: D'accord jeune fille. Tu viens de le répéter, pour punition tu mangeras toute ton assiette.
Alice: C'est pas juste.
David: Dans la vie rien n'est juste. Je soupire mais ne touche pas à mon assiette. Tu vas mangé! Ta soeur à persque tout fini.
Alice: Je veux pas manger de la choucroute!
David: Tu n'as pas le choix.
Alice: Je ne mangerais pas ça! Pointant avec mon index l'assiette. Il prends une fourchette bien garnit et un regard méchant comme pour m'effrayer. Il me l'apporte à la bouche. Je le regarde avec un air de défit. Comme pour lui dire fait cela et tu veras ce qu'il va t'arriver. Il essaye de mettre la fourchette dans ma bouche. Il commence à y arriver. Je renverse l'assiette se trouvant devant moi. Ca lui apprendra à me forcer. Il rentre dans une colère noir.
David: Ce n'est pas une enfant de trois ans qui va faire la loi dans cette maison! Ramasse ton assiette tout de suite! Je le regarde sans ramasser l'assiette. Il comprend le message. Ramasse-là immédiatement! Je ramasse l'assiette en prenant bien soin de lui tirer la langue.
Maman: Range cette langue Alice, ce que je fis.
Alice: Je sors de table. Tu vois Papa, je t'ai dis que je mangerais pas ça. Je lui tire la langue une fois de plus et cours dans ma chambre, de peur qu'il ne crit sur moi.

Fin du Flash Back:

Je souris à cette pensée. Je le menais bien en bourique tout de même. J'ai toujours détester que l'on me donne des ordres et encore plus lorsqu'ils viennent de lui. Il me regarde dans le blanc des yeux. Je perçoit son message: Tu te fous de moi. En effet Papa, je suis hypocrite mais j'ai mes raisons. Je n'ai pas oublié papa. Tu n'es pas venus me chercher à l'aéroport. Je me vengerais. Tu verras. Pour ce dîner, je ne dis rien mais le reste de mon séjour, te seras consacrer. A toi et à Marie. Tom nous relate ce qu'il pense des relations avec la gente féminine.

Tom: Je crois que le grand amour n'existe pas.
Bill: Parle pour toi. Moi, j'ai déjà trouver mon âme soeur.
Tom: C'est pas pour autant que je dois y croire, car moi, cher frère je ne l'ai même pas entre aperçut.
Bill: Si tu le cherchais un peu. Se sera plus facile, non?
Jörg: Tu en penses quoi Alice?
Alice: Du grand amour ou de l'amour tout court?
Jörg: Des deux.
Alice: A mes yeux, l'amour n'est que pacotille. Une perte de temps considérable. Il nous éloigne de nos proches et nous enferme dans une bulle avec notre soit disant moitié. Certaines personnes passent leur vie à attendre le grand amour. Comme s'ils attendent le métro. Ils croient l'avoir trouver, se marie et par la suite divorce. L'amour ce n'est franchement pas pour moi, de toute façon j'ai un coeur de pierre.
Simone: Pourquoi dis tu cela?
Alice: Je le sais et puis on me la déjà dit. Je regarde Marie en lui souriant hypocritement. Elle baisse les yeux. Bill me foudroit du re gard. Il croit vraiment que j'ai peur de lui. Je n'ai pas peur de mon père alors lui, qu'il n'espère pas trop.
Jörg: Ta mère va bien?
Alice: Vous connaissez ma mère?
Simone: Oui. Il y a deux ans, elle est venue pour Marie, nous l'avons rencontrer. D'ailleurs elle est très gentille.
Alice: Oui elle est gentille. Elle va bien enfin la dernière fois que je l'ai vu. Elle allait bien.
David: Faut pas que j'oublie de l'appeller.
Alice: Pour quoi faire?
David: Il faut bien que je sache si elle est arrivée à Los Angeles.
Alice: Je vais m'en charger.
David: En quel honneur?
Alice: Il faut qu'elle sache que je vais bien et que j'ai fais bon voyage.

Je lui souris, un sourire niais, qu'il me renvoie. Il m'énerve. Je vais l'étrangler. Depuis quand il l'appelle? Il ment, il veut me faire marcher. Il ne l'a jamais appeler depuis leur divorce. Dès qu'il veut lui téléphoner, il dit à Marie de le faire. Il pense que maman et moi ne sommes pas au courant. Nous ne somme pas dupe, Papa. Non loin de là. Provoque moi. Je vais t'envoyer le plat de choucroute en pleine tête. Tu seras dévisager jusqu'à ta mort. Continue à chercher la petite bête et tu verras. Tu sais que je joues un jeu. Que j'ai choisis la carte de l'hypocrisie mais je n'en ai pas d'autres en mains. Tu ne connaîs même pas ma raison. Tu ne connaîs rien et ne connaîtras jamais rien. Non, jamais. Tu ne mérites pas ma confiance ni tout le reste. Tu mérites juste de mourir la bouche ouverte. Je comprends maintenant de qui je tiens cette envie de provocation. Elle vient de toi. Tu aurais pû me donné beaucoup mieux. Ce que je n'ai jamais eu par exemple.

Simone: Tu viens vivre en Allemagne définitivement?
Alice: Non, loin de là et heureusement d'ailleurs. Je ne reste que cinq mois.
Simone: Tu détestes l'Allemagne?
Alice: Pourquoi cette question?
Simone: Et bien, tu as dis heureusement.

Je n'avais même pas fais attention. C'est sortis tout seul. Voilà, tout ça à cause de ma spontanéïté. Je vais sûrement parraître désagréable, si je dis la vérité. Oui, je déteste l'Allemagne. Non, en faite je HAIS l'Allemagne: le climat, mon père et ma soeur qui y habitent et même vos deux fils. Oui, je les hais. Ce n'est pas compliqué. Je peux lire dans les yeux de mon père: Vas y, dis la vérité, toute la vérité. Je n'en peu plus. Je vais dire ce que je pense.

Alice: O... L'image de Georg et Gustav me revient à l'esprit. Je voulais dire heureusement dans le sens que ma mère me manque déjà beaucoup et que je n'aime pas vivre loin d'elle. Je l'aime trop.

Un mesonge de plus, tout cela pour une promesse. Maman, c'est vrai que tu me manques. Je n'aime pas être séparer de toi. Il n'ont rien de mieux à faire tes patrons que de muté aux Etats-Unis.J'aurais préféré que tu m'emmène avec toi.

Jörg: Tu es trés attachée à ta mère, à ce que je vois.
Alice: Oui, énormément. J'ai grandis avec elle. Elle m'a tout appris. Elle à toujours était là pour m'encourager.
David: Moi, aussi je t'ai appris des choses?
Alice: Je prends un ton moqueur. Oui, tout à fait. Je prends de la choucroute, enchaîné d'un verre d'eau pour éviter ce goût effroyable.
David: Je t'ai appris et donner cet amour pour la musique.

Je m'étouffe avec ce que j'ai dans la bouche. Je rêve. Il a osé. Il fait tout pour me sortir de mes gonts. Lui, me donner goût à la musique. Il veut que je craque. Il ne va pas gagner facilement. Non, loin de là.Je vais lui résister tant que je pourrais. Papa, je te jure que tu vas payer. Payer, pour tout. Quitte à mettre mes études à l'abandon. Mais tu verras, mon temps libre te seras consacrer. Toi et Marie. Si les deux autres s'en mêllent ils auront aussi affaire à moi. Vous regreterez tout vos dire et vos actes.

Jörg: Ca va aller?
Alice: Oui, j'ai juste avaler de travers. Je mastique la dernière bouché de ce plat infecte.
Simone: Je vais chercher le desert. Simone commence à débarasser. Mon père à l'air mécontent. Il n'aime pas l'hypocrisie. Il a voulut me provoquer moi je vais lui en donner.
Alice: Je peux vous aider?
Simone: Merci c'est gentil mais ça va aller.
Alice: J'y tiens vous savez. Je me lève pour l'aider.
Tom: Moi, aussi maman. Je veux t'aider.
Alice: Puisque Tom veut lui aussi aider. Et bien on va se charger de tout. Vous pouvez rester assise.
Tom: Tout à fait. Repose-toi on se charge du reste, dit-il à sa mère avec un clin d'oeil.
Simone: Merci, les enfants vous êtes, mignion.

Je me dirige vers la cuisine, les mains pleines. Tom me suit. Je dépose les assiettes sur la table. Il fit de même. Je repars vers la salle à manger mais quelque chose me retient le bras. Je me retourne.

Alice: Qu'es ce que tu veux?
Tom: Quelle agréssivité, tu es plus gentille à table! Est-ce la choucroute qui te fais cet effet ou mes parents?
Alice: Je t'en pose des questions? Maintenant, lâche moi!
Tom: Mademoiselle jourait elle au dur?
Alice: Monsieur voudrais bien la fermer de temps à autre?
Tom: Juste une chose et ensuite je te laise repartir. Que nous vaut ce changement d'humeur? Pourquoi es-tu si aigre? Pourquoi tu ne nous supporte pas?
Alice: T'avais dis une chose!
Tom: Vas y répond a une question de ton choix.
Alice: D'abord tu me lâche.
Tom: Non. Maintenant, répond!
Alice: Tu es au courant Tom, je sais très bien crier.
Tom: Oui merci je l'ai remarquer durant notre dernière dispute.
Alice: Alors, si tu le sais relâche moi. C'est un ordre.
Simone: Les enfants vous vous en sortez?
Tom: Oui, très bien maman.
Alice: Tu n'en seras rien! Je hausse le ton. On arrive! Tom me laisse partir et nouscontinuons a débarasser sans dire mot. Arriver dans la cuisine.
Alice: Elles sont où les petites assiettes?
Tom: Tu n'es pas assez grande!
Alice: Je t'ai demander où elle se trouve! Pas de faire un commentaire sur ma taille. De toute façon je fais un mètre soixante-douze. Donc sans commantaire.
Tom: Ouvre la porte au dessus de toi.
Alice: Merci.
Tom: Tu connaîs ce mot!
Alice: Etonnant, non?
Tom: Il me sourit, un sourire de charmeur. C'est que tu as du répondant!
Alice: Il faut croire que oui. Il me sourit de plus belle. Tom! Arrête tu te fatigues pour rien. Je ne mange pas de ce pain là!
Tom: Tu es corriace comme fille.
Alice: J'arrive enfin à attraper les assiettes.Pire! Mais ne crois pas avoir gagner ma sympathie. Le dîner se termine et tous redevient comme avant.
Tom: Pouquoi tu-es ....
Alice: Arrête de chercher le pourquoi du comment. Ils sont où les couverts?
Tom: S'il te plaît.
Alice: Alors, ils sont où?
Tom: Tu connais merci mais pas s'il te plaît, intéressant. Il faut vraiment que j'étudies ton cas.
Alice: Les couverts!
Tom: Le tirroire derrière toi.
Alice: Je sors les couverts du tiroire.
Tom: De rien.
Alice: Tu prends le gâteaux et moi je me charge du reste.

Nous sortons de la cuisine pour porter le desert à table. Tom, m'intrigue. Il est comment dire bizarre. Oui, c'est ça bizarre. Il sait que je joue un jeu, sans connaitre les raisons. Ils ont dût lui parler longuement de moi pour qu'il le sache. Il n'avait peut-être pas tord lorsqu'il a dit qu'il avait l'impression de très bien me connaître. Je pense qu'il ne voit que les airs que je me donne. Mais au moins lui, il les voit. C'est déjà mieux que rien. N'empêche il reste assez louche comme garçon. Il sait s'imposer mais sans écraser les autres. Nous servons le desert.

Bill: Marie, on dors ici?
Marie: Et bien, il y a Alice à la maison.
Alice: Je la regarde effaré, se soucirait elle de moi? Je vois pas le rapport.
Marie: Je me disais que l'on peut dormir à la maison comme cela on te verras plus. Tu en penses quoi, Bill?
Bill: Ca me convient.
Tom: parlant dans sa barbe. Et moi, on s'en fout! Comme d'habitude, du moment qu'ils sont ensemble. Ils se fichent de moi. Soupirant. Vive la fraternité, le plus grave c'est qu'on est jumeau.
Marie: Tom, toi aussi tu peux venir. Cela feras aussi plaisir à Alice.
Alice: Bill, Tom et toi dormir à la maison pour moi, c'est le pied.

C'est le pied, je dirais plutôt l'enfer. Hypocrisie quand tu me prends tu ne me lâche plus. Je me débarasserais de toi. Ce n'est qu'une question de minutes ou d'heures. Je préfere me dire de minutes. Je mange ma part de gâteau rapidement en espérant de quitter cette demeure le plus rapidement possible. Une question me traverse l'esprit.

Alice: Marie, si Tom dors à la maison, il dormira où?
Marie: Dans ta chambre sur un matelas au pied de ton lit.

Je vois rouge. Tout d'un coup je mange beaucoup plus lentement. C'est une blague! Lui, moi dormir dans la même chambre. Non, ce n'est pas possible. Mon visage est crispé. Je peut tenir un dîner mais pas toute une soirée. Ils veulent que je comette un meurtre. Désolé se sera au dessus de mes forces. Lorsqu'on étaient dans la cuisine j'avais une envie folle de lui dire c'est quatre vérités. Encore heureux qu'il ne prend pas mon lit car je ne veux pas de cette pourriture dans mes draps. Il me sourit. Il ne sait faire que ça, sourire? Quel imbécile! Il a le don de m'agacé comme mon père. Mon père alors celui-là! Lui aussi il sourit. Tout cela l'amuse. Je le foudroi du regard. Il commence à rire. Si mes yeux seraient des revolver, j'aurais tirer depuis bien longtemps. Tout le monde, le fixe. Ils doivent se dirent qu'il est fou. Non, il n'est pas fou juste sadique. Il aime me voir dans de mauvaise posture. Il s'est élancé dans un tel fou rire qu'il en tombe de sa chaise et continue à rire.

Jörg: David ça va?
Alice: Laisse, je vais m'en charger. Je me dirige vers lui pour le ramasser. Il rigole toujours. Je lui écrase la main à l'aide de mon pieds.
David: Aïe. Non mais ça fait mal.
Alice: Excuse- moi papa. Je ne voulais pas te blesser juste t'aider à te relever. Je suis vraiment désoler mon papa chéri. Il se relève et je l'embrasse sur la joue.
David: Merci ma fille.
Alice: De rien.

Je retourne à ma place et termine mon desert. J'espère que je lui ai fait bien mal et qu'il souffre. Je vais lui apprendre à se moquer de moi. Il m'énerve. Le dîner se termine en discussion et fous rires. Pour eux bien sûr. Je ne fais pas attention à leurs blagues. Je m'évade dans mes pensées.

David: Merci pour ce dîner.
Simone: De rien.
Jörg: On remet ça quand vous voulez!
Marie: Sans problème. Ils se lèvent tous de table et se dirigent vers l'entrée. Je reste assise, sans bouger.
Bill: Je crois qu'elle s'est trop attaché à cette maison.
Tom: La maison lui plaît trop?
Marie: Alice! On y va.
Alice: Je lève les yeux vers le ciel et soupire. J'arrive.
Simone: Ca t'as plû?
Alice: Oui. Jörg me tends ma veste. Merci. Je leur fais la bise.Nous prenons la porte. Au revoir.
Jörg et Simone: Au revoir. Ils referment la porte. Nous montons dans la voiture. Nous sommes placés comme à l'aller.
Bill: Alors comme cela c'est le pied. On vient dormir chez vous rien que pour toi.
Alice: Ouais c'est ça.
David: Désoler papa chéri je voulais pas te faire mal. Il rit. Tu joues trop bien la comédie. Je ne sais pas de qui tu tiens cela. Certainement pas de ta mère ni de moi d'ailleurs.
Alice: Faut pas que j'oublie d'appeler ta mère. Il faut que je sache si elle est bien arriver à Los Angeles. Toi aussi tu joues bien la comédie, papa. Aurais-tu prit des cours de théâtre?
David: On est quitte.
Alice: Non!
David: Quoi non?
Alice: Oh et puis tais toi!
Tom: N'empêche David. Tu n'as pas appris à ta fille le mot s'il te plaît.
David: Normal ce n'est pas moi qui l'ai éducquer mais sa mère. Il rigole une fois de plus. Je donne un énorme coup de pied dans son siège.
Tom: Ma voiture.
Alice: Attention intèrieur cuir!

Nous arrivons à la maison. Papa ouvre la porte et je fonce dans ma chambre en le bousculant lui et Bill. Ils n'avaient qu'a pas être sur mon chemin. Je me jette dans mon lit, exténuer de cette affreuse soirée. Quelqu'un passe le pas de la porte un matelas entre les mains. Je soupire encore lui. Il veut pas s'instaler
dans le salon, les toilettes. Où il veut mais loin de moi!

Tom: Je vois que tu te réjouis d'avance de cette nuit.
Alice: Ca se voit tant que ça?
Tom: Tu soupire, me regarde d'un air « dégage de ma chambre avant que je t'étrangle ». Alors, oui sa se voit.
Alice: Je sourie de ces paroles.
Tom: s'asseyant sur le matelas. Tu vois, tu es le genre de fille qui m'intrigue mais auquelles je ne comprendrais jamais rien. Tu m'envois boulé, tu me souris, ensuite tu joues à l'hypocrite puis tu as faillis tué l'un des sièges de ma voiture, tu me fais comprendre que je te saoule mais tu me souris par la suite. Alors, désolé mais là je me demande où se trouve la logique?
Alice: Il n'y en a pas.
Tom: En attendant ça ne m'avance toujours pas.
Alice: Figure toi, que tu es le genre de gaçon que je ne comprends pas et que je ne supporte pas. Je ne sais pas pourquoi. Parfois, je souris à tes âneries. Cela n'empêche tu m'énerves.
Tom: D'accord mais qu'est ce qui t'agacaechez moi?
Alice: Sincèrement, l'ensemble!
Tom: Mais on ne se connaît que depuis peu.
Alice: J'observe et écoute! En revanche je suis de ton avis au sujet de l'amour.
Tom: Cest mieux que rien. Elle souris. Tu vois tu recommences.
Alice: C'est ta réflexion qui me fais sourire. Mais toi aussi tu n'arrêtais pas de sourire.
Tom: C'est vrai. D'ailleurs je suis deçus car mon charme ne t'as fais aucun effet.
Alice: Que veux-tu!
Tom: Tu sais où se trouve les coussins?
Alice: Je saisis un oreiller que je lui envois en pleine tête.En voilà un!
Tom: Que de douceur! Merci.
Alice: De rien.
Tom: Je vois que tu progresse au niveau de la politesse.
Alice: Tais-toi un peu!
Tom: Je retire ce que je viens de dire. Il sourit.
Alice: Arrête de sourire constament, ça donne l'impression que ta machoire est déboîté!
Tom: Toi, souris plus souvent cela ne va pas te tuer!
Alice: Je lui souris, un sourire niais.
Tom: Quand je dis sourire, ça doit venir du fond de ton coeur.
Alice: Il est mort!
Tom: C'est quoi cette histoire, tu nous l'a déjà sortit à table.
Alice: Demande à Marie!
Tom: Il hurle. Marie!
Marie: Oui. Elle entre dans la chambre accompagné de Bill.
]Alice: Je t'ai dis de lui demander pas de me la ramener. Bill, tu fais quoi ici? Tom à appeler Marie pas Bill. A moins que se soit ton deuxième prénom mais j'en doute fort!
Bill: Qu'est ce que tu peux être désagéable!
Alice: Qu'est ce que tu peux être pot de colle!
Bill: Tu as finis?
Alice: Je crois. Ne t'inquiète pas si quelques chose d'autre m'effleur je t'en ferais part!
Tom: Bon, Marie c'est quoi l'histoire d'Alice qui a un coeur de pierre?
Marie: Demande lui!
Tom: Vous vous êtes liées ou quoi?
Alice: Je t'ai déjà dis arrête de chercher midi à quatorze heure.
Tom: Mais dîtes moi juste pourquoi!
Alice: Pourquoi tu es né?
Tom: Bah parce que mais parents me désirer je suppose.
Alice: Voilà! J'ai un coeur de pierre car certaines personne l'on voulut!
Bill: Ah non! Tu vas pas dire que c'est encore de la faute de Marie!
Alice: Bon, l'amoureux éperdu. De une je ne t'ai pas sonné, de deux je n'ai pas évoqué Marie et de trois mêlle toi de tes affaires! Est-ce clair? Pendant qu'on y est sortez de ma chambre!
Bill: La méchanceté tu la tiens de qui?
Alice: Tais-toi!
Bill: Tu vois tu te braques dès que je touche un point sensible!
Alice: Je vais faire plus simple: Ta gueule et hors de ma chambre!
Bill: C'est bien ce que je disais!
Alice: Dehors ou bien c'est mon genoux que tu va sentir dans tes parties sensible!
Bill: Ca va du calme. Je sors. Grincheux!
Alice: C'est valable pour toi aussi, Maire!
Marie:Revenant sur ses pas. Bonne nuit.
Tom: Bonne nuit.
Alice: C'est ça.

Deux en moins c'est déjà pas mal. Par contre l'autre je vais devoir me le farcir, un bon bout de temps encore. Il commence vraiment à me taper sur le système. Il me regarde. Que me veut-il encore?

[Alice: Quoi?
Tom: J'ai rien dit! Je veux juste te dire que je compte me changer. Enfin, me mettre en calçon pour pouvoir dormir.
Alice: Tant mieux pour toi!
Tom: C'est juste que je ne veux pas que tu soit choqué par la beauté de mon corps.
Alice: Tu as raison!
Tom: Alors c'est parti!

Il retire son tee-shirt bien trop grand pour lui, ses chaussures, puis son baggy. Il veut enlever ses chaussette.

Alice: Non! Tu les enlèves où tu veux mais pas dans ma chambre!
Tom: Je ne pus même pas des pieds.
Alice: On sait jamais!
Tom: Si j'ouvre la fenêtre cela convient à mademoiselle?
Alice: Je préfère.

Il ouvre la fenêtre, enlève ses chaussettes. Il touche son torse lentement et avec douceur.

Tom: Ils sont beau mes pectoraux!
Alice: Mais bien sûr. Je me lève de mon lit. Bon tu permet car moi aussi j'aimerais me mettre en pyjama. Le seul inconvénient c'est que tu n'es pas convié à assister à cette scène.
Tom: J'ai déjà vu une fille nu, même plus d'une!
Alice: Je suis contente pour toi. Maintenant évacue ma chambre. Ce n'est que pour cinq minutes. Si tu as peur de rester seul dans le couloir sombre allume la lumière!
Tom: Je sors et tu sais quoi? Je vais rendre visite à Marie et à Bill!
Alice: Amen.

Il décampe de ma chambre. Je me change et aborde une tenue pour dormir. Je file sous ma couette sans appeler Tom. J'ouvre le tirroire de ma table de nuit et sors mon album photo secret. Je tourne les pages jusqu'à tombé sur sa photo. Son absence dans ma vie crée un vide irremplaçable. Il faut croire que c'est lorsque l'on est loin d'une personne que l'on se rend à quel point on tient à elle. Je la caresse sûrement pour le sentir plus proche de moi. Il est si pur, si vrai. Je sers sa photo contre mon coeur.


[...Tom...]

Je sors de sa chambre et me dirige vers celle de Marie. Qu'est ce qu'elle peut être mystèrieuse cette fille.
Elle est aigre, mécontente. Elle sait aussi se montrer sympatique mais juste trnte sencondes de suite parce que une minute c'est trop lui demander. C'est vraiment dur de comprendre les filles. On sait jamais ce qui leurs passe par la tête, surtout elle. Je frappe à la porte.

Marie: Oui.
Tom: J'ouvre la porte et passe ma tête. Je vous dérange pas?
Bill: Non. Elle t'as renvoyé de sa chambre?
Tom: Non , elle veut juste se changer et selon elle je ne suis pas censé assister à cette scène.
Bill: Toi, en tout les cas tu es déjà en tenue.
Tom: Oui.
Marie: Sacrée Alice.
Bill: Comment tu fais pour garder ton sang froid avec elle! C'est pas possible Marie. Elle te fais comprendre qu'elle ne t'aime pas et toi tu reste gentille. Personnellement, je ne supporte pas cela.
Marie: Elle doit avoir ses raisons.
Tom: Mais moi je lui ai rien fait de mal et à chaque fois que je lui parle, elle me fais comprendre que je ferrais mieux de me taire.
Marie: C'est Alice.
Bill: Et alors, c'est pas le bon dieu pour nous parler ainsi.
Marie: Ecoutez! Elle a toujours était comme cela. Si elle ne nous aime pas c'est qu'il y a une raison.
Tom: Mais on ne la connaissez pas avant aujourd'hui!
Marie: Elle a quand même ses raisons. Alice, ne déteste pas les gens comme cela. Regardez! Elle s'entend à merveille avec Gustav, Georg et Saki. Alors si elle ne nous supporte pas c'est que l'on a fait quelque chose.
Tom: Ouais, je reste quand même sur l'idée qu'on ne la connaissez pas avant.
Bill: Mettant sa tête dans ses mains. Je comprends pas! Tu t'es pourtant excuser tout à l'heure.
Marie: S'excuser avec Alice ne suffit pas. Mais il y a aussi autre chose.
Tom: C'est quoi cet autre chose?
Marie: Alice est très observatrice, elle a aussi une mémoire d'éléphant. Elle n'a pas remit les pieds ici depuis ses six ans. Elle a remarquer des changements qui ne lui ont pas plû. Je crois qu'elle m'en veut de ne pas avoir agit.
Bill: Mais toi, tu étais d'accord avec ces changements?
Marie: Non. Je n'étais pas d'accord mais je n'ai rien fais pour que cela n'arrive pas.
Tom: Pourquoi tu n'as pas contester?
Marie: Ce n'est pas dans ma nature de contester sue ce qui ne me plaît pas. J'ai tendance à m'écraser comparer à Alice qui joue les grandes gueules dès que quelques choses lui déplait. Elle a toujours tout affronter que se soit ses camardes de classe, les professeurs et même les adultes depuis qu'elle est toute petite. Elle ne recule devant rien. C'est pour ça que ça ne sert à rien de lui répondre, elle voudra et aura toujours le dernier mot.
Bill: Elle est capricieuse?
Marie: Non! Enfin ça dépend mais pas au sujet de notre dispute. Il lui arrive d'être capricieuse comme n'importe qui mais elle n'est pas entrain de passé un caprice. Lorsqu'elle veut quelque chose elle l'obtient par tout les moyens. Mais elle l'obtient seule. Elle n'aime pas dépendre d'une personne ni de quoi que se soit. Elle est comme ça et c'est comme cela que je l'aime.
Tom: Pour qu'elle arrête de nous haïr, qu'est ce qu'il faut faire?
Marie: Je ne sais vraiment pas. Sinon je l'aurais déjà fais. Il faut déjà ne pas lui parler sans arrêt. Elle ne supporte pas ça. Certes elle est bavarde même si au premiers abords on ne dirait pas. Il faut la laisser entamer la conversation. Ne pas la contredire, elle déteste cela. Tu peux donner ton avis mais sans lui dire qu'elle a tord. La laisser vivre, ne pas la provoquer car elle répond à la provocation par la provocation. Je sais que ça ne suffiras pas mais c'est déjà un bon début.
Bill: Elle est exigeante!
Tom: Ce n'est une tâche simple que tu nous donne là!
Marie: Le plus important c'est de faire cela car vous en avez envie sinon elle remarquera que vous vous forcez et là se ne sera même plus la peine de lui adresser la parole.
Bill: Si j'ai bien compris on fait des efforts quand cela nous plaît.
Marie: Exactement.
Bill: C'est un bon deal. Je n'arrive toujours pas a percevoir pourquoi Georg, Gustav elle les acceptent et non nous.
Marie: Seule elle le sais. Vous savez j'ai du mal à la comprendre. Elle a beau être ma soeur ce n'est pas toujours très simple.
Tom: Je lui souris pour la rassurer. Une question. C'est vrai que je souris tellement que l'on a l'impression que je me suis déboîté la machoire?
Bill: Pourquoi?
Marie: Elle explose de rire. Ce n'est pas Alice qui t'aurais dit cela par hasard?
Tom: Si
Marie: Elle rigole de plus belle. Tu lui as souris combien de fois?
Tom: Je ne sais pas.
Marie: Alice trouve que cela ne sert à rien de sourire sans arrêt. Elle n'aime pas sourire à tord et à travers. Elle voulait sûrement te faire comprendre qu'a son goût tu souris trop. A moins que tu n'arrêtais pas de parler pour ne rien dire et elle a voulut te clouer le bec.
Bill: Il rigole discrètement.
Tom: Elle utilise souvent des codes pour faire passer un message?
Marie: Assez souvent oui. Encore plus lorsqu'elle s'énerve contre mon père.
Tom: Alors, tu te dois de m'apprendre ce langage!
Marie: Sans problème, je ne peux pas tous t'apprendre non plus. Ca viendra avec le temps tu verras.
Bill: Moi aussi tu m'apprends!
Marie: Alors, quand elle lève les yeux aux ciel, soit elle ne veut pas te voir soit elle pense à quelque chose qui l'énerve. Lorsqu'elle te regarde avec des yeux blasés tu ferrais mieux de la fermer car sinon elle te sors trois minutes après tes quatre vérités. Sortant de sa bouche, elles font mal. Si elle se mord la lèvre infèrieur c'est qu'elle redoute quelqu'un ou quelque chose. Chaque fois qu'elle croisent les doigts et qu'elle tourne ses pouces entre eux c'est qu'elle s'ennuit ou sinon c'est que tu lui parles mais elle ne t'écoutes pas car ce que tu dit lui est égale. Voilà! Le reste, je ne le comprends pas!
Bill: Elle n'est vraiment pas simple comme fille.
Tom: Non, pas du tout. Je dirais même qu'elle est compliqué. Ils me fixent tous les deux du regard, attrape chacun un oreiller et je les reçoit tous deux dans la tête. Non, c'est déjà le troisième de la soirée.Ils me regardent ébahient. Oui, tout à l'heure je demandais à Alice si elle savait où se trouve les coussins et elle m'en a jetté un que j'ai reçut dans la tête. Ils me sourient tous les deux. Arrêter de sourire on dirait que votre machoire est déboîté!

Nous rigolons en choeur pendant une vingtaine de minutes jusqu'à ce que je me décide à aller dormir. Je leurs souhaite une bonne nuit et me dirige vers la chambre d'Alice. La porte est entrebailler. J'entends des sanglots. Je regarde d'un oeil ce qui se passe dans cette salle. La veilleuse est allumée. Elle pleure. Des larmes coulent sur son visage. Elle tient dans ses mains un livre en tous les cas quelques choses qui ressemble a un livre. Elle fixe une page, étant donné la disposition de la chambre je ne peux voir sur quoi son regard est posé. Les larmes coulent sans qu'elle ne puisse s'arrêter de pleurer. Elle met contre son coeur le livre qu'elle a dans les mains. C'est surprenant! Elle parraît si forte mais elle pleure en cachette. Pourquoi? Pleurer est pourtant humain, non. Même si elle est désagréable je n'aime pas la voir dans un état tel quel. Je me dois de stopper ce massacre. Je toque à sa porte. Elle referme en vitesse l'ouvrage, le range dans le tirroire de sa table de nuit, sèche ses larmes et éteinds sa lampe de chevet surement de peur que je vois l'état de ses yeux. Elle prononce avec une voix à peine audible:

Alice: Entre.
Tom: Je m'avance vers le matelas et m'assieds dessus. Je n'est pas mis trop de temps j'espère.
Alice: Juste ce qu'il fallait.
Tom: Ca va?
Alice: Très bien. Pourquoi cette question?
Tom: J'aimerais pouvoir lui dire que je l'ai vus pleurer et que je sais qu'elle a pleurer mais je ne peux pas. Elle pourrait mal le prendre. Juste pour savoir. Je peux voir qu'elle ferme les yeux. J'articule alors lentement. Bonne nuit.
Alice: Bonne nuit Tom.

Je ferme à mon tour les yeux attendant patiemment que Morphée me prenne dans ses bras ...*

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Chapitre o5 finit!
Alors vous en pensez quoi? Il vous plaît? Quelque chose vous déplaît?
Je me demande si je n'aurais pas du faire deux chapitre de celui-ci. Il est plus long que d'habitude. Peut-être que c'est mieux comme cela? A vous de me le dire. Si vous avez une question n'hésiter pas j'y réponderais. Le dîner c'est plutôt bien passé. Alice a sut se contenir a part un petit écart à cause de sa spontéanité. Vous pensez quoi de la relation Alice et Tom? Un petit flash back sur la relation David et Alice. Qui va de moins en moins bien. Bill, Tom et Marie qui se réunissent pour parler tranquillement. Alice, de son côté craque sa* photo entre les mains. Je pries pour que ce chapitre vous plaise. Une boule au ventre au moment même où je vous rédige ce petit commentaire.


Pour finir un bisoux sur ta joue. =) Et un remerciement de me lire pour la route.

Joyeux anniversaire Georg!

# Posté le samedi 29 mars 2008 15:59

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:38

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Six++++ DWBQui es-tu réellement ?DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Six++++ ●DWBQui es-tu réellement ?DWB●
Chapitre 6: Qui es-tu réellement ?

[...Alice...]


Une brise de vent caresse ma joue droite. J'ouvre les yeux. Un rayon de soleil m'éblouit. Je me redresse. La fenêtre est ouverte. Nous avions oublié de la fermé, les stores aussi d'ailleurs. Je regarde vers ma gauche. J'apperçois Tom qui dort, enroulé dans les draps tel une marmotte qui hiberne. Qu'a t-il pû faire pendant tant de temps hier soir avec Marie et Bill? Parler. J'en suis sûr mais de quoi? Je met ma tête dans mes mains en essayant de savoir de quoi ont-ils bien pût discuter tout ce temps. Ma curiosité me tueras un de ces jours. Je me lève de mon lit et fixe la fenêtre ouverte. Je la ferme? Il risquerait d'avoir froid. Tanpis pour lui! J'ai dormis la fenêtre ouverte alors lui il continuera de dormir avec celle-ci ouverte. S'il a froid il n'a qu'a se déplacer. Mes chaussons aux pieds je m'élance vers la salle de bain. J'essaye d'ouvrir la porte mais elle ne s'ouvre pas. Le verrou doit y être il y a sûrement quelqu'un. J'entends tout à coup.

Bill: Désolé mais c'est occupé.
Alice: Tu m'en apprends des choses.
Bill: Aigre dès le matin!
Marie: Bill, arrête!

Ces deux-là dans la salle de bain à huit heure du matin. Je me retourne, je vois l'horloge. Quatorze heure! Déjà! Je comprends mieux pourquoi ils sont en train de batifoler dans la salle de bain. Non? Mais ils sont écoeurant. C'est une salle de bain pas un lit. Ils ont intérêt à laver sinon ils vont m'entendre. Je veux pas me doucher dans une porcherie. Ils sont répugnant. Je me dirige dans ma chambre. Tom dors encore. Je le réveil? Oui, non. Non. Je dois avoir bien mieux à faire. Je m'affale sur le lit. Il doit sûrement dormir profondément. Je sors alors du tirroir de la table de nuit, mon album. Je le feuillte petit à petit. Plus je regarde les photos plus les souvenirs reviennent à la surface. Un flot de souvenir provenant de ma mémoire jaillit dans ma tête. Cela me fait du bien d'y repenser. Je m'arrête sur sa photo. J'aimerais l'appeller mais je n'en ai pas le courage. Si il a envie de me parler il m'appelera. Je sais bien qu'il déteste lorsque je réfléchit ainsi. Mais je ne voudrais pas le déranger. Quelques larmes me viennent aux yeux. Je ne peux les contrôler. Il faut que je me calme. Tom, peut se réveiller à tout moment. Je referme l'album photo en essuyant mes larmes. Je m'assieds sur la chaise deq mon bureau, sors une feuille ainsi qu'un stylo pour écrire. Oui, j'aime écrire. C'est un soulagement. Je ne me confie à personne sauf à lui* et aux papiers. J'ai confiance en lui. Une extrême confiance je pourrais devenir aveugle. Je sais qu'il guidera mes pas et je le suivrais. J'aime écrire sur le papier car lui est muet , il ne le répètera jamais. Certains me trouve folle mais je suis juste sur mes gardes. Constament sur mes gardes. Vous trouvez cela surhumain? C'est vrai, c'est dur de se méfier du monde entier en permanance. Mais on s'y fait avec le temps. Bien sûr parfois j'accorde ma confiance assez rapidement. Mais j'ai mes raisons. Qui n'en a pas? On me donne du temps, de l'attention et on est sincère avec moi. C'est alors à ce moment là que je met à nu. Progressivement certes néanmoins je le fais. Je préfere avancé doucement et sûrement que rapidement et me tromper par la suite. Je lève les yeux au plafond pour trouver l'inspiration. Comme-ci un signe, une étincelle allait apparaître soudainement en me donnant une idée. L'inspiration est présente. Le stylo gratte le papier. Je ne peux plus m'arrêter. Je suis comme possédé. Oui c'est bien cela: je suis possédé

3 Novembre,

Aujourd'hui s'annonce une journée plutôt banale. Je viens à peine d'ouvrir les yeux que je suis déjà exaspéré par Bill et Marie. Ces deux amoureux qui oublient le monde entier. J'en ai marre. C'est seulment mon deuxième jour ici et je veux déjà rentrer en France. Impossible, me dis-tu. Je le sais bien. Pas avant cinq mois. Cind long mois et éprouvant. Je tiendrais le coup. Je ferais tout pour. Je suis consciente que la vie ne m'a jamais fait de cadeaux et que se ne sera pas demain la veille. Mais tu verras je me batterais. Pour maman et pour moi. Il payera papa. Il payera. Ces coups bas d'hier étaient constant mais j'ai encaissé. J'encaisserai les prochains comme je les fais pour les précédent. Il regrettera. Il regrettera de m'avoir mis au monde. Certains disent que la nuit porte conseil il faut avouer qu'elle a bien éclaircit la situation: Il faut qu'il me déteste pour qu'il m'envoit aux Etats-Unis. Il doit souffrir comme il la fait souffrir. Je me suis énervé dès mon arriver. Non seulement il n'est pas venu me chercher mais ce n'est pas tout. Il n'en est pas rester là. Il la aussi rayer de la maison. Alors que si il est quelque chose en ce moment. C'est bien grâce à elle. Elle a toujours été présente pour lui. Elle faisait tout. Elle était au four et au moulin. Elle s'occupait non seulement des ses fille mais aussi de son mari. Et lui, lui il n'est même pas reconnaissant. Le dîner en companie de Simone et Jörg m'a quelque peu détendu. Georg, Gustav et Saki n'ont malheureusement pas puent y assister. J'espère les voir aujourd'hui. Ils me changeront sûrement les idées.

J'arrête soudainement d'écrire. Une ombre derrière moi attire tout d'un coup mon attention. Je me retourne et vois Tom qui s'étire en faisant mine de rien.

Alice: Qu'est ce que tu regardes? Dis-je avec méchanceté.
Tom: Rien.
Alice: Ne te moques pas de moi. Je ne suis pas dupe.
Tom: Alors comme cela, mademoiselle veut se venger de son père. Pourquoi?
Alice: Mêles toi de ce qui te regarde!
Tom: Tu sais, tu n'es pas tout le temps obliger de jouer les dur! Si tu restes gentille on ne t'en voudra pas.
Alice: Que veux-tu dire par là?
Tom: Comme chaque être humain tu as le droit de craquer, d'être fragile. Tu es tout comme nous tous.
Alice: Je le foudroi de regard et lui dis sèchement, Mais encore.
Tom: Tu peux pleurer devant nous. Ce n'est pas grave. On peut t'aider. On ne veut que ton bien.

Je vois où il veut en venir. J'éprouve une soudaine envie de l'égorger vif. Il m'a vu pleurer et il a fait comme si de rien était.

Alice: Pourquoi tu ne m'as rien dis?
Tom: A quel propos?
Alice: Ne fait pas le malin!
Tom: Parce que j'avais peur de ta réaction.
Alice: Tu aimes jouer avec mes nerfs. Tu es tout comme lui!
Tom: Je peux alors lire dans son regard de l'incompréhension. Comme qui?
Alice: Devine!
Tom: Je connais rien de toi. Comment voudrais-tu que je le sache?
Alice: Tu as bien lu par dessus mon épaule! Alors arrête de faire comme si tu ne te doûtes de rien.
Tom: J'ai juste eu le temps de survoler la feuille des yeux. Je ne me suis attarder que sur: « Il payera papa»Il marque un temps de réfléxion. Je suis comme ton père! C'est de lui dont tu me parles. Je reste de marbre. Non. Je ne suis pas comme David. Tu deviens folle. David n'aime pas les coup d'un soir. David n'est pas perfectionniste. Il n'est pas têtu.
Alice: Je me lève de ma chaise. Alors comment est-il?
Tom: Il sait se raisonner. Si il manque une chose, cela ne le dérange pas. Et puis ce n'est pas un coureur de jupon.
Alice: Depuis combien de temps connais-tu mon père?
Tom: Trois ans et demi. Pourquoi?
Alice: Alors, figure-toi que mon père est égoïste, perfectionniste. C'est aussi un fan des coups d'un soir, il est bien pire que têtu.
Tom: Tu dis n'importe quoi. C'est juste parce que tu es énervé.
Alice: Je rapproche alors ma bouche de son oreille et lui sursure avec détermination c'est mots: Mon père, pour toi David. David n'est pas ce que tu penses. Il se donne une image. Tu ne peux pas le voir comme je le vois car je sais comment le desarcené. Comparé à toi qui ne voit que les apparences. Tu ne peux pas vraiment savoir ce qu'il vaut. Cette image qu'il vous projette de lui n'est rien d'autre qu'illusion. Car mon père dans le fond n'est rien d'autre qu'un enfoiré! Que tu le veuilles ou non. Même si je ne t'apprécie pas je te préviens. Méfie-toi de lui. Il est bien trop fourbe et rusé pour toi.
Tom: Comme si tu peux y arriver toute seule.
Alice: Arriver à quoi, Tom?
Tom: Lui faire avouer ses tords ce qu'il est vraiment.
Alice:Je m'assieds sur mon lit, il fait de même. Je me fous qu'il avoue. Je veux lui faire payer, tu peux comprendre cela!
Tom: C'est quand même ton père.
Alice: A mes yeux ce n'est rien d'autre qu'un salopard!
Tom: Arrête!
Alice: Arrêter quoi?
Tom: Tu te montres toujours forte, toujours invincible mais je sais que tu ne l'es pas.
Alice: Ne crois pas toujours ce qu tu vois me disait-il. Une fente s'affiche sur mon visage rien que de penser à lui.
Tom: Qui te disait cela?
Alice: Peu importe!
Tom: C'est pour cela que tu souris. La seule fois et la première fois où je te vois vraiment sourire. Pas pour faire plaisir mais parce que tu le voulais. Ce sourire vient du fond de ton coeur. Cette seule fois tu me dis que cela importe peu. De qui te moques-tu? Il parle avec un serieux assez déconcertant.
Alice: De toi. Il n'y a personne d'autre dans ma chambre, non?
Tom: Alors c'est qui?
Alice: Je commence à m'énerver. Tu es bien trop curieux!
Tom: Pourquoi tu ne me fais pas confiance?
Alice: Pourquoi devrais-je te faire confiance?
Tom: Tu as l'art de détourner les questions!
Alice: Tu es trés doué pour m'agacé.
Tom: Tu te décides à me le dire.
Alice: Cela ne changera rien a ta vie!
Tom: Et alors, je veux quand même savoir. Je ne lui réponds pas. D'accord. Dis moi au moins pourquoi tu pleurais hier?
Alice: Tu n'en as pas marre de te mêler de tous!
Tom: Tu es vraiment versatile toi!
Alice: Tom, tu la fermes ou tu dégages!
Tom: Vu que je sais que tu vas me virer quoi que je fasse dans les cinq prochaines minutes. Je crois que je vais m'habiller.
Alice: Dépêche-toi!


Il marmonne dans sa barbe. Il n'articule même pas pour que je puisse comprendre. Il m'énerve. Qu'elle tête claque! C'est incroyable, quand même! Le voilà qui allume la chaine stéréo, il cherche un disque.

Alice: Ca va. Je te déranges pas trop? Dis je avec ironie.
Tom: Justement chère demoiselle. J'aimerais de la bonne musique s'il vous plaît.
Alice: Je me lève et me dirige vers lui. Figurez vous cher monsieur. Qu'il n'y a que de la bonne musique dans cette pièce.
Tom: Tu as Samy Deluxe! Je te croyais pas comme cela.
Alice: J'ai dit bonne musique. Je me doutais vu ton look que tes goûts n'étaient pas le top. Mais là je suis vraiment choqué. Samy Deluxe! Non mais il ne me manque plus que cela.
Tom: Alors que me proposez vous? Dit-il avec humour.
Alice: Je vous propose d'aller vous mettre en tenue decente.
Tom: Tu joues bien la petite bourge.
Alice: Bon tu t'habilles et tu décampes c'est claire?
Tom: On ne peut pas être plus claire. C'est dis avec tant de gentillesse et de douceur que je m'exécute de suite. Il commence a s'habiller en fredonnant. C'est vraiment un supplice que de se trouver dans la même pièce que lui.
Alice:Ton humour, il est toujours aussi nul?
Tom: Ayant finit de s'habiller. Toi, t'en as jamais assez de me critiquer? De toujours trouver quelque chose a redire? Que je soit agréable ou méchant avec toi, cela revient à la même chose. Je fais pourtant des efforts. Je crois réussir mais ce n'est pas vrai je retourne toujours au point de départ. Je suis conscient en t'aillant vu dans cet état hier soir qu'il y a quelque chose qui te touches. Quelque chose à qui ou à quoi tu tiens. Je compte bien le découvir. Même si cela prendra du temps. Je le saurais.
Alice:Je crie. Pourquoi, tu veux tout savoir? Pourquoi tu ne te contente pas de vivre ta vie de ton côté et de me laisser faire la mienne comme bon me semble. Pourquoi? Occupe-toi de ton frère, de Marie, de qui tu veux! Mais laisse moi tranquile.
Tom: Il prend une inspiration et parle avec nervosité Je ne peux pas et je ne veux pas te laisser tranquile! Je lève mes deux sourcils en attendant une explication. Il reprend calmement: Tu m'intrigues. Tu es différente. Cette différence je ne l'ai jamais vu auparavant. Pourtant dieu sait combien j'ai rencontrer de filles durant mes dix-huit ans d'existence. Mais toi, une comme toi. Je n'en ai jamais croiser. Je veux juste être ami avec toi. Mais tu ne veux pas. Je veux juste t'aider mais cela aussi tu refuses. Pourquoi Gustav, Saki, Georg tu les acceptent et pas moi? Qu'ont-ils de plus, de mieux? Ils t'ont ensorcelés? Je sais pas mais j'aimerais bien avoir la recette car quoi que je fasse tu me détestes. Je commence vraiment à croire que tu me haïras juqu'à la fin de tes jours. Pourtant je ne crois pas t'avoir fais du mal. Si j'en ai fait c'était involontaire. Je souhaiterais savoir ce qui fait que tu ne peux pas me sentir? Je suis perdus. Si tu savais comme c'est déstabilisant d'avoir quelqu'un comme toi en face de soi. Tu ne laisses passer aucun sentiment ou presque. De temps en temps j'ai le droit à de l'aigreur et de la méchanceté que je juge gratuite. Mais explique-moi bon sang! Cela me rend dingue d'être ignorant! Tu dis que tu veux faire payer à ton père ce qu'il a fait. Mais qu'à t-il fait? Le David que je connais n'est pas celui que tu m'as décris il y a quelques instant. Je ne sais plus quoi croire. Tu comprends! Ton comportement me rend chèvre. Tu joues les dur et tu pleures en cachette. Mais à quoi tout cela rîme? Cela te tuerais de m'expliqué? Je veux bien faire des efforts mais si tu n'en fais pas de ton côté, on ne pourras jamais s'entendre!
Alice: Tom, Je ne tiens pas à m'entendre avec toi. C'est tout. Arrête de poser mille et une question car tu n'auras jamais de réponses. Maintenant, sors de ma chambre.
Tom: Mais, Alice je fais tout ce que je peux mais tu.
Alice: Ne m'oblige pas à me répéter s'il te plaît.
Tom: Je... il soupire et sors de ma chambre. Je le rattrape .
Alice: Tom, tu veux bien m'aider à ranger le matela je te pries?
Tom: Moi qui espérais que t'allais tout me dévoiler. C'est rater. Aller, je viens t'aider. Aprés tout c'est moi qui est dormit dessus. Nous prenons le matelas. Alice, tu crois qu'un jour tu m'expliqueras? Que tu arrêteras de me détester et que l'on pourras s'entendre. Je ne répond mais il continu. Plus je te fréquente, plus je me dis que cela ne sers à rien. Que je fasse des efforts. Tu crois que je devrais arrêter? Nous déposons le matelas à sa place.
Alice: Je crois surtout que tu devrais me laisser, faire comme si je n'étais pas présente.
Tom: Pourquoi tu aimes tant le mystère?
Alice: C'est dans ma nature. Tout comme mon aigreur et le reste. Je suis ainsi et personne ne peut rien y faire. Même si tu réussit à rassembler toutes les forces qu'il y a sur cette planète. Tu n'arriveras pas à me changer. Tu perdras plus ton temps qu'autre chose.

J'entends le verrou de la salle de bain. Ils ont sûrment fini. J'apperçois Bill avec une serviette autour de la taille et Marie en peignoir.

Bill: On a finit, tu peux à ton tour venir te doucher.
Alice: Il était temps. J'espère pour vous que vous avez nettoyer!
Bill: Tu crois vraiment que nous sommes sales?
Alice: Je ne crois pas, je suppose.

J'avance vers la salle de bain. Je les regarde une dernière fois et ferme la porte. En prenant bien soin de tourner le verrou. Je vérifie ensuite l'état de la baignoire. Je me décide à me faire couler un bon bain chaud pour me détendre. Le bruit de l'eau coule pendant que je me déshabille. produits. Je coupe l'eau et m'installe dans la baignoire. La chaleur de l'eau détend mes muscles bien trop crispés. Je m'allonge dans la baignoire, la tête à l'extèrieur de l'eau. Je fixe le plafond. Le repos. Enfin, le voilà. Je crois que je pourrais rester des jours entiers ainsi. J'attrape le flacon de shampoing, en verse dans ma main. Pour en mettre sur mon cuir chevelu. Mes mains frottes mes cheveux. Je prends ensuite du gel douche y compris un gant que je passe sur toutes les parcelles de mon corps. Je me rince. Sors de l'eau, saisis une serviette. Je sors de cette pièce pour me retrouver dans ma chambre. Je m'habille, le coeur lourd. J'ai un presentiment. Il va arrivé quelque chose. A quel degrés? Je ne sais pas. Je descends prendre mon petit-déjeuner dans la cuisine. Tom a la tête plongée dans ce bol de café. Bill, Marie mangent chacun un bol de céréales. Tandis que mon père avale son thé.

David: Bonjour. Tu as bien dormis?
Alice: C'est ça.
David: Bon, écoute. Je n'est rien fais alors tu pourrais au moins me répondre.
Alice: Tout à fait.
David: Alors?
Alice: Exactement.
David: Mais, réponds moi!
Alice: Je ne fais que cela.
David: De toute façon, tu n'es qu'un cas perdus. Tu es comme ta mère.
Alice:Je le foudroi du regard. Un cas perdus, ma mère? Ma mère un cas perdus?
David: Oui. Toi et ta mère vous êtes des cas perdus.

J'attrappe le bol de café de Tom encore brulant et lui lance en pleine tête. Tom ne comprend pas ce qui se passe. Il me regarde d'un air a se demander où est passé son café. Bill me regarde boulversé et Marie. Marie fait comme si de rien était. Je vais t'apprendre papa à insulter ma mère. Ce n'est que le début. Le début de ton pire cauchemard. Ta vie à mes côtés sera à présent un enfer. Je te le jure sur tout ce que j'ai de plus cher. La guerre est déclaré. Je ne me laisserais pas abattre. Tu verras.

David: Non mais tu devient vraiment folle. Sa vois pousse des cris. Des cris de rage, de rancune. Je suis ton père! Tu te permet de me répondre sans cesse puis de me lancer un bol de café bouillant. Tu n'es qu'une gamine! Ne l'oublie pas! Juste une pauvre gamine. Maintenant monte dans tes chambre. Il crit de plus belle croyant m'effrayé.
Alice: Ou sinon?
David: Ne joue pas avec mes nerfs!
Alice: Je joue avec tes nerfs. Moi joué avec tes nerfs! Qui est-ce qui hier à table est venue me chercher? Qui est-ce qui a voulut joué au malin? Qui est-ce qui vient d'insulter ma mère?
David: Je crois être assez adulte pour dire ce que je pense, faire ce que je veux et surtout ne pas rendre de compte a une adolescente de seize ans qui se veut malheureusement être ma fille.
Alice: Crois-tu vraiment que je suis fière d'avoir un père comme toi?
David: Je ne suis pas heureux non plus que tu sois ma fille. Ce qui me répugne le plus dans l'histoire c'est que je t'ai désiré.
Alice: Je n'ai jamais demander à vivre. Je suis née par ta faute alors tu peux avoir des remords. Si tu regrettes d'avoir une enfant comme moi alors il fallait réfléchir à deux fois avant de me faire.
David: Stop! J'ai fais une grosse erreure en t'ayant eu, je l'avoue. Mais il y a aussi une autre choseaussi que je n'aurais jamais dû faire. C'est bien te ramener vivre ici, à nos côtés. Je voulais que tu voyes ta soeur car cela faisait deux ans que vous ne vous étiez pas vus. Mais j'aurais mieux fait de m'abstenir. Tu rejettes ta soeur. Elle te présente la personne qu'elle aime mais celle-là aussi tu l'envoies sur les roses. Mais qui aimes-tu? C'est pas possible! Ton discour de mon coeur est mort, je le connais donc t'évites de me le sortir parce que cela commence vraiment à tourner au ridicule. Tu es ridicule, pathétique, minable. Tu comprends, j'espère.
Alice: Je suis pathétique? Qu'es-tu? Tu es pitoyable, papa. Tu te caches. Tu me fais passer pour la méchante. Mais montre leur qui tu es. Montre leur le fourbe, le coureur de jupon, l'égoïste, le salop qui est en toi. Vas-y! Efface l'image que tu te donnes. Qu'ils voyent enfin ce que j'ai pus voir et ce que je n'oublirais jamais. Je n'attends que cela. Que tu sortes de ce personnage. Que tu acceptes l'horrible personne que tu es en vrai. Celui qui se fous de tous. Celui qui t'écrases pour avoir ce qu'il souhaite. Celui qui ...
David: Dans ta chambre. Cette fois son cri n'était pas un cri de rage mais un cri de détresse. Il ne savait pas quoi répondre. Sans montrer ce qu'il est vraiment.
Alice: Je vois que j'ai touché une corde sensible. Dis je avec un sourire de fièrté
David: Ne dis pas n'importe quoi.
Alice: Alors pourquoi t'énerves tu ainsi? Regarde-moi je ne me reproche rien et je suis tout à fait calme. Montre leur, je te dis. Après tout en est en famille. Il y a juste ta fille celle que tu ne regrette pas avoir créer, ton gendre et le jumeau de ton beau-fils. Tu vois c'est une ambiance conviviable. Allez, un petit effort. Ce n'est pas grand chose. Tu vas juste te montrer sous un nouveau jour plutôt sombre. Mais au moins ils seront la personne que tu es. Je dis juste cela pour t'aider, papa. Juste t'aider à sortir de ton rôle. Rien de plus. Je lui souris une fois de plus. Il a horreur de ce sourire c'est pour cela que je l'emploi.
David: Je ... je
Alice: Courage.

Il fonce vers moi, il tremble de toutes part. Avoue, vas-y. Remballe nous se sois disant David et montre nous le véritable . Je n'attends que cela. Aller, je m'impatiente. Il attrape ma machoire et ressert son étreinte. Je le regarde droit dans les yeux pour lui montrer que je ne me défilerais pas. Pas pour ci peu. J'ai l'impression que ma machoire va se briser en mille morceau mais tant pis. Quitte à soufrir. Je veux que Marie voit son vrai père. Celui contre qui je lutte depuis mon arrivée. J'ouvre la bouche lentement pour laisser sortir un petit:

Alice: Alors papa.
David: Ne joue pas à cela avec moi. Tu sais très bien que tu mordras les doigts par la suite.
Alice: Je ne joue à rien. C'est toi qui t'es forgé une personnalité, un rôle. Tu montes une mise en scène. Je sais qui tu- es. Tu ne le supportes pas car cela devait rester ton petit secret. Mais je suis plus intelligente que toi. Je vois à travers toi. Je lis en toi et tu détestes tout ça. Alors maintenant à toi de te poser la question: Qui joue un jeu, toi ou moi?

Sa main gauche sers si fort ma machoire que j'ai l'impression de ne faire plus qu'un avec lui. Sa main droite viens frapper ma joue avec une telle violence que je fais volte face et tombe contre le mur telle une poupée de chiffon jettée aux oubliettes. Ma joue me brûle, elle est enflammée. Il sait bien que cela ne me fais rien ou presque. Je me relève. Mes jambes tremblent. J'ai du mal à tenir dessus. Je lui lance alors un regard de défit et pronnonce alors,

Alice: Tu crois que tu m'as fais mal? Alors c'est tout? Tout ce que le grand David Jost sait faire? Ridicule. Complètement ridicule. Tu crois que tu vas réussir à me faire ravaler mes paroles rien qu'avec une giffle? Tu sais bien que tu pourras me tapper autant que tu voudras cela ne m'atteindra pas. Tu en es conscient, et c'est tout ce que tu me fais? Ce n'est rien! Je t'ai fais bien plus mal avec tout ce que je t'ai dis que toi avec ta giffle. Violente certe mais ce n'est rien qu'une giffle. J'attends!
David: Il dit alors entre deux bouffée d'airArrête Alice, arrête. Tu le regretteras ne me provoque pas. C'est pour ton bien.
Alice: J'ai gagné une bataille papa. Et la guerre je compte bien elle aussi la remporté. Pour la route je veux que tu saches que je te hais au plus haut point, je n'aurais aucune pitié. En espérant être bien claire.

Je vais vers ma chambre. En chemin j'attrape le cadre où la photo que j'ai vu hier m'a rappellé qui il était vraiment. Il a découpé maman. Cette photo est une photo de famille. Sans maman ce n'est plus une famille. Je retire alors l'image avec fureur de son encadrement. Je déchire la parti où je me trouve, remet la photo dans le cadre et le replace où il se trouvait. Maintenant leur famille sera Marie et David. Mais moi je n'en fais plus parti. C'est décidé. Ma seule famille sera ma mère. C'est la seule qui en vaut en la peine. Elle, moi et personne d'autre. J'arrive dans ma chambre, j'ouvre la fenêtre et m'assieds sur son rebord en fixant l'horizon.

[...Bill...]

Alice sors de la cuisine. David s'effondre sur une chaise, mais qui est-il? Il l'a frapper avec une brutalité surpenante. Elle s'est relevé avec une tel dextérité comment a t-elle fait? Elle lui répondait si rudemment. D'où puise t-elle cette force? Elle a parlé à son père avec une telle franchise. Ce qu'elle disait avait l'air tellement réel. A t-elle raison? Je crois. La fureur dans laquelle est entré David m'a stupéfié. Marie est choqué de cette scène. Si choqué qu'elle reste sans voix. Tom a l'air dégoutté. Il dévisage David.

Tom: Alors, elle avait raison.
Bill: Je le regarde interloqué Raison mais à quelle sujet?
Tom: Tout à l'heure, Alice m'a prévenue. Elle m'a dit que le David que je connais n'est pas le même que celui qu'elle connait. Elle avait raison. s'adressant à David Alors comme cela tu es un salop?
David: Tais-toi! Tu ne sais pas de quoi tu parles.
Tom: Si. Je sais ce dont je parle. Tu te rends compte de ce que tu lui as dis? Tu lui as dit que tu regrettais, tu regrette de l'avoir fait. Tu devrais avoir honte. Aucun père digne n'aurais dit cela à son enfant.
David: Arrêtes.
Tom: C'est tout ce que tu sais dire arrête? Mais qui es-tu? J'avais confiance en toi je croyais que tu étais quequ'un de bien. Mais tu n'es qu'un égoïste, fourbe et coureur de jupon!
David: Ose me dire en face que tu ne cours pas aprés les filles. Dis le moi droit dans les yeux.
Tom: Ce n'est pas de moi dont il s'agit mais de toi. Oui, je cours aprés les filles mais je ne m'en cache pas, moi.
David: Tu crois Alice sur parole?
Tom: Pour l'instant, j'ai plus confiance en elle qu'en toi.
David: Mais qu'est ce que tu sais d'elle comparé à ce que tu connais de moi?
Tom: Je ne connais rien d'elle. Mais je sais qu'elle n'est pas celle que vous pensez!
David: Qu'est ce qui te fait dire cela?
Tom: Ce ne sont pas tes affaires.
David:C'est ma fille. Je la connais mieux que toi. Mieux que quiconque. Tu m'entends. Je sais qui elle est ce qu'elle pense. Alors arrête ta mascarade du preux chevalier qui vient sauver sa princesse.
Tom: Je sais qu'elle vaut mieux que toi.

Je ne comprends plus rien. Je suis perdus. Aurais-je raté un épisode? Que veulent-ils dirent?

Bill: Navré de vous déranger mais voulez vous bien vous donner la peine de m'expliquer votre histoire?
David: Reste en dehors de cela.
Bill: Pourquoi? Pourquoi je devrais resté dans l'ignorance?
Marie: Papa, j'ai des comptes à réglés avec toi. Elle pronnonce ces quelques mots avec assurance.

Tom et moi comprenons qu'elle veut rester avec son père. Nous sortons de la cuisine. Je fixe Tom d'un regard insistant pour qu'il m'explique tout.

Tom: Viens. Suis-moi. Nous montons les escaliers quatres par quatres. Tom frappe à la porte d'Alice.
Alice: Quoi!
Tom: Je peux entrer?
Alice: Non. Tom pénètre dans la chambre et me tire par le bras. Mais à quoi joue t-il? Alice est assise sur le rebord de la fenêtre. Elle tourne la tête vers nous Pourquoi tu me poses une question si ce n'est pour ne pas exécuter ma réponse?
Tom: Peut-être parce que je déteste que l'on m'interdise quoi que se soit. Elle nous fait signe pour que nous nous asseyons sur son lit. Ce que nous réalisons. Elle nous regarde un par un.
Alice: Tom. Je veux bien concevoir que tu veuilles venir me parler aprés ce que je t'ai dis tout à l'heure. Mais je ne vois vraiment pas ce que l'autre guignol fait là!
Tom: Bill est quelqu'un de bien. Il n'est pas celui que tu penses.
Alice: Je crois quoi à son sujet?
Tom Il hésite Que c'est une enflure.
Alice: Non. Faut pas abuser.
Bill: Tu me détestes?
Alice: Je ne t'apprécie pas c'est vrai mais pas jusqu'au point de te détester. Je sais, tu crois que tu ne m'as rien fait. Mais indirectement tu m'as fait quelque chose dont tu n'as pas concience. Tu ne peux pas ni ne pourras t'en rendre compte.
Bill: Alors explique moi.
Alice: Ce n'est pas à moi de le faire. Je regarde Tom. Tom doit m'expliquer, mais quoi? Il est proche d'Alice, lui?
Bill: Tom, que dois-tu me faire comprendre?
Tom: Je ne sais même pas pourquoi elle m'a dans le nez alors si tu veux que je t'explique ton cas. Il faudrait peut-être que je touve la raison qui fait qu'elle ne m'apprécie pas.
Bill: Alors c'est Marie qui doit me faire comprendre.
Alice: Bill. Tu dois comprendre par toi même.
Bill: Je ne comprends rien, de toi et de tes réactions. Je ne te connais pas. Tu es imprévisible. Comment veux-tu que je comprenne grâce à moi même.
Alice: Débrouille toi!
Tom: Mais c'est ta spécialité. Les débrouilles toi, le mystère. Le jour ou je comprendrais quoi que se soit de ce que pense, ce que tu veux dire. On m'entendra crier jusqu'à l'autre bout de l'Allemagne: Halléluïa.
Alice: Et ce jour là les média te prendront pour un fou. Parce que crier halléluïa juste parce que tu m'auras comprise serait légèrement ridicule.
Tom: Peu importe.
Alice: Sinon, vous savez si Gustav ou Georg va passer à la maison.
Bill: Je sais que Georg est un gros dormeur et qu'il doit encore à cette heure là entrain de dormir profondément. Il ne va pas se réveiller avant 16h voir 17h. Gustav, lui il se lève tôt mais il n'aime pas déranger. Donc si personne ne lui demande il ne viendra pas.
Alice: Alors, appelez le!
Tom: Tu veux le voir. Alors c'est toi qui appelles.
Alice: Quel comique. J'ai pas son numéros. Tom sors son portable, compose le numéros de Gustav et le tends à Alice.
Tom:Tu n'as plus qu'à appuyer sur le bouton vert.
Alice: Oui mais je ne vais pas...
Tom: Gustav n'a pas pour habitude de mordre. Elle soupire, saisis le téléphonne
Alice:Allo... Gustav... C'est Alice... Heu, tu fais quelque chose... D'accord... Tu veux bien venir à la maison? ... D'accord ... Merci ... Pas de problème ... A tout de suite ... Bisoux.
Bill: C'était si dur?
Alice: Je comprends mieux pourquoi vous êtes jumeau. Tous les deux pareilles. Même bouche, même nez. Tous les deux chiant! De vrais jumeaux.
Tom: Tu sais ce qu'ils te disent les jumeaux?
Alice: Je préfère ne pas savoir. Tom rigole, Alice sourit et moi de même. Tom avait raison elle n'est pas comme je le croyais
Bill: Cela n'empêche toi, tu es vraiment compliqué comme fille.
Alice: Tu peux parler tu as vu ton look?
Bill: Je ne vois pas le raport.
Alice: Alors je vais te le montrer le rapport. Un look refflète une personnalité. On ne peut pas dire que ton look est trés simple. Donc je suppose que tu dois être compliqué.
Bill: Ton look est simple c'est pas pour autant que tu es facile à comprendre.
Alice: Moi, je suis différente.
Bill: Tu es un être humain comme tout le monde.
Alice: A la différence que je ne suis pas le monde Je lui tire la langue Monsieur à un piercing à la langue. Cela doit faire mal.
Bill: C'est vrai que sur le coup cela fait mal même très mal.
Alice: C'est bête! Tom rigole.
Bill: Oui, c'est bête.

C'est vrai. De temps en temps, elle peut s'avéré agréable. Mais qui est-elle? Pourquoi un changement si prompt. Le son de la sonnette retentit. Cela doit être Gustav. Sans plus tarder, Alice saute du rebord de la fenêtre et dévale les marches à toute vitesse. Elle reste devant la porte figé quelque seconde devant la porte.

Tom: Tu fais quoi là?
Alice:: Il faudrait pas qu'il croit que je suis impatiente de le voir. Tom me lance un regard, nous explosons de rire.
Bill: Ne t'inquiètes pas. Gustav ne réfléchit pas comme cela. Elle ouvre la porte et fait la bise à Gustav

[... Gustav ...]

La porte s'ouvre. Alice me fait la bise. Je rentre dans la demeure. Tom, Bill me saluent. Je m'assieds sur le canapé en face d'Alice. Je remarque alors une trace rouge sur sa joue. Je fixe Bill et Tom. L'un d'eux l'aurait-il frapait? Non. Ce n'est pas dans leur genre de frapper une fille. Mais si ce n'est pas eux, alors qui est-ce? Marie sors de la cuisine les larmes aux yeux. Bill se jette sur elle.

Bill: Ca va? Que c'est-il passé? Marie ne répond. Son regard est vide. Elle est comme absente. Mon coeur, répond-moi. S'il te plaît.
Marie: Rien il ne sait strictement rien passé. Bill paraît rassuré
Alice: Tu ne sais toujours pas mentir!
Marie: Je t'en pries Alice.
Bill: Chérie, dis moi. Dis moi tout.
Marie: Je ne veux pas. Elle pronnonce cette phrase avec honte et tendresse.
Bill: Je ... comme tu voudras. Il retourne sur ses pas, tête basse et se rassied sur le canapé au près de Tom.
Tom: Je crois que je vais allé faire un petit tour. Par la même occasion, j'irais réveillé le Georg.
Gustav: On viens avec toi! Alice fronce les sourcils. Je me lève du canapé avance vers Alice et la tire par le bras. Aller! Viens.
Alice: Elle soupire, se lève, attrape sa veste et sors. Nous la suivons. Elle continue à marcher sans nous attendre
Gustav: Attends nous. Nous accélèrons le pas afin de la rejoindre. Alors le dîner?
Alice: Géniale dit-elle avec ironie, levant les deux pouces vers le haut.
Gustav: Que s'est-il passé? Simone et Jörg n'étaient pas agréable?
Alice: Le soucis ne fut pas Simone et Jörg. Au contraire ils sont vraiment très sympathique. Mon père. C'est lui plus gros soucis.
Gustav: Il y en a eu d'autres?
Alice: Tu n'as qu'à demandé à celui-là! Elle pointe du doigt vers Tom
Tom: Je n'ai remarqué aucun problème. A moins que tu ne fasse référence à ce qu'il s'est passer dans les cuisine.
Gustav: Vous êtes ensemble?
Alice: Non mais ça va pas. Lui, moi. Jamais, ô grand jamais je ne sortirais avec un énergumène tel quel. Regarde le. Lui et moi c'est impossible.
Gustav: D'accord.
Tom: On a juste discuter et je crois que cela à déplut à mademoiselle.
Gustav: Mais maintenant vous vous entendez mieux.
Alice: N'importe quoi. C'est pas parce que l'on a dormit dans la même chambre que nous sommes à présent amis.
Gustav: Je ne savais même pas que vous avez dormis dans la même pièce.

Nous continuons à avancé. Jusqu'à ce que nous arrivons devant la maison de Georg. Pendant le trajet Tom sifflait sans cesse et Alice chouté dans les marrons qu'elle trouvait à mène le sol. Je sonne. Comme à son habitude Georg n'ouvre pas. J'appuie alors plusieur fois de suite sur la sonnette avec insistance. Un bruit se laisse entendre. Puis Georg nous ouvre, les yeux souligné par des cernes, à demi'ouvert, les cheveux en bataille.

Tom: Quelle tête, le Hobbit!
Georg: Commence pas à sept du matin.
Gustav: Il est juste quinze heure trente.
Georg: Quoi? J'ai rien fais de la journée à pars dormir.
Alice: C'est toujours mieux que ce que j'ai fais. Quoi que.
Georg: Qu'est ce que tu as fais?
Tom: On peut rentré?
Georg: Alice et Gustav oui. Toi, non.
Tom: Evidemment. Je suis toujours rejeté. Comme d'habitude. Soit c'est Marie et Bill qui doivent discuté ou bien Alice qui ne veut pas me voir pour je ne sais trop quoi. Maintenant, toi aussi tu t'y met.
Georg: Aller! Rentre. Tu me fais de la peine. Nous avançons dans le salon.
Alors Alice, tu as fais quoi de ta journnée.
Alice: Rien de trés intéressant.
Georg: Et vous?
Gustav et Tom: Ce n'est vraiment pas intéressant.
Georg: Vous avez faim?
Tom: J'ai pris un café tout à l'heure enfin un quart de mon bol. Il fixe Alice, elle le dévisage et chuchote: «Tu vas le regretter.» Elle ne se doute pas que j'ai tout entendu. Que s'est-il passé? Tout d'abord Marie qui sort de la cuisine blanche. On aurait dit qu'elle avait vu un mort. Maintenant une histoire de bol de café.
Alice: Moi, oui.
Georg: Suis-moi.

Alice suit Georg sans broncher. Tom la regarde partir. Que fait-il? Quel est ce sourire que je distingue sur ses lèvres? Le regard qu'il lui lance lorsqu'elle est de dos? Sa façon de lui parler? M'aurait-elle mentit? Est-elle avec lui? Me serais-je trompé sur elle? A t-elle joué la comédie hier? Je ne sais plus. Je suis totalement perdus. Je foudroi Tom. Il commence à m'agcer.

Gustav: Tu fais quoi?
Tom: Rien, comme toi.
Gustav: Sors-tu avec Alice?
Tom: Non. Pourquoi? Serais-tu jaloux si je sors avec elle?
Gustav: Impossible. Je me disais bien aussi. Je ne peux pas être jaloux de toi.
Tom: Pourtant on dirait bien. Si tu l'aimes tant mieux. Ne t'inquiètes pas. Je ne l'aime pas.
Gustav: Je sers les poings. Oui. Je l'aime mais pas de la manière dont tu crois. Je l'aime comme la petite soeur que je n'ai jamais eu. Celle dont j'ai toujours rêvé.
Tom: Mais Francizca?
Gustav: C'est ma grande soeur. De toute façon tu ne peux pas comprendre. Laisse tomber.
Tom: On est ami. Tu peux tout m'expliquer.
Gustav: Plus tard peut-être.
Tom: il me sourit Du moment que tu m'expliques.

[...Georg...]

Je viens de remarquer une trace rouge sur sa joue droite. Cela fait presque dix minutes qu'elle ne lache plus regard son jus d'orange. Elle semble être dans son monde, perdue dans ses pensées. Le regard presque mort. Si seulement je pouvais faire apparaître la moindre étincelle dans ses yeux si triste. Je prends son visage dans ma main droite, lui caresse la trace rouge à l'aide de mon pouce. Elle relève la tête, attrappe ma main. Elle me dit alors doucement.

Alice: Laisse cela.
Georg: Qui t'as fait ça?
Alice: Personne.
Georg: Dis le moi.
Alice: Ca n'y changera rien, ce n'est pas parce que je te le dis qu'elle disparaîtra.
Georg: S'il te plaît.
Alice: Mon père.
Georg: David! Mais... mais pourquoi?
Alice: On peut dire que je l'ai poussé à bout. Il ne sait pas controler et c'est partit tout seul.
Georg: Tu savais qu'il en était capable?
Alice: Oui. Je voulais juste que Marie voit comment est son père. Mais je croyais pas que il allait me donner une claque si forte. Je vais lui chercher de la glace que je lui pose sur la blessure. Je ne sens plus rien ne t'inquiètes pas. C'est passé depuis le temps. Je l'ai voulus, je l'ai eu. Comme quoi quand on cherche on trouve.
Georg: Cette expression ne veut pas dire parle mal à tes parents et tu gagneras une bonne raclé. Elle sourit. Mais c'est lorsque l'on perd un objet. Tu me rappelle mon meilleur ami. Une
Alice: C'est du pareil au même.
Georg: Quelle tête de mule. Tu sais à qui tu me fais pensé? Elle hoche la tête de la droite vers la gauche comme signe de négation. Tu me rappelle mon meilleur ami. Il s'en tête constament tout comme toi. C'est bien pour ça que c'est mon meilleur ami. Il argumente comparé aux autres qui disent juste oui ou non. Toi tu argumentes mais tu veux le dernier mot. Tu me fais bien rire, surtout t'as façon de penser.
Alice: Si j'ai bien compris t'aime te moquer de moi?
Georg: Je n'ai jamais dit cela.
Alice: Tu la insinuer.
Georg: Mais non. Elle ingurgite son jus. Remplit son verre d'eau et m'envoi l'eau en pleine figure.
Alice: Mais si.
Georg: Alice tu es morte.

Elle prend ses jambes à son cou pour ne pas changer. Je la poursuis, elle se réfugie derrière Tom. Elle attrape la casque de Tom la met sur sa tête. Elle cavale dans toute la maison. En chemin pince le nez de Gustav. Nous voilà tous trois en train de la pourchasser.

Tom: Rends moi ma casquette!
Alice: Tu la veux? Tu viens la chercher.
Gustav: Tu n'as pas intérêt à filer à l'anglaise.
Georg:Je suis sûr que tu as une envie folle de te rafraîchir un peu.
Alice: Dis ça à Tom. Il a pas prit de douche.
Tom: Tu ne pais rien pour attendre.
Alice: Si tu te serais laver je n'aurais rien à redire.
Tom: J'avais d'autres chats à fouetter.
Alice: Et bien maintenant c'est toi qui fouette. Gustav et moi explosons de rire.
Tom: Tu aimes m'humilier!
Alice: Juste un peu. Elle monte les escalier met entre dans ma chambre. Elle s'arrête net. C'est quoi cette jungle. Les chaussettes par terre. Ca pue la cigarette.
Gustav: On appelle cette pièce, la chambre de Georg.
Georg: Pour punition. Tu vas la ranger.
Alice: Tu peux rêver. Elle sa casquette à Tom, embrasse Gustav sur la joue et caresse la mienne. Voilà. Je suis pardonnée.
Tom: Moi je ne te pardonne pas.
Alice: C'est bien le dernier de mes soucis. Elle ajuste la casquette de Tom.
Tom: Tu crois que tu vas t'en sortir si facilement?
Alice: Exactement. Gustav, Georg, on va au parc?
Gustav: Oui pourquoi pas.
Georg: Sauf que je vais me changer parce que je ne vais pas y aller en calçon.
Tom: Pourquoi je ne suis pas invité.
Alice: D'une part tu ne m'as pas excuser. D'autre part tu vas t'incruster donc je ne vois pas pourquoi je devrais te proposer de venir avec nous.
Tom: Tu es vraiment ignoble avec moi.

Je m'habille puis nous partons au parc pour le plus grand plaisir de la demoiselle Alice. Elle est sur la balancoire, elle effectue un jeu de jambe afin d'aller de plus en plus haut. On dirait une enfant dans un magasin de sucrerie. C'est à se demander si elle à seize. Tom ne la quitte plus des yeux. Il monte sur la balancoire situé à côté de celle d'Alice. Il l'a défit en pariant qu'il ira plus haut qu'elle. Elle ne se laisse pas faire. Nous nous asseyons avec Gustav sur un banc.

Gustav: Tu sais comment Alice a eu cette trace rouge?
Georg: David lui a mit une claque. Elle m'a dit qu'elle l'a provoquer.
Gustav: Entre Tom et Alice, il s'est aussi passé quelque chose?
Georg: Je ne sais pas. Je ne crois pas. Je suis même sur. Sinon Tom ne serait pas en train de venir l'embêter. Il serait en tran de l'ignorait comme à chaque fois qu'il couche avec une fille.
Gustav: Je ne parle pas de relation sexuelle. Nous les fixons, Alice envoi un coup de pied à Tom. Non, il ne sait rien passer.
Georg: Non.

[...]

Alice, termine son tour de balancoire. Gustav l'appelle. Elle vient vers nous tandis que Tom ramasse une marguerite. Elle s'assied sur le banc. Nous regarde tour à tour.

Alice: Qu'y a t-il?
Gustav: Rien.
Alice: Je crois que je vais rentrer, il commence à se faire tad. On n'aperçoit presque plus le soleil. Nous nous levons. Gustav prend Alice par la main. Tom nous rejoint.
Gustav: On se verras demain?
Alice: Pourquoi pas.
Gustav: Promet moi.
Alice: On se verras, promis. dit-elle avec douceur.
Tom: Les gars. Vous venez dormir à la maison? Nous hochons la tête Super! Nous arrivons devant le domicile d'Alice.
Alice: Au revoir. Elle regarde Gustav et parle avec lenteur A demain.

Elle ouvre la porte, nous ardesse un dernier regard avant de fermer la porte. Nous nous dirigeons désormais vers la maison de Tom, laissant Alice avec sa famille. Gustav est ailleurs, il paraît inquiet. Tom a une idée derrière la tête. Que va t-il nous faire subir ce soir? Gustav est si attaché à Alice. Jusqu'à lui faire promettre qu'ils se verront demain. La seule personne avec qui il se comporte ainsi est sa soeur: Francizca. Alice serait-elle sa protégé? Peut-être bien. Nous entrons dans la demeure de Tom. Simone et Jörg nous saluent. Une bonne soirée s'annonce pour nous. Mais qu'en est-il de celle d'Alice? Serat-elle aussi réussit que la notre? Je l'éspère bien ...*_

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Chapitre o6 terminer.
J'ai mis du temps à l'écrire. Je sais, je suis désolé mais j'ai eu quelques contre temps. Dispute, contrôles par milliers. Désole. Pour me faire pardonné la suite est longue. =D
J'ai beau avoir mis du temps je déteste ce chapitre. Il ne me plaît pas. Il ne se passe rien. Vous savez ce qui a énervé Alice dans le couloir. Bravo à celles qui avaient trouver. J'attends vos avis, avec impatience surtout les critiques sont les bienvennues comme ça je pourrait m'amélioré. Alice et David la relation se dégrade de plus en plus. Alice et Tom vous trouvez que la relation à évoluer? Que pensez-vous de la relation Gustav, Alice. Dîtes-moi tout!

Vous préferez les chapitres court qui arrivent plus rapidemment ou les long qui mettent un peu plus de temps?

Je suis passé de 220 commentaires à 151. Ce n'est pas les commentaires le problèmes. Ils me sont bien égales. En revanche les lectrices que je perds ça je ne m'en fiche pas. Ma fiction ne vous plairez t-elle plus?

Merci de me lire.

# Posté le lundi 14 avril 2008 13:45

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:37

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Sept++++ DWBTrahison.DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Sept++++ ●DWBTrahison.DWB●
Chapitre 7: Trahison.

[...Alice...]

4 Novembre


Ma couette est secoué dans tous les sens. On ébouriffe mes cheveux. Je gémis et donne des coups dans le vent pour que l'on me laisse en tranquile. Mais rien y fait. J'entends alors:

Bill:Continuant à m'agiter de toutes part. Debout! On se réveille. Dit-il avec une voix enchanté.
Alice: Je me redresse brusquement et crie. Laisse moi dormir! Je suis fatigué! Alors fiche moi la paix.
Bill: Il reprend avec frénésie. Aller, debout! Tu reprends l'école aujourd'hui.
Alice: Tu délires mon pauvre Bill.
Bill: Lève-toi et grouille-toi! Tu n'as qu'une demie heure pour te préparer!
Alice: Mais j'étais même pas au courant.
Bill: Maintenant, tu le sais!

Il sort alors de ma chambre, je m'habille et pars dans la salle de bain. Je m'aperçois dans le mirroir. Mes cernes sont si flagrante que même un masque d'halloween ne pourrait les cacher. Mon teint est jaunit par la fatigue. Il faut avoué que la soirée d'hier ne fut pas de tout repos. Rien que l'idée de reprendre les cours me donne envie de vormir. Je peigne mes cheveux, passe de l'eau sur mon visage pour me rafraichir. Je descends vers la cuisine afin de prendre mon petit-déjeuner. Marie est obnibulé par son café, Bill est devant la télévision du salon dégustant un croissant et un thé. Se sont-ils disputé? Pourquoi sont-ils chacun dans leurs coin? Je me sers jus d'orange, pars m'assoire au près de Bill afin de lui demander des comptes sur mon réveil inatendu.

Alice: Comment cela se fait-il que tu ne m'as pas dit que je reprend les cours plutôt.
Bill: Je viens de l'apprendre. J'ai entendu David et Marie en parler il y a de cela un quart d'heure. Comme aucun d'eux ne se décider à te réveiller, j'ai pris cette initiative.
Alice: Et avec Marie?
Bill: Dépêche-toi! Tu vas être en retard!
Alice: Je ne sais même pas où se trouve le lycée.
Bill: Dans ce cas là, je me vois dans l'obligation de te montrer le chemin.
Alice: Je te faisais marcher! Gustav et Georg m'ont fait visiter la ville.
Bill: Comme tu voudras. Il me tend mon sac. Tiens ne par pas sans.
Alice: Merci. Je m'avance vers le pas de la porte
Bill: Passe une bonne journée!
Alice: Merci. Toi aussi.

J
e sors de cette demeure décidement maudite. Cela me fait tout drôle de voir Marie et Bill ne pas s'adresser le moindre mot. Ils avaient l'air si proches. D'une certaine fassons cela me réjouit de les voir ainsi. Comme quoi j'ai toujours raison. Marie ne peut que s'en prendre à elle même, je l'avais prévenue. J'arrive enfin au lycée. Pas un bruit, pas un chat ne se trouve dans cette enceinte. J'avance à pas lent en scrutant chaque recoint de cet établissement. Les couloirs sont long et lumineux, des casiers s'y trouvent sur toutes leurs longueures. Je passe devant une porte, je reviens quelques pas en arrière et lis les lettres gravées sur celle-ci: « Proviseur, Benzner ». Je frappe alors timidement à cette porte qui me paraît soudainement beaucoup plus imposante.

... : Entrer!
Alice: Je pénètre alors dans la pièce et dis avec hésitation. Bonjour ... Je suis Alice Jost.
Benzner: Ah oui! C'est vrai j'ai entendu parler de ton cas! Tu n'es pas ponctuel. Tous les élèves sont déjà en classe.
Alice: Excusez-moi. Mais j'ai été prévenue ce matin que j'allais reprendre les cours aujourd'hui.
Benzner: C'est bon pour cette fois mais que cela ne se reproduise pas. Alors Alice... Alice comment déjà? Cela m'a echapé.
Alice: Jost, Alice Jost.
Benzner:Ton père ne travaillerai pas avec un groupe de rock?
Alice: Encore et toujours eux. Quoi que je fasse, où que j'aille la célébrité de mon cher père me rattrape. Pas cette fois. Je ne me laisserai pas dépasser par son soit disant statut de star. Non. Vous devez confondre. Mon père est routier, en ce moment il est en déplacement sur Berlin.
Benzner: Tu vis alors seule puisque l'on m'a dit que ta mère avait été muté aux Etats-Unis. Ce n'est pas trop dur?
Alice:Lui aurait-on conté toute ma vie? Non. Ma grand-mère me surveille, lorsque mon père n'est pas à la maison. Je n'ai même pas connus ma grand-mère. Mais aprés tout il n'est pas policier. Il n'en sera strictement rien.
Benzner: Suis moi. Je vais te faire visiter.

Je m'exécute de suite. Il me fait faire le tour du lycée en rajoutant de temps à autres quelques commentaires. Il m'explique alors dans quel classe je vais être, me montre mon emploi du temps. Nous nous dirigeons vers ma salle de cours. Il s'écria tout d'un coup.

Benzner: Je me souviens, maintenant! On avait une élève Marine à moins que ce ne se soit Marie Jost. Elle a passé son bac de littérature avec brillance. Malgré quelques soucis durant l'année. Ce ne serait pas une personne de ta famille?
Alice: Dans ma famille il n'y a ni Marine, ni Marie.
Benzner: Bon et bien nous voilà arriver. Je vais te présenter à ta nouvelle classe.

]Il ouvre la porte sans même prendre la peine de frapper. Nous avaçons dans la salle. Tous les regards se posent sur moi. Certains ont un sourire malicieux sur le bout de leurs lèvres, certaines me dévisage. Tandis que d'autre sont indifférent.

Benzner: Je vous présente Alice. Alice Jost. Elle fera une partie de l'année avec nous. Elle est dans cette classe pour une durer de cinq mois. Je vous pris de l'accueillir comme il se doit. Il se tourne vers moi Alice, je te présente Mademoisellle Park, professeur d'Allemand.

Il tourne talon et quitte la salle de cours. La professeur me dit d'aller m'assoir au fond, à côté du mur. Je suis seule, les deux personnes devant moi dorment affalés sur leurs tables. Mademoiselle Park reprend son cours. Je dessine sur ma table. C'est tellement simple. En France, les cours était beaucoup plus corcés. Tu m'étonnes que Marie a eu son bac avec mention. Une bonne journée s'anonce à moi. Elle à beau être basée sur le mensonge. La sonnerie retentit. Tous les élèves sortent de la salle sauf les deux personnes devant moi qui se réveille. Ils se lèvent puis partent en suivant le mouvement, je fis de même.

[...]


Je marche direction la maison réprouver. Les cours se terminent plus tôt qu'en France. Il est deux heure de l'aprés-midi. Que vais-je bien pouvoir faire pour le reste de cette journée? Gustav! J'allais l'oublier. Je lui ai promis que l'on se verrais. Le temps se gatte, je me dépêche de rentrer. Je tourne les clefs dans la serrure, ouvre la porte. Bill et Marie discutent si on peux appeler cela disctuter. Je dirais plutôt qu'ils se crient dessus. Je pose mon sac dans l'entrée et claque la porte pour le faire remarquer que je suis présente. Malgré cela, ils continuent. Je progresse dans le salon. Bill semble énerver. Il lui hurle dessus tout en agitant ses mains. Elle se défend tant bien que mal. J'ai l'impression d'assister à une pièce de théâtre. Je rigole intèrieurement, essayant de camoufler mon sourire. Bill reprend de plus belle. J'explose de rire. Ils me dévisagent, tous deux. Bill toujours autant énerver me dit.

Bill: Ca va? Je peux me joindre à ton délire? Je ne lui répond pas.Vas-y! Dis-moi ce qui te fais tant rire. Ce qui est si hilare! Que je rigole un peu moi aussi car en ce moment je ne rêve que d'une chose c'est de pouvoir rire un bon coup!
Alice: Tu es vraiment tendus! Respire un peu.
Bill: Je crois que tu n'as vraiment rien à dire parce que vu la crise de nerfs que tu nous as faite hier. On aurait dit une hystérique. C'était plutôt choquant.
Alice: Quand je m'énerve c'est choquant mais quand t'es groupies te supplient de les baiser en criant comme des folles là ca te choque moins. On dirait qu'elles sont sortient de Saint Anne!
Bill: Ne parle pas comme cela de mes fans!
Alice: Tu es aussi fou qu'elles! A moins que tu sois aveugle. Tu m'excuseras mais je n'ai jamais vu une fan demandé à son idole de la sauté! Tu n'as toujours pas compris? Elles se foutent de toi, de ton talent. Elles en veulent tous simplement à ton cul. J'espère que mon language lui, ne te surprend pas. Bon maintenant, tu m'excuseras mais j'ai autre chose à faire que t'écouter. Marie, tu sais où habite Gustav?
Marie: Oui, 3 rue Krumbel.
Alice: Merci.

Je sors, laissant Bill bouche bée. Les nuages gris se sont comme évaporé. Laissant place à quelques rayons de soleil et à une légère brise de vent. Je marche ne sachant vers où me diriger. J'arrive sur une grande place. Je la reconnais, c'est la Mairie. Les deux personnes qui dormaient en classe sont en train de pratiquer du skate. Je marche lentement vers eux.

Alice: Excusez-moi. Ils tournent tous les deux la tête, puis s'interroge du regard avec un sourire complice. Savez-vous où se trouve la rue Krumbel?
...: T'es la nouvelle! Moi c'est Lucas et lui c'est ...
...: Tu es gentil mais je sais me présenter. Moi, c'est Fabien.
Alice: Je suis Alice.
Lucas: Viens, on va te montrer ou cela se trouve.
Alice: D'accord mais n'allez pas trop vite avec vos skates sinon je crains de ne pas pouvoir vous suivre.
Fabien: T'inquiètes on y va à pieds. Je leur souris.
Lucas: Comment cela se fait que tu viens en cours d'année ici? Si ce n'est pas trop indiscret.
Alice: C'est vrai que c'est indiscret. Cette histoire est vraiment longue et complexe.
Fabien: T'inquiètes pas on a tout notre temps, en plus on peut faire un petit détour pour écouter la fin de ton histoire si longue.
Alice: Vous êtes curieux!
Lucas: Pas plus que n'importe qui. Il me fait un clin d'oeil.
Alice: Pourquoi je devrais vous faire confiance?
Fabien: D'une part parce que l'on ne parle presque jamais à personne. Puisque nous n'aimons pas les filles et les garçons du lycée. Ils se ressemble tous. Alors, si on te parle c'est que l'on pense que tu es quelqu'un bien. D'autre part et bien, je réfléchis ensuite je te le dis.
Lucas: D'autre part parce que nous dormons en cours et vu que l'on ne parlons pas pendant notre sommeil, on ne risque pas de le dire.
Alice: Je souris à leurs réflexions complètement bidon. Je ne peux pas dire que vos paroles m'ont convaicue mais je vais quand même vous expliquer avant que vous ne vous enfonciez un peu plus. J'habitais en France avec ma mère, puisque mes parents ont divorcés lorsque j'avais quatre ans. Ma mère à été mutée aux Etats-Unis pour une durée de cinq mois donc je suis venus vivre avec mon père mais juste pour cinq mois.
Lucas: Alors, j'ai pas intérêt à m'attaché à toi!
Fabien:Il lui donne une tape sur la tête. L'écoute pas. Il sait pas ce qu'il dit.
Alice: Il a raison.
Fabien: Tu n'es pas comme lui j'espère! Un Lucas me suffit. C'est pas facile de supporter son jumeau tout les jours, alors si tu te joins à son club, je suis mal partis.
Alice: Qu'elle sote!
Lucas:Qu'est-ce que tu as?
Alice: J'ai pensé à voix haute? Ils hochent la tête de haut en bas. Je n'ai pas remarquer que vous êtes jumeaux. Pourtant la ressemblance est frapante. Les mêmes yeux bleu azur, les traits de vos visages sont similaires sauf que toi Fabien tu es brun et toi Lucas tu es blond.
Fabien: C'est pas un problème. Toi, tu as des frères et des soeurs?
Alice: Techniquement parlant oui, mais à mes yeux je suis fille unique.
Lucas: J'ai pas compris.
Alice: Je vous ai dis que c'est compliqué.
Fabien: Voilà. On est arrivé. Je crois qu'on va te laisser. Tu nous expliqueras la prochaine fois. Il m'adressa un sourire réconfortant. A demain, en cours. Me dit-il avec un clin d'oeil complice.
Alice: A demain, sans faute.

Je lui rends son clin d'oeil, nous partons chacun de notre côté. J'avance dans la rue Krumbel et cherche le numéros trois. Ces deux-là me rappelle quelqu'un. Ce quelqu'un à qui je tiens tant. Ce quelqu'un qui représente tout pour moi. Ce quelqu'un pour qui je je pleure depuis maintenant trois jours. Ils ont le même look, avec leurs piercings, leurs yeux ont la même couleur, les mêmes manies avec leurs clins d'oeils. Vivement mon retour en France. Je me trouve à présent devant la maison de Gustav. J'ouvre le portillon et pénètre dans le jardin jusqu'à arriver au seuil de la demeure. Je sonne, quelques minutes plus tard une femme blonde ayant la quarataine vient m'ouvrir.

Femme: Que puis-je faire pour vous?
Alice: Bonjour, je suis venus voir Gustav. Hier, je lui ai promis que l'on se verrai, comme j'ai terminer les cours je suis là. Le visage de la femme se crispe au fur et à mesure que je parle.
Femme: Vous savez vous êtes la sixième essayant de le voir aujourd'hui. Tous les jours, une dizaine de filles passe depuis bientôt deux ans et demi. Deux années consécutives, j'ai entendu de multiples excuses: celles de la petite copine, celle de la meilleure amie de sa soeur, celle de la soeur caché, celle de la cousine éloigné mais celle-là on ne me la jamais faite! Je commence à en avoir plus qu'assez de vous voir toutes défilés les unes aprés les autres. Maintenant je dois y aller j'ai quelque chose sur le feu. Elle referme la porte, mais j'y coince mon pieds.
Alice: Je ne voudrais pas paraître désagréable mais si vous n'avez jamais entendu ma soit disant excuse c'est peut-être qu'elle est vraie. Je ne veux pas dérangé plus longtemps mais je ne vous demande pas grand chose. Juste dîtes lui que je suis passé. Enfin, Alice. Alice est venus pour le voir, comme promis. Elle me regarde, elle paraît soucieuse. Au revoir.

Je retourne sur mes pas. Referme le portillon et m'assied juste devant. En espérant qu'elle lui dise que je suis venue.

[...Gustav...]

Je sors de la douche, m'habille et descend. Franziska est devant la télévision avec papa. Maman doit-être dans la cuisine. D'ailleurs j'ai un petit creu. Je pars vers la cuisine, attrape une pomme, la rince et croque dedans à pleines dents. Je me dirige vers le salon pour rejoindre mon père et ma soeur jusqu'à ce que.

Suzanne: Gustav! Attends.
Gustav: Oui
Suzanne: Tu ne connais une Alice?
Gustav: Oui, Alice Jost, la fille de David. Pourquoi ? Elle se mord la lèvre infèrieur. Franziska vient afin de prendre un verre d'eau
Franziska: Maman, pourquoi une fille est assise devant le portillon?
Suzanne:Maman, court vers la fenêtre du salon et pars ouvrir la porte en s'écriant. Alice!

[...Alice...]

On crit mon prénom. Je me retourne et aperçoit la mère de Gustav, me faisant signe de venir. Je me lève et avance vers elle.

Femme: Excuse-moi. Je t'ai pris pour une groupie. Je suis navré. Je m'appelle Suzanne.
Alice: J'esquisse un sourire et lui dit. Ce n'est rien. Je comprends avec toutes ces groupies c'est normale que vous vous méfiez de tout le monde.
Suzanne: Tu peux me tutoyer. Entre, je t'en pris.

J'aperçois alors Gustav qui s'élance vers moi et me sers dans ses bras comme si cela faisait plus d'un an que l'on ne s'était vu. Il me regarde dans le blanc des yeux tout en désserant son étreinte.

Gustav: Je suis venu ce matin mais Marie m'a dit que tu étais en cours. Pourquoi tu ne m'as pas dit que tu reprenais le lycée aujourd'hui?
Alice: Je ne l'ai sû que ce matin. Un homme se racle la gorge. Gustav se retourne.
Gustav: Alice, je te présente mon père et ma soeur Franziska. Je leur lance un sourire qu'ils me rendent. Alors t'a rentrée?
Alice: Je suis arrivée en retard. Sinon elle cela c'est bien passé. Et toi soirée d'hier avec Tom et Georg? Il me tire par le bras et m'emmène danns une pièce qui je crois est sa chambre. Nous nous allongeons sur son lit
Gustav: C'était bien. Georg et Tom ont comme d'habitude de leurs conquêtes puis m'ont aspergés de mousse à rasé. T'inquiètes pas je me suis défendus j'allais pas me laisser faire. Je lui souris tendrement. Mais j'ai beaucoup pensé à toi. Je me demander à chaque fois si tu allais bien, si avec David cela s'est amélioré.
Alice: Il ne faut pas que tu te fasses du mourrons. Ce n'est rien. Et puis, depuis hier c'est plus Marie et Bill qui se disputent qu'autre chose bien que je me suis jointe à la leur ce matin.
Gustav: Reste en dehors de cela. Il me caresse la joue avec tant de douceur. Cela ne peut te porter que préjudice.
Alice: Ce n'était pas volontaire. Il faut les voir se disputer. Il lui crit dessus et elle, elle dévit ses attaques par des phrases qui ne mènent nul part. Alors j'ai exploser de rire pourtant j'ai essayé de me contenir. Bill la mal prit je crois qu'à présent il me hais. Ce n'est pas un problème car on ne peut pas dire que je l'apprécie. Aloors cela me passe par dessus la tête.
]Gustav: Ne te crée pas des ennemis. Tu sais, Bill est rancunier. Alors fais attention.
Alice: Ce n'est pas avec ses bras de spagettis qu'il va me faire peur.
Gustav: Qu'elle tête de mule!

[... Point de vue omniscient...]

Les deux amis discutèrent toute l'aprés-midi, sans se rendre compte que le temps passe vite. Ils parlèrent durant des heures entre éclats de rires et larmes au bord des yeux. Ils ne se doutent de rien et pourtant les liens entre eux se ressert de plus en plus. Chaques paroles qu'Alice peut dire Gustav les boient, dès que Gustav s'adresse à elle, elle est admirative. Ils se prètent oreille. Se confiant des choses de temps à autres. Gustav et Alice ont beau être dans une chambre sur Terre, ils ont l'impression de se trouver dans une bulle. Une bulle rien qu'à eux. Il est maintenant temps pour Alice de rentrer chez elle. Il se propose pour l'accompagner. Nos deux compères sont sur le chemin de la maison Jost mais aucun d'eux ne peux souçponner ce qui les attend. Ils entrent dans la maison. Marie et Bill se querellent encore. Cette fois cela a dégénéré. Des assisettes briser se trouvent à mène le sol. Alice et Gustav sont désamparer face à la situation. Gustav ne sait pas comment réagir mais Alice compte bien prendre les choses en mains.

Pendant ce temps là. Deux amis s'ennuient comme des rats mort. Ils ont tous fait. Jouer aux consoles vidéo, bataille d'eau et même regarder leurs séries préférés: Play Boy. Ils sont maintenant en train de s'admirer dans le blanc des yeux depuis bientôt une demie heure. Mais sans n'est de trop:

Tom: J'en est marre de te mater Georg!
Georg: Je ne savais pas que je te faisais de l'effet jusqu'au point que tu me mattes.
Tom: Arrête tes anneries! Que pourrait'on bien faire? Ils partent tous deux pour dix bonne minutes de réflexions.
Georg: On a qu'à aller voir Alice! Gustav, doit être avec elle. Raison de plus!

Les jeunes hommes se dirgèrent alors vers la demeure de Gustav. Ils apprennent que leurs camarades sont chez Jost. Ils marchent tout en prenant soin de bien relooker chaques filles qui croisent leurs chemin. Pas une ne leur échappent. Arrivant devant l'habitation ils entendent des hurlements de voix qui leurs sont bien familières. Voyant la porte ouverte, ils se précipitent à l'interieur. Ils y découvrent alors Bill et Alice se braillent dessus. Voyant l'empleurs des dégats Tom décide d'intervenir. Aprés tout il connaît mieux que personne Bill.

Tom: Non mais ca va pas! Pourquoi toutes ses assiettes sont en milles morceaux vous voulez vous tuer.
Alice: Tes affaires! De plus les assiettes c'est Bill et Marie.
Bill: Comme-ci toi tu te mêles des tiennes! Tu interviens tout le temps. Dès que je me dispute avec Marie tu t'interposes. Je te déteste. Je te hais. Je te méprise autant que tu méprises ton père. Il a raison. Tu n'es qu'une pauvre gamine pitoyable et dire que tu es ma belle soeur. En venant ici tu n'as fais que dispercer du venin.

[...Alice...]

Il saisit Marie et la serre dans ses bras collant sont front contre le sien.

Bill: Excuse-moi. Je suis désolé de m'être emporter ainsi. C'est notre première et dernière dispute. Je vraiment étais idiot. Tu sais cela fait deux que nous sommes ensemble. Deux ans de pur bonheur. Je ne veux pas que cet incident gache tout. Tout cet amour que nous avons sû nous porter et entretenir.

En guise de réponse Marie l'embrassa tendrement. Georg, Gustav ramassent les plus gros bout de porcelaines éparpillés. Tandis que Tom passe l'aspirateur. Une fois le ménage finit. Ils se mettent tous devant la télévision. Bill et Marie s'enlacent, se couvrant de milles et uns baiser. Je me sens comme transparente. J'ai l'impression qu'ils ont effacés de leurs vie. Ce qui me fait mal c'est Gustav. Gustav me raye de sa vie. Je monte dans ma chambre attrape l'album et sors de cette fichus maison. Je suis écoeuré dont la façon Bill à retourner la situation en son avantage. Moi qui voulais bien faire. Gustav m'a mentit. Il est comme eux. Tous ses mots n'ont plus aucunes significations. Si il m'efface de sa vie alors à mes yeux il est mort. Je croyais que j'allais passé une bonne journée mais c'est tout le contraire. Il m'a mentit, il m'a trahit. Je n'aurais jamais du lui faire confiance. Je me suis bien trompé sur son cas. Comment j'ai pu pensé que c'était mon ange gardien. Maman, tu m'as trop lui d'histoire. Tu me manques maman. Lui* aussi il me manque. Vous êtes mes essentiels. Sans vous je ne suis plus rien. Vivement que cet enfer ce termine. Maman, si tu savais comme je suis triste. Pourquoi ma vie est-elle un cauchemard? Quand est-ce que je vais me réveillé. Je suis exténué, je m'assieds sur un banc. J'ouvre alors l'album. Tous ces souvenirs. Si seulemnt il serait là. Il me protègerait, ne me laisserais pas ainsi. Il faut que je le fasse à l'idée que je ne connaîtrais jamais le bonheur. Que celui-ci n'est qu'utopie. Un torrent de pluis tombe du ciel. La nuit va être longue...* _


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Voilà! Le chapitre o7.
Vous avez assisté à la rencontre de deux nouveaux personnages: Lucas et Fabien. Ils ont un rôle qui prendra un peu d'importance dans cette histoire par la suite. Entre Bill et Alice, rien ne va plus. Alice ne sent pas chez elle dans ce pays. Elle veut rentrer chez elle. Elle est rentrée au lycée. Un endroit ou elle rencontra encore d'autre personnage mais je ne serais vous dire combien. Je suis désolé pour la couleur des personnages mais je fais un rupture de stock! J'ai donc décidé de les mettre en noir.

Cette suite vous plaît? Je l'espère. Dîtes moi ce que vous en pensez en bien ou en mal. Faites moi part de vis hyppothèses pour la suite.

J'ai eu une envie soudaine de créer un adresse msn pour la fiction. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Mais cela pourra me permetre de discuter avec vous: die-wunde-bleibt@hotmail.fr Pour celle qui veulent me parler et bien vous n'avez plus qu'à me rentrer.

Bisoux et merci de le lire.

Au faite aller me noter et commenter ma fiction ici Merci. =)


J'ai eu plusieurs questions pour l'instant:

Pourquoi elle pense que Gustav l'a trahit?
Je ne peux pas tellement vous dire pourquoi car sinon je dévoile une part de mystère. Je le ferrais mais dans les chapitres à venir. Si je vous le dis le mystère s'envole. Je peux juste vous dire de vous rappellez les deuxième chapitre lorsqu'elle est avec Gustav dans la chambre. Gustav a dit une phrase qui a fait monté les larmes aux yeux d'Alice. Peut-être que cela vous éclaircira un peu plus mais je ne peux en dire plus.

Pourquoi elle ment sur sa vie lorsqu'elle est au lycée?
Là je ne peux même pas vous donnez un seul indice. Laisser libre court à votre imagination, vous trouverez sûrement ;). Ne vous inquiétez pas vous le saurez tôt ou tard!

Sont-ils toujours obligés de se disputés?
D'une certaine façon, oui ils sont obligés de se disputés. Vous pensez que c'est sur réaliste! En effet. Mais ils n'arrivent pas à se comprendre. Alice a voulut bien faire et tout lui est retombé dessus. Bill a mal compris ses intentions. Vous comprendrez mieux au fur et à mesure.

Pourquoi Bill et Marie se sont ils disputés?
Dans le chapitre précédent, Marie à parlé à son père. Vous avez pu voir que lorsque Bill, lui a demandé ce qui c'est passé elle n'a rien voulut lui dire. Ne vous inquiétez pas vous aurez flasback qui expliquera tout! Je le prévois dans je crois cinq chapitres. Mais tout d'abord il faut que je met en place d'autres évènements. Alors je ne suis pas sûr que cela soit exactement dans cinq chapitres. On verra bien. Cela dépend aussi de mon imagination car plus j'écris, plus d'idées naissent. Bien que je les limites sinon les chapitres ne se termineraient pas. x)

Si vous avez d'autres questions n'hésitez pas. =)

# Posté le mercredi 23 avril 2008 09:23

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:35

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Huit++++ DWBMalgré toi.DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Huit++++ ●DWBMalgré toi.DWB●
Chapitre 8: Malgré toi.

[...Alice...]

Tard dans la nuit du 4 au 5 Novembre

Le noir de la nuit sombre m'entoure. Aucun bruit. Personne à l'horizon, à l'exception des chats de goutières qui de temps à autres pointent le bout de leurs museaux. Ce calme à beau être apaisant, je n'y trouve pas ma place. Mais où est-elle, cette place? Je ne l'ai jamais vraiment trouvé. Tous le temps effacé, j'ai l'impression de m'estompé de ce monde. Pourtant quand je suis dans ses bras je me sens revivre. Si seulement il pouvait être à mes côtés. La pluie ne cesse de tomber. Je suis trempé de la tête au pieds. Je me décide de rentrer dans mon soit disant chez moi, où je ne suis pas la bienvenue. Mais je n'ai nul part d'autre où aller. La pluie frappe mon dos, comme-ci elle me pousse à aller de l'avant. Remplacerais t-elle le vent? Mes cheveux mouillés partent dans tous les sens. Quand on parle du loup, on en voit la queue. J'aurais dû m'abstenir de penser à lui. J'accélère le pas. Ouvre la porte de la maison et la referme brusquement, collant mon dos contre celle-ci. Je m'avance vers la cuisine. La lumière de celle-ci est allumée. J'aperçoit une silhoutte mais ne lui prète pas attention. Je me sers un grand verre d'eau.

...: Tu étais où?
Alice:Je me retourne, Tom. En quoi cela te concerne?
Tom: En quoi cela me concerne? Gustav, Georg et moi on étaient mort d'inquiétude. Ils sont même partient à ta recherche. Alors je crois avoir le droit de savoir où tu étais!
Alice: Je ne me rappelle pas vous avoir demander quoi que ce soit.
Tom: Tu es incorrigible.Il saisit son portable, compose un numéros et appelle. Allo, Georg... Alice est revenue... Ok... A tout de suite.

Je saisis mon verre et le boit. Je sens le regard de Tom se posé sur moi. Ses yeux vont de haut en bas, sans s'arrêter. Je fais mine de n'avoir rien remarquer et me dirige vers le frigidaire. Rien de très comestible. J'attrappe une poire, que je rince et épluche jusqu'à ce que Georg, Gustav arrivent précipitement dans la cuisine. Ils se jettent tous deux sur moi, ils sèrrent leurs étreintes jusqu'à se que je m'étouffe. Ils desserent petit à petit leurs étreintes. Georg se dirige vers Tom. Il interroge Tom du regard. Gustav plonge ses yeux dans les miens, prend un air serieux.

Gustav: Où étais-tu?
Alice: Te souviendrais-tu de mon existence? Gustav paraît choqué de ma réplique. Je retire mon regard du sien et me dirige vers la porte de la cuisine en pronnonçant fermement ces mots: Tu m'excuseras mais je n'ai aucun compte à rendre et encore moins à l'un d'entre vous.

Je monte les escaliers et me rend dans la salle de bain. Je fais couler de l'eau brulante afin de me détendre. J'entre dans la baignore. La chaleur de l'eau me revigore les menbres. Je reste ainsi un bon bout de temps. Puis ressort me dirige vers ma chambre pour m'habiller. Je suis dos à la porte, en lingerie lorsque quelqu'un fait irruption dans ma chambre. Je me retourne surprise. Georg. Ses yeux sortent de leurs places, il les referme de suite.

Georg: Désolé. Je ne savais pas que tu étais dans cette tenue. Change-toi et aprés il faut que je te parle s'il te plaît.

J'enfile mon pyjama sans lui répondre en faisant abstraction de sa présence. Je regarde l'heure inscrite sur le réveil: cinq heure du matin. J'ai passé la nuit dehors et pris mon bain. Je ne sais pas comment je ferrais pour tenir le coup. Georg gigotte dans tout les sens, je crois qu'il s'impatiente. Aprés tout cela fait dix minutes qu'il ferme les yeux!

Alice: C'est bon.
Georg: C'est pas trop tôt. Il ouvre les yeux et se dirige vers moi, dans ses yeux je peux lire de la détermination. J'aimerais que tu m'expliques ce qui t'as pris de parler ainsi à Gustav. Je croyais que tu l'appréciais.
Alice: Comme tu l'as si bien dit: je l'appréciais. C'est du passé, plus maintenant. Il m'a trahit, m'a laché telle une vielle chaussette puante. Il m'a abandonné, j'avais confiance en lui. Mais la dispute avec Bill m'a ouvert les yeux, il est comme le reste. Moi qui croyais que ce garçon était mon ange gardien. Je me suis bien trompé. Et toi, de toute façon tu es comme lui. Je pensais que tu étais quelqu'un de bien. Mais toi aussi tu m'as laché. Vous aviez réussis à gagner ma confiance. En fin de compte vous ne valez pas mieux que Bill et Tom.
Georg: Pour tout te dire, je suis content d'apprendre que tu avez confiance en nous. Mais en quoi t'avons-nous lâché? En te cherchant pendant trois heures et demies sous la pluie, qui ne cessait de tomber. Je ne comprends vraiment pas ta réaction. Si tu savais à quel point Gustav tiens à toi. Tes paroles n'étaient pas si méchantes comparé à celle que tu as envonyé à Tom ou à Bill. Et pourtant Gustav est vexé. Je ne crois pas que tu aimes le savoir malheureux, car il m'a dit ce qu'il c'est passé cette aprés-midi. Il a adoré passé du temps avec toi. Si seulement tu savais, tu comprenais son regard lorsque ses yeux se posent sur toi. La seule personne qu'il regarde comme cela c'est sa soeur. Il t'aime, tu sais. Que tu le veuilles ou non tu resteras sa petite protégé. Au début je ne saisisais pas vraiment pourquoi il s'est attaché à toi si rapidement. Maintenant je comprends. Je vois ce qu'il a perçut chez toi. Cette façon de parler, ses gestes, la manière dont tu remets à sa place Bill, Tom, ton père et même Marie. Gustav est quelqu'un de très déterminer et percévérant, il ne te lâchera pas, qu'elle quand soit la raison ou la cause. Jamais, jamais il ne t'abandonnera. Je me rappelle lorsque je l'ai rencontrer, c'était au conservatoire. Je voyais toutes les semaines un petit garçon d'un mètre vingt courrir jusqu'à sa salle de cours, baguette en mains. Un jour, je l'ai interpellé nous avons discuter longuement et depuis nous ne nous quittons plus. Gustav est fidel, il est toujours présent dans les meilleurs moments comme dans les pires. Je ne sais pas pourquoi tu t'es sentis oublié mais ce n'est pas le cas. Alice, tu sais il y a des gens qui rentrent dans notre vie. Ces gens nous ne pouvons jamais les oubliés. Malgré qu'ils n'ont rien demandés, nous les aimons. Il nous faut toujours de leurs nouvelles, Alice tu en fais parties de ses gens. Ton arrogance, ton caractère, Toi. Tu nous as séduits sans le vouloir mais tu l'as fait. Je sais que tu repartiras vivre en France dans cinq mois. Que tu vas nous manquer. Alors autant profiter comme dit la chanson: Leb die sekunde. Profitons de chaque secondes, tant qu'il nous en reste. Rien qu'à l'idée de te perdre, de savoir que tu vivras loin de nous cela me donne des nausées alors croquons ces secondes qu'il nous restent à passé ensemble. Nous t'aimons Alice, malgré toi mais nous t'aimons.

Toutes ses paroles me vont droit au coeur. Il sort de ma chambre, je reste perplexe. J'en ai les larmes aux yeux. Alors, il pense cela de moi. Je me suis trompé sur toute la ligne. J'ai été ingrate. C'est ce qu'ils ressentent en vers moi. Moi, aussi je tiens à eux. Qu'elle idiote! Comment ai-je pû croire cela? Gustav à vraiment était sincère avec moi durant toute cette aprés-midi. Je suis vraiment à côté de la plaque. Tout comme Bill d'ailleurs. Suis-je pire que lui? Non, impossible. Lui c'est un idiot finit. Remarque je suis un cas perdus. J'ai vraiment étais audieuse avec Gustav. Je prends alors mon courage à deux mains et descends au salon où se trouve Tom, Georg et Gustav regardant la télévision. Je me met devant le poste encore en fonction. Les trois regards se posent alors sur moi. Je ne tiens pas compte des regards de Tom et de Gustav qui me pèse tellement je me sens honteuse. Mes yeux sont plongés dans ceux de Georg.

Alice: Moi aussi, Georg. Moi aussi.
Tom: Toi aussi quoi?
Alice: Une fente se dessine sur les lèvres de Georg lui arrivant jusqu'aus oreilles, laissant apparaître ses dents. Rien, laissez tomber. Je tourne talons et revient sur mes pas.
Georg: T'as réfléchit?
Alice: Je tourne la tête pronptement.Non! Je n'ai pas besoin de réfléchir pour connaître mes sentiments. Juste un peu de temps.
Georg: Donc tu as réfléchit.
Alice: Mais non!
Georg: Tu vois c'est comme cela que je t'aime et je suis pas le seul à t'aimer lorsque tu es ainsi. Il tourne la tête et regarde Gustav avec insistance.
Gustav: De toute façon elle me déteste. Je pars en direction de ma chambre, tête basse.
Tom: Tu vas où?
Alice: Où voudrais-tu que j'aille?
Tom: Il se décalle, laissant une place, sa main tapotant celle-ci. Ici!

Je regarde Gustav avec toute la douceur que je peux transmettre rien qu'avec un regard. Pour lui dire à quel point je suis navré de mon comportement. J'aimerais lui dire que je suis désolé. Mais cela me forcerais à mettre ma fièrté de côté. Je m'assieds au près de Tom. Au bout de quelques temps je peut percevoir les doux ronflements de Georg et Tom. Je me lève, Gustav dort. Je m'approche alors de lui lentemment et l'embrasse sur la joue, affectueusement. Il ouvre les yeux, mes joues me picotte, je me sens rougir. Il m'attrappe, m'attire sur ses genoux où je m'assieds. Mon dos contre son torse, ses bras m'entourent, ses mains posées délicatement sur les miennes, son visage enfouit dans mon cou. C'est ainsi que Morphé m'enmemène dans son monde... On chuchotte calmement dans mon oreille: « Alice, debout. Alice, réveille-toi tu as cours. » J'ouvre alors les yeux et sens la présence de Gustav se trouvant juste derrière moi. Je m'étire et me lève lentement. Gustav se lève et me prend pas la main, m'ammenant dans la cuisine où Georg et Tom déguste déjà leurs petit-déjeuner. Il me fait assoir en me disant qu'il s'occupe de tout. J'observe Tom et Georg se trouvant face à moi, chacun la tête dans son bol. Jusqu'à ce que Georg relève la tête, me fixe, puis prononce:

Georg: Alice, pourquoi tu t'es senti trahis?
Alice: Je, enfin. Tu comprendras plus tard.
Tom: Non mais tu ne jures vraiment que par le mystère.
Alice: Bon, Tom, je te trouve beaucoup plus sympathique lorsque ta tête est plongé dans ton bol et que tu admire celui-ci.
Tom: C'est repartit pour un tour. Alice, c'est vrai que tu as dis à Bill que nos fans ne sont que des groupies hystériques, n'en voulant qu'a notre peau?
Alice: Tout à fait. Le visage de Tom se crispe.
Georg: Alors c'est pour cela qu'il était tant énervé contre toi hier soir.
Tom: Il reprit aigrement. Il a bien raison. De quel droit tu juges nos fans?
Alice: Et pourquoi toi et ton frère vous vous voilez la face? Alors que vous êtes conscient qu'elles se foutent de vous, de ce que vous êtes, de ce que vous pensez!
Tom: Parce que tu t'en préoccupes toi?
Alice: Pour toi et Bill, non! Mais pour Georg et Gustav oui!
Tom: C'est pour cela que tu leurs fait une crise de nerfs, pour t'avoir soit disant oublier.
Alice: La ferme! Tu ne connais rien, de moi, de ma vie, de mon passé. Alors je te pries de bien vouloir fermer ta bouche de petit prétentieux.
David: Il fait son apparition dans l'encolure de la porte. Moi, je te connais, toi et ton passé.

En voyant mon père, je me lève et me retire pour aller dans ma chambre. Je m'habille afin de partir au lycée. J'attarape mon sac, descends les escaliers et manque de tomber aprés avoir raté une marche. Georg sourit bêtement m'ayant vu.

Georg: Je t'accompagne?
Alice:O...J'ai dis que mon père n'était pas le manager d'un groupe de rock, si le directeur entre voit Georg, il saura que j'ai menti. Non. Je vais marcher cela va me faire le plus grand bien.
Georg: Comme tu voudras.

Il m'embrasse sur la joue et me laisse partir. L'air frais du matin vient frapper contre mes joues. J'avance à vive allure. Les marrons qui roulent sur le sol rythme ma cadence. Il me reste cinq minutes. En chemin je croise quelques couples main dans la main avançant eux aussi en direction du lycée. J'arrive alors à la grande entrée du lycée. Tout est si différent d'hier. Des adolescents par vingtaine sont dans les couloirs, ils ravivent le brouhaha qui ne cesse. Je cherche ma salle, la 304. Je suis légèrement perdue, les autres me bousculent. Je me sens oppresser. Tout ce monde qui m'entoure, qui me pousse. J'ai l'impression d'avoir affaire au vent. Celui qui me pousse toujours vers l'avant. Cet avant que je crainds. Il m'effrai, je redoute toujours le futur et préfère le passé. Au moins lui, il est révolu et je n'ai plus rien à craindre. Tandis que mon futur, il m'attend, il n'attend que moi. Je suis toujours seule contre lui. Seule, personne avec moi. La solitude, cette sensation que je hais tant mais qui prend toujours possession de mon corps et de mon esprit. J'arrive en salle 304. Les élèves s'installent, j'avance dans l'allée. Certaines filles me dévisagent en susurant à leurs amies: « C'est une Jost. C'est surement la fille de David. » Je fais mine de rien et continue mon chemin, jusqu'à m'assoir à une place au fond de la salle. Lorsque un garçon blond platine, pose son sac sur la table et me dit:

...: La nouvelle! C'est ma place ça!
Alice: Mon prénom c'est Alice. Tu m'excuseras mais je n'ai pas pour habitude d'exécuter les ordres que l'on me donne, encore moins venant de quelqu'un comme toi.
...: Vous entendez! La nouvelle, n'écoute pas les ordres qu'on lui donne. Mais lorsque ton père le grand David Jost t'en donnes tu les fait.
Alice: Mon père n'est pas David Jost.
..: Tu m'excuseras mais toi c'est Alice Jost. Bizzarement vous avez le même nom de famille, quel coïncidence!
Lucas: Il se lève brusquement de sa chaise. La ferme, Julien! Si elle dit que son père n'est pas David Jost, c'est que ce n'est pas lui! Alors lâche là! Alice, vient derrière nous tu seras mieux qu'auprès de Julien. Il a dû se lever du pied gauche.
Julien: Vous vous connaissez?
Fabien: Oui et alors?
Julien: Je savais pas. Je veux pas me disputer avec vous alors que vous êtes mes meilleurs amis. Ce serait bête surtout pour une place. Je prends mes affaires et vais m'assoir derrière eux.
Alice: Merci.
Fabien: T'inquiètes il n'est pas méchant, juste mal luné. Il faut pas lui en vouloir.
Alice: C'est votre meilleur ami?
Lucas: Tu es curieuse, me dit-il en me faisant un clin d'oeil. Ouais, il l'est mais il m'arrive parfois je me remettre en question à ce sujet là! Une fille s'assied à côté de moi, elle ne fais pas attention à moi, elle dévore des yeux Lucas, le sourire aux lèvres, elle dit.
...: Alors beau skateur, comment ça va aujourd'hui?
Lucas: Bon Angela, tu sais quoi? Je suis pas d'humeur aujourd'hui avec ta drague à deux balles. Je te prie de me foutre la paix. En espérant que tu m'as bien compris dans ce jargon.
Angela: C'est la nouvelle qui te met dans cet état?
Lucas: Alice, elle s'appelle Alice. Maintenant hors de ma vue. Si tu n'as toujours pas compris tu ne me plais pas. Rien en toi ne m'attire que se soit le look, la mentalité, la façon de parler. En gros tu ne m'interesse pas, nous deux c'est mort. Je ne te supporte pas! Maintenant va à ta place habituel et lâche moi les basket.

Elle se lève avec un soupçon d'arrogance et mépris, puis reprend sa place initiale. Le professeur entre dans la classe et le cours peu enfin commencer.

[...]

Ma matinée c'est passé calmement. Je suis à présent face à mon plateau. Je me trouve à la table des rejetés comme ils disent. Je mange lentement, je manque de m'endormir sur mon assiette. La matinée était des plus ennuyante. Je me suis même endormit en cours de langue, de toute façon c'était en français et je crois manier cette langue bien mieux que la professeur elle même. C'est pourquoi je peux me permetre des petites siestes dans ce cours si fatiguant. On crit mon prénom, je tourne la tête.

Fabien: Allez! Viens mangé avec nous! |i]Je me lève un sourire accroché aux lèvres, pose mon plateau sur la table.
Alice: Merci.
Lucas: De quoi?
Alice: Vous m'avez défendus ce matin maintenant vous m'invitez à votre table.
Fabien: Mais c'est ce que font les amis. Tu manges à la cantine?
Alice: En temps normal, non. Mais avec les problèmes et les disputes de chez moi. Je crois qu'il vaut mieux que je mange ici.
Lucas: Tu sais, c'est infecte ce qu'on mange ici. Il s'écrit soudainement. J'ai une idée!
Fabien: Je la sens pas ton idée, parce que vu celle que t'as d'habitude.
Lucas: Donnant une tape sur l'épaule de sa moitié. Elle est géniale mon idée.
Fabien: Vas-y toujours. Dit-il sceptique.
Lucas: Et bien, vu que c'est écoeurant ce que l'on mange, que l'on a pas cours aprés. On a qu'à inviter Alice à manger à la maison.
Fabien: T'oublie un détail, Maman!
Lucas: On a qu'à lui dire qu'il y avait de la choucroute à déjeuner.
Fabien: Il bondit de sa place. Tu m'épateras toujours frangin.

Les deux compères m'entraînent avec eux. Je n'ai pas mon mot à dire. Ils sont gentils alors pourquoi revendiquer leurs propos. Nous avançons dans les rues d'Hambourg. Une belle aprés-midi s'offre à moi. Je saisis cette chance. Tout au long du chemin nous discutons. Une fois arrivé chez eux, une femme nous ouvre.

Lucas: Salut Mam! Il y avait de la choucroute aujourd'hui à manger, tu sais très bien qu'on aime pas cela.
Fabien: On a aussi ramener avec nous comme tu peux le constater une très charmante demoiselle égaré. Non. C'étais hier qu'elle cherchait son chemin. Enfin bon, on l'aime bien alors on l'a inviter à manger j'espère que tu n'es pas contrarié. Ne t'inquiètes pas pour la cuisine on la fera nous même, on voudrait pas te déranger.
Femme: Je suis Patricia et toi tu es?
Fabien et Lucas: Alice, elle c'est Alice.
Patricia: Entrez. Puisque vous avez une invitée je vais me charger de la cuisine. Au menu: Frites, steak!

Les deux graçons sautent dans tous les sens. Ils m'attrapent par le bras afin de me montrer leur deumeure. Nous passons par la suite à table.

Patricia: C'est bizzar mais vous ne m'avez jamais parler d'Alice.
Lucas:Entre deux frites. Elle est nouvelle, elle vient de France, elle est l'a pour une durée de cinq mois.
Fabien: Tu ne crois pas que c'est à Alice de raconter son histoire. Cela ne t'effleure pas. Quel abruti!
Alice: Je vivais avec ma mère en France mais elle a été mutée aux Etats-Unis pour une durée de cinq mois. Je dois donc vivre pendant cinq mois avec mon père en Allemagne.
Patricia: Tu pratiques donc bien le français?
Alice: Tout à fait.
Patricia: Tu pourrais me rendre un service s'il te plaît?
Alice: En quoi celui-ci consiste?
Patricia: Lucas a des difficultés en français. J'ai souvent cherché un professeur de français cependant jamais vraiment trouvé le bon. Alors, je me demande si tu veux bien lui donner des cours?
Alice: Oui, pourquoi pas. Mais quand?
Lucas: Non! Je suis pas d'accord. Cela pourrait anéantir notre amitié. Je ne veux pas! Elle m'expliquera mais ne me donneras pas de cours.
Fabien: Elle t'aideras en contrôle aussi pendant qu'on y est!
Lucas: C'est pas bête, cela!

Le déjeuner se termine entre joie et bonne humeur. Je passe toute mon aprés-midi avec eux. Leurs présence me rappelle sa présence. Ils se ressmblent tous trois. Je suis sur que si ils se connaissaient, ils s'adoreraient. Les mêmes tempérament, les mêmes attitudes. J'ai l'impression de le voir à travers eux. Je suis sur le chemin du retour aprés décontraction. Je suis consciente que les tentions vont réapparaîtrent. Mais aprés tout Georg et Gustav seront là ...*_


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Tadam! Le chapitre 8 enfin en ligne!
Alors, alors pendant ce chapitre vous avez assister à la réconciliation d'Alice avec Gustav et Georg. Je me doute bien que vous ne savez toujours pas pourquoi elle s'est senti trahi. Je vous expliquerais cela dans je sais pas trop. x) Vous avez fait la connaissance de Julien. Entre Tom et Alice rien ne va plus. Alice fuit son père. Mais Georg a fait un retour en force! Avec son long discour. Je ne voulais pas que l'on croit que je le mettais de côté. Et puis, j'ai vu une vidéo grace à ma pourriteuse de Georg qui chante! OMG! Georg a un talent caché c'est moi qui vous le dit! Ca voix si douce. J'en ai des frissons dans le dos. C'était un peu H.S!

Mauvaise nouvelle Mardi et Mercredi Bevet Blanc. -_-'.

Une question: Est-ce que il vous arrive d'avoir la sensation d'être Alice?

J'aimerais vous demandez un petit service. Si cela ne vous dérange pas. Pouvez vous me noter et commenter ma fiction ici. S'il vous plait. Je remercie d'ailleurs celles qui l'ont déjà fait! =)

Merci de me lire. Ca me fait tant plaisir. Je vous liebe de tout mein Herz. Je ne peux pas rêver mieux comme lectrice. Toujours fideles, toujours présente d'ailleurs nous avons reçut quelques nouvelles lectices à qui je dis bienvennue! =D

# Posté le jeudi 01 mai 2008 17:14

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:35