Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Neuf++++ DWBComme avant.DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Neuf++++ ●DWBComme avant.DWB●
Chapitre 9: Comme avant.

[...Alice...]
6 Novembre,

Un son répétitf sort d'un appareil que l'on appelle réveil. Certains qualifie cet objet comme superbe. Je le qualifirais plutôt de pure connerie humaine. J'attrape le réveil et le fracasse contre le sol. Les pièces de celui-ci volent en éclats. Aprés dix minutes de réléxions intense sur l'effroyable soirée que j'ai passé hier. Je décide de me lever, afin d'aller en cours. Je passe mes mains sur mon visage en appuiyant sur mes yeux, en me répétant que tout ira pour le mieux. Je rentre dans la salle de bain, passe de l'eau froide sur ma figure. Puis descends dans la cuisine. A mon plus grand étonnement, j'entends quatre voix bien distinctes les unes des autres. Ce sont ces quatre voix que je déteste. J'entre dans la cuisine, ils sont tous les quatre là. Bill me dévisage tout en avalant une gorgée de son café décaféiné. Tom, croque à pleine dents dans son croissant, tirant une grimace lorsqu'il m'aperçut. Comme s'il n'est pas déjà assez horrible, maintenant faut qu'il nous tire des gueules pas possible tel un babouin à moitié dégouté et endormie. Marie comme à son habitude, sirote son thé. Et mon père, lui lit un journal, les jambes croisées tel un intellectuel, alors que plus débile que lui tu meurs. J'ouvre le frigidaire, me sers un grand verre de jus d'orange. Tom ne me lâche pas du regard puis me lance:

Tom: A seize ans tu ne bois rien d'autre que du jus d'orange. C'est d'un pathétique.
Alice: Désolé, de ne pas raffoler de café ou de thé. Ces mots sortent de ma bouche avec une pointe d'ironie, qu'il semble percevoir.
Tom: Pauvre cruche.
Alice: Pauvre cruche, alors là c'est vexant.
Bill: Laisse tomber Tom. De toute façon, on va pas voir sa face de petite pourrie gatée capricieuse pendant trois mois. Perds pas de temps pour une conne.

J'hallucine! J'ai bien entendus? Je ne vais pas les voir pendant deux semaines. Mes yeux sortent de leurs place. Je suis effaré par ce que je viens d'entendre.

Alice: Je ne vais pas vous voir pendant trois mois? Mes yeux sintillent grâce à la lueur d'espoir qui prend place en moi.
David: On part en tournée durant trois mois. Donc pendant trois mois on aura pas à supporter tes attaques constantes et lassantes. Ce sera une tournée exceptionelle! Et tu sais pourquoi? Je ne répond pas à sa question et attends qu'il me donne la raison de cette tournée «exceptionelle». Cette tournée se déroulera en Europe. Toute l'Europe, tu m'entends! Mais le pieds c'est que l'on sera une semaine à Paris. Tu sais, cette ville que tu aimes tant. C'est d'ailleurs l'une des raison pour laquelle Marie vient avec nous. Cela fait trop longtemps qu'elle n'y est pas retourné.

Tout l'espoir et la joie se volatisent d'un seul coup. Il emmène Marie et non moi. Moi, qui aime tant Paris. Pendant une semaine, rien qu'une semaine m'aurais suffit pour le revoir. Les larmes me viennent aux yeux. Mon coeur éclate, lorsque je réalise que je ne pourrais Le revoir, lui parler, le serrer dans mes bras, lui dire tout ce que j'ai sur le coeur. Une larme s'échappe de oeil droit, il était trop humide. Je ne pouvais controler cette larme. Un sourire de victoire s'affiche sur les lèvres de mon père. Bill et Tom se lance un regard complice, tandis que Marie me regarde tendrement. Je lui fais de la peine. Elle n'éprouve que de la pitié en vers moi. Elle ouvre la bouche, la referme. Me lance un regard compatissant, dont seule elle à le secret. Ce regard qu'elle me lançait lorsque l'on était petite. Ce regard, que j'aime tant. Alors, peut-être que Ma Marie, n'est pas complètement morte. Je réalise à ce moment même qu'il n'y a pas qu'une larme qui a coulé. Mais bien une dizaine. Je reprends alors mon sang-froid et dit, la tête haute:

Alice: Très bien. Qu'il en soit ainsi.

Je me retourne et sors de la cuisine. Sans n'avoir rien avaler de plus qu'un verre de jus. J'admire mes pantoufles, tête basse. Je n'ai jamais étais autant déçue. Son image me hante. Alors, je ne le verrais pas avant cinq mois. Eux, pendant trois mois, cela me fera des vacances! Mais, si ils partent en tournée, cela voudrait dire que je ne pourrais pas voir ni Gustav, ni Georg. Mes pleures redoublent. Je serais, seule. Seule. Seule. Seule. Ce mot revient à tutête dans mon esprit. Un frisson parcours mon dos. Je ne tiens plus vraiment sur mes jambes. Je m'affale sur un fauteuil du salon, je tremble de la tête aux pieds. La silhouette d'une personne se dessine juste dans mon dos. Elle s'approche lentement de moi. Puis vient me serrer fort dans ces bras. Son étreinte se ressert de plus en plus. Comme pour me dire que je ne suis pas seule. Elle se pose alors à côté de moi. J'enfouis ma tête dans son cou. J'aime cette odeur, son odeur. Elle me répète à plusieurs reprises des: «Ne pleure pas. Je suis là.» Je sanglotte dans ses bras, sa peau si douce. Grande soeur, elle est de retour. Elle n'était pas vraiment morte. Juste enfouit dans le plus profond elle même. Cette soeur, que j'aime tant. J'avais raison. Lorsqu'elle est avec Bill, elle se comporte autrement. Cette autre que je hais. Celle que Bill à créer. Celle qu'il aime. Cet idiot ne connait même pas la vraie Marie. Sa main caresse mes cheveux. Je repense au regard qu'elle m'a lancé, il y a quelques instant.

Flash Back:

Je me précipite vers mon père et attrape sa main, le tirant vers le piano. Une partition dans l'autre main. Je lui dis:

Alice: Papa, Papa. Regarde! Viens voir. Regarde ce que j'ai appris à joué. Allez, Papa! S'il te plaît. Je tire de plus en plus fort sur son bras, car il ne prête guère attention à moi.
David: Je viens, je viens.

Nous arrivons alors devant le piano. Papa s'assied sur le canapé juste derrière. Marie le rejoint. Je m'assieds sur la banquette du piano, dépose la partition. Je vérifie que mon nombril est en face du do centrale. Mon professeur. Mon professeur, m'a toujours dit de mettre mon nombril en face du do centrale. Il disait qu'ainsi j'avais une emprise sur tout le piano. Je fixe une poignée de secondes la partition puis commence à jouer. Mes doigts ne déferlent pas sur le piano à une vitesse surprenante. Non, loin de là. Je joue lentement mais le rythme est régulier. Une fois le morceau finit. Je me retourne vers Papa et Marie. Marie applaudit, papa sourit.

Marie: C'était quoi comme morceau?
Alice: C'était Au claire de la lune.
Marie: Tu progresses, je suis fière de toi. Marie s'avance vers moi et m'enlasse. J'attends alors un commentaire de papa. Rien, jusqu'à ce qu'il se décide à dire.
David: Tu peux faire beaucoup mieux. Il se lève et repart vaquer à ses occupations. Je regarde alors Marie cherchant du soutient. Je suis complètement perdue. Ses paroles me boulverse. C'est alors que Marie me sourit. Un sourire tendre et un regard compatissant. Elle me regarde droit dans les yeux puis me dis avec douceur:
Marie: Ne l'écoute pas, il doit être fatigué. C'était superbe.

Fin du Flash Back.

Biensur, que c'était superbe de réalisait cela pour mon âge. Après tout, je n'avais que quatre ans. Il était déjà si dur avec moi. Jamais, jamais ô grand jamais il m'a complimenté ou félicité sur quoi que se soit. Bill, Tom et mon père s'avance dans le salon. Marie redresse la tête puis dit:

Marie: Si Alice ne vient pas, je ne viens pas.

Mon coeur rate un battement. Je suis scotché sur place. Mais je ne suis pas la seule. Bill, aussi. Il paraît complètement chambouler.

Bill: Ne dis pas n'importe quoi.
Marie: Je ne rigole pas Bill. Si Alice ne vient pas moi non plus. Ma décision est prise, je ne reviendrais pas dessus.
Tom: Tu veux dire que tu vas resté ici, pour une minable. Tu me déçois Marie, tu me déçois. Marie retire ses bras qui m'entouraient, se lève et regarde Tom droit dans les yeux.
Marie: Ecoute-moi bien! Ma soeur n'est pas une minable. Tu ne la connais pas donc je te pries de la fermer. Tu seras gentil. Les seuls minables ici, c'est vous. Elle pointe du doigt Tom ainsi que Bill. Vous n'êtes qu'une bande de lèche bottes. Vous êtes à la mercie de mon père. Vous la jugez sans la connaître, vous me dégoutez. Vous croyez vraiment que mon père est un exemple?

Elle m'attrape par le bras et m'entraîne avec elle vers les escaliers. Un sourire s'affiche sur mes lèvres. Marie, ma Marie elle est vraiment de retour. S'ayez! Nous arrivons au premier étage. Sauf que cette fois c'est moi qui la tire vers ma chambre. Elle plonge ses yeux dans les miens, nos regards ne font plus qu'un. Je me perds dans ses yeux. Les miens étaient encore humide il y a quelques instants. Maintenant, ils sont illuminés de bonheur. Nous restons ainsi quelques temps. Je ne peux vous dire combien de minutes exactement. De toute façon peu importe le nombre de minutes puisque l'on se sent bien. Nous nous retrouvons, rien qu'à travers un regard. Ses yeux si bleu me charment. Ils ne sont pas couleur azur. Non, ses yeux sont bien plus foncé. Ils sont bleu comme la nuit, le reflet de la lumière me fait pensé à des étoiles. Tout est si calme. Nous n'entendons presque pas notre respiration. Tout est si paisible. La porte de ma chambre s'ouvre violemment. Nous sursautons de surprises, nos regards se détachent pour se poser sur la personne ayant ouvert la porte si brusquemment. Bill apparaît, il semble ne plus se controler, il est comme perdu. Il s'avance vers nous il plonge ses yeux noisette dans les bleus nuit de Marie, puis dit:

Bill: Tu ne peux pas m'abandonner, pas maintenant.

Il prononce ses mots avec une tendresse et une gentillesse que je n'avais jamais encore perçus, chez lui. Marie, pose son regard sur moi. Je comprends alors que je suis de trop. Je m'avance vers mon armoire prends de quoi m'habiller, puis sors de ma chambre, les laissant tous les deux. Je me dirige vers la salle de bain. En chemin, j'aperçois Tom, il sortait de la salle de bain les mains mouillées. Il me bouscule, me lance un regard des plus agressif, puis me bouscule légèrement, tout en disant:

Tom: Tu ne sais que détruire. Tu as tout gâché.

Je ne prête pas attention à ses remarques et continue ma route. Je pénètre dans la salle de bain, laissant Tom, seul.

[...Marie...]

Je me trouve désormais en tête à tête avec Alice. Nos regards se croisent et ne se quittent plus. Je n'arrive pas à lire en elle, c'est si dur. J'aime ses yeux noisettes. Je me sens tellement bien. Soulagé. De quoi? A vrai dire je ne sais pas tellement. Mais cela me fait du bien de la retrouver. Elle m'accepte enfin. Le calme est à son comble, jusqu'à ce que la porte fait volte-face. Nous sommes toutes les deux étonnées par le bruit qu'a dégagé celle-ci. Bill aparaît dans l'encadremment de la porte. Il semble complètement paniqué. Il s'avance vers nous à vive allure. Il plonge ses yeux dans les miens. Il sait très bien que lorsqu'il fait cela je ne peux lui résister. Mais pas cette fois. Non, cette fois se sera autrement. Mon choix est déjà fait. Je ne reviendrais pas là dessus.

Bill: Tu ne peux pas m'abandonner, pas maintenant. Ses mots sortent de sa bouche avec une sensibilité ahurissante. Je fixe Alice du regard, elle se retire alors de la pièce. Me laissant seul avec lui.
Marie: Je ne t'abandonne pas. Je m'occupe juste un peu d'Alice.
Bill: Si, tu me délaisses, Il baisse les yeux vers le sol. pour ta soeur.
Marie: Tu dis n'importe quoi.
Bill: Non. Tu te voiles la face. Je suis complètement réaliste. Juste parce qu'elle a pleuré tu ne viens plus. Alors que, enfin, depuis de notre histoire, tu es venue sur toutes les tournées. Se sera trop dur pour moi, mais pas seulement. Tom, Gustav et Georg aussi. Tu as toujours été là, au petit soin à chaque fin de concert. Et avant tout les concerts, tu trouves toujours le moyen de nous faire rire afin que l'on décontracte. Deux ans, deux ans que tu nous suis partout. Tu es tout le temps présente, dans les bons moments mais aussi dans les mauvais. Quand je trouve que j'ai tout raté sur scène, tu me rassures. Comment? Comment veux-tu que je fasse une tournée sans toi?
Marie: Bill. Comme tu l'as dit depuis deux ans. Deux longues années, complètement merveilleuse, j'ai passé tout mon temps avec vous. Il n'y a pas une fractions de secondes où je n'étais pas présente parmis vous. Mais vois-tu, dans l'histoire, il y a un hic. Ce hic c'est Alice. Ne viens pas croire qu'elle gâche tout. Non, c'est tout le contraire. Alice et toi, vous repésentez tout pour moi, avec ma mère bien évidemment. Pendant deux ans, j'ai mis de côté Alice. Tu t'en rends compte? Deux ans. Que ferais-tu toi, si Tom délaisserais pour une fille? Dis-moi, ce que tu ferais à sa place. Si il oublierais même de te téléphoner parce que cette fille l'obsède. Alors, quel sentiment aurais-tu en vers cette fille?
Bill: Et bien, je la haïrais, puisqu'elle m'a enlevé mon frère.
Marie: Tu comprends mieux maintenant pourquoi Alice se comporte ainsi avec toi? Alors, je crois que cela me fera le plus grand bien, d'enfin retrouver ma soeur et à elle aussi. Bill, tu lâcherais Tom pour moi? Il détourne la tête, de peur de répondre. Je le savais. Moi aussi Bill, moi aussi je ne lâcherais pas ma soeur. Alors, ne me demande pas de faire un choix entre elle et toi. Parce que tu serais perdant.
Bill: Je comprends, c'est ta soeur. C'est normal qu'elle ai une place importante dans ton coeur. Je sais, que c'est trois mois vont être long, très long et éprouvant. Excuse-moi, de ma réaction totalement égoïste. C'est un vilain défaut. J'essayerais que cela ne se reproduise plus. Mais sache que tu vas extrêmement me manquer. Que ton absence va provoquer un vide immense. Mais je vais enfin je dois faire avec. Une larme coulent sur sa joue droite. Je lui souris.
Marie: On se quitte pour mieux se retrouver.
Bill: J'ai déjà hâte pour nos retrouvailles.
Marie: Profites, Profites Bill. Tu verras tout l'amour de tes fans va combler le mien.
Bill: Tu dis encore n'importe quoi. D'accord mes fans sont très importantes pour moi. Que l'amour qu'elle me porte en m'idolant, me comble. Mais, le tiens il est tout autre. L'amour que tu me portes m'est vitale. Alors que le leurs est juste bon à ressentir. C'est vrai que cela fait du bien, de se sentir aimer par des millions de filles. Mais la seule fille que je veux, c'est toi. Toi, rien que toi. Les autres, qu'elles me haïssent ou m'aiment pour moi, c'est du pareil au même. Je t'aime Marie. Je t'aime comme je n'ai jamais aimé personne.

Tout ses mots me vont droit au coeur. Je n'ai jamais douté de son amour en vers moi. Mais, cela fait du bien de l'entendre dire tout ce qu'il a sur le coeur. Il est rare que Bill se dévoile ainsi. Sa bouche, se rapproche de la mienne lentemment jusqu'à se toucher. Le contact de nos lèvres me procure un frisson. La langue de Bill, vient frotter mes lèvres, j'ouvre alors la bouche afin qu'elle puis pénétrer dans ma cavité buccale. Nos langues s'entre-mêlent. Mes mains vienent se poser dans ses cheveux. Nos langues s'enlacent. Ce baiser ne signifie pas rien. Le dernier, vrai baiser avant trois mois. Je sais bien que cela va être dur. Trois long mois sans lui. Mais bon, Alice doit bien passer cinq mois sans le voir. Alors, je ne suis pas la plus à plaindre. Si j'ai choisis Alice ce n'est pas pour rien. Elle est toujours à l'écoute. Même si je dois sûrement l'énerver à ne parler que de Bill. C'est décider. Pendant ces trois mois nous ne parlerons pas de moi, juste un peu. Nous passerons les trois quart de notre temps à parler d'elle. Elle m'a toujours écouter, en revanche, elle m'a rarement parler de sa vie, de ses amis. Elle m'a juste déjà parler d'un lui, une seule fois. Un lui qui reste complètement mystèrieux, à mes yeux. Peut-être que je le rencontrerais un jour? Après tout, dans la vie tout est possible. Je sais qu'elle tient énormément à lui. Peut-être autant que je tiens à Bill? Tout cela m'intrigue. Je ne sais même pas ce qu'il est pour elle, ce qu'il représente. Un ami? Un petit ami? Peut-être juste une connaissance? Il faut que je sache. Il faut, absolument. Nos bouches se séparent j'articule alors:

Marie: Moi aussi, moi aussi je t'aime.

La voix de mon père retentit. Nous descendons et comprenons que l'heure des au revoirs est arriver. La porte d'entrée est ouverte. Le car est juste devant la maison, cachant tout payasage. Georg et Gustav aparaissent et descendent du bus.

Georg: Alors, Marie! Prêtes à partir une nouvelle fois en tournée.
Marie: Je ne viens pas, pas cette fois.
Gustav: Mais pourquoi?
Marie: Je foudroie alors mon père du regard. Tout simplement car certains ne veulent pas qu'Alice vienne. J'ai donc décider de rester avec ma petite soeur. Tom grimace. Je rajoute alors, que cela plaise ou non.

Gustav me prend dans ses bras répète plusieurs fois au creux de mon oreille «Cela va faire bizzare sans toi mais j'aime te savoir près d'elle.» C'est autour de Georg de me prendre dans ses bras si musclés, il me dit alors «Tu as fait le bon choix.Ne t'inquiètes de rien. Et encore moins pour Bill, on s'occupera de lui.» Mon père ne me dit pas au revoir sûrement vexer par mon insinuation. Tom m'attrappe et ressers son étreinte tout en me frottant le dos, «Si elle t'énerve, dis le moi. Si tu n'en peux plus rien qu'un tout petit peu. Appelle-moi et je ferrais sorte que tu sautes dans le premier avion afin que tu nous rejoignes. Tu me le promet?» Je me contente alors de lui sourire, tout simplement. Bill me prend, me serre si fort que je manque de m'étouffer. Je sais très bien qu'il aimerait m'embrasser comme il y a quelques instant auparavant. Mais il préfère garder une certaine intimité. Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi. Mais bon, je ne vais pas aller contre sa volonté. Il m'arrache alors un furtif baiser et prononce:

Bill: Je t'appellerais tous les jours, je veux avoir constament de tes nouvelles. Je veux tout savoir, tout. Ce que tu fais de tes journées et même ce que tu ne fais pas.
Alice: Elle se dévoile au grand jour, tout habillée, sac à dos en main, prête à partir. Cela va être dur pour elle dois te dire ce qu'elle ne fais pas.
Bill: Il pose son index sur ses lèvres, puis lui susure: C'est mon discours. Il reprend: Tu vas me manquer. Beaucoup me manquer. Beaucoup, beaucoup, beaucoup.
Alice: Cela commence à faire redondant tout c'est beaucoup.dit-elle ironiquement
Bill: Mais arrête de m'interrompre! C'est pas possible cette jeune fille.
Tom: Je confirme.
Bill: Mais vous vous liguez tous contre moi!
Alice: Non, juste contre ton discours à l'eau de rose. Elle se dirige vers Gustav et Georg pour leurs dire au revoir.
Bill: Et enfin si on me laisse parler. Je t'aime.
Marie: Je t'aime moi aussi.
Alice: Elle dit alors exaspéré. Qu'est ce que vous pouvais être culcul la praline. C'est pas possible. Elle souffle alors sur sa mèche comme pour en rajouter une couche. A ce soir Marie. Elle me fait un signe de la main et cavalle direction son lycée. Il faut avouer qu'il ne lui reste plus que cinq minutes avant d'être en retard.
Gustav: Sa façon de courir me rappelle , celle d'une jeune fille, qui l'année dernière allait encore au lycée.

Nous rigolons, c'est vrai que l'année dernière j'étais tout le temps en retard ou absente. Mais l'école est maintenant loin derrière moi. Un dernier au revoir à Bill, un dernier baiser furtif. Ils montent dans le tour bus, celui-ci démarre. Je le suis du regard jusqu'à ne plus pouvoir le voir. Je ferme alors la porte. Les voilà désormais partis, pour trois mois. Je ne dois pas me morfondre sur leurs départ, juste pensé à ses trois mois que je vais passé avec ma chère Alice. Ce que je vais pouvoir découvrir sur elle et puis peut-être des aventures comme avant. Oui, je veux que notre relation redevienne comme avant. Marie et Alice les aventurières, se mettant dans de sacrées galères. Mais toujours là l'une pour l'autre. Comme avant, rien que comme avant, juste tout comme avant et simplement comme avant ...

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Chapitre neuf posté!
Je suis vraiment navrée du retard mais il y avait le brevet blanc. Alors, vous me pardonnez?
Durant ce chapitre vous avez a un petit flash back sur le passé d'Alice.
Vous avez aussi eu le point de vue Marie. Je me suis un peu plus concentré sur le couple de Marie & Bill.
Car jusqu'à présent je n'avais pas encore vraiment parler d'eux. Désolé pour la partie du baiser, je ne suis pas trés doué dans ce domaine =s.
Que pensez vous du couple M/B?
Quelles sont vos impressions sur ce chapitre?
Vous plaît-il? Je veux tout savoir =D. Tout comme Bill sur ce que fait Marie, ou ne fait pas. xD

J'ai lu les commentaire de celles qui m'on noter sur l'annuaire, à vrai dire vos compliments m'ont énormément touchés, j'en avais les larmes au bord des yeux. J'étais trés émue. Alors j'aimerais vous dire Merci. Merci pour ses compliments, Merci de me lire, Merci d'être toujours présentent.
Bisoux à vous toutes. <3

Tu penses faire combien de chapitre sur c'est 3 mois ?
Hum... A vrai dire. Je ne suis sur de rien. Je crois en faire trois. Il est possible que j'en fasse plus. Je crois que quatre. Ouais, quatre normalement. Parce que je veux aussi que l'on voit ce qui se passe du côté des garçons.=)

Et pour cette fameuse peronne pour qui Alice porte beaucoup d'attention je voulais savoir si on sera qui est-ce a la fin de la fic (je ve dire par la que la fiction se terminera sur l'aveux de cette fameuse personne ) ou si tu nous le diras bien avant la fin ?
Nan, la fiction ne se terminera pas sur l'identité de ce Lui*. J'ai plein d'autres idées mais si je dis qoui que se soit d'autre, il n'y aura plus de suspense.

Other question?

# Posté le lundi 12 mai 2008 14:54

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:34

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Dix++++ DWBNe songe plus, vit.DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Dix++++ ●DWBNe songe plus, vit.DWB●
Chapitre 10: Ne songe plus, vit.

[...Marie...]

27 novembre,

Un bref rayon de soleil vient taper contre mon oeil. Je m'éveil alors lentement, m'éttirant par la même occasion. Mes paupières s'ouvrent, je me trouve dans ma chambre, personne à mes côtés. Tout paraît si vide en son absence. Les nuits m'ont l'air interminable sans ses bras qui m'entoure. Je me retourne dans tous les sens pour trouver la position afin que je puisse dormir, mais en vain. Et cela depuis qu'ils sont partis en tournée. Avant hier, je suis même aller me coucher au près d'Alice pour trouver le sommeil. J'ai réussis à dormir plus facilement, mais je ne veux pas la déranger toutes les nuits. Je me lève, me dirige vers la cuisine. J'ouvre la portière d'un placard et cherche la boite à sachets de thé, mais rien. Sur la table se trouve un croissant et un verre vide. J'avance vers celle-ci et aperçoit un post-it, je l'attrape et le lis:

« Chère Marie,

À l'heure où tu lis ce petit mot, je suis au lycée. C'est vrai que ces trois semaines juste avec toi, m'ont fait le plus grand bien. Pour tout te dire, cela fait longtemps que j'en rêvais. Je suis extrêmement touché par le geste que tu as fait en restant ici, au lieu de partir avec celui que tu aimes. Toutes ces petites intentions dont tu as sût faire preuve depuis leurs départ, sont tellement adorable. Cela fait une éternité que l'on ne s'est pas occupé de moi, comme tu le fais si bien depuis trois semaines exactement. Trois semaines, qu'ils sont partis jour pour jour. Moi, aussi je compte chaques jours qui passent pour qu'ils nous reviennent. Je suis impatiente de les revoir. Je parle biensûr de Gustav et Georg, les trois autres me sont complètement égale, tu sais très bien qu'ils ne me plaisent guère. Mais je sais aussi, à quel point tu tiens à l'autre (Bill). Désolé de mettre sont prénom entre parenthèse mais il m'énerve. Dès que je le vois, j'ai une certaine envie de l'éttriper de mes doigts. Je suis consciente que tu l'aimes, que lorsque que tu es venus la dernière fois dormir dans mon lit, c'était parce qu'il n'était pas à tes côtés, saches que tu peux même venir tous les soirs. Cela ne me dérange pas le moins du monde. Aprés tout, tu es ma soeur, ma Marie que j'ai enfin retrouver. Merci, Marie. Merci, pour tout. Merci d'être présente, merci de m'écouté à propos de tu sais qui et merci tout simplement. Si tu as besoin de parler à quelqu'un, tu sais à qui t'adresser! Bon, je file je vais arriver en retard sinon.
Bisous.
Ta petite soeur qui t'aimes fort.

PS: J'ai voulus te faire un thé mais je me suis dis que lorsque tu te réveillerais, il serait froid. La boîte de sachets est sur le meuble qui se trouve près du frigidaire. Je t'ai acheté un croissant, je sais que tu aimes cela. »

Ses mots rythment mon souffle. Elle a toujours sût trouver les mots. Les mots pour m'encourager, pour me faire pleurer, pour me secouer, pour me faire rire, pour me rassurer. Je n'ai aucun secret pour elle. En revanche, elle en a pour moi. Mais c'est Alice. Alice la mystèrieuse, c'est comme cela que je l'aime. Ce petit bout de femme a caractère si fort. L'impression que l'on a d'elle: Une femme intouchable et inaccessible. Et pourtant, si seulement le monde savait, à quel point elle est sensible. Aux yeux des gens, Alice est sans coeur, ne peux éprouver le moindre sentiment autre que la haine. Alice le coeur de pierre. Non, toutes ces phrases colportées ne sont que des préjugés. Le coeur d'Alice est doux, tendre. Je prends mon petit-déjeuner, à tête reposer. Je m'installe devant la télévision, télécommande en main, changeant de chaîne toutes les trente sencondes. Il n'y a rien, à la télévision et rien à faire. Je repense à ce tu sais qui qu'Alice a mentionné dans sa lettre. J'aimerais tellement savoir à quoi il ressemble, s'il est aussi parfait qu'elle me l'a décrit. Je me lève subitement du canapé et me précipite dans ma chambre afin de m'habiller. Une idée anime mon esprit. Une fois habillé, je saisis les clefs de la voiture de mon père et m'installe dans celle-ci. Je tourne les clefs d'un geste rapide, le moteur s'active, je baisse alors le frein à main. Les mains sur le volant, je roule en direction de la gare. Une fois arrivée, je me dirige vers le premier guichet.

Marie: Bonjour.
Femme: Bonjour, que puis-je pour vous?
Marie: Et bien, j'aimerais deux billets aller/retour pour Paris s'il vous plaît.
Femme: Quelle date?
Marie: Je ne sais pas. La dame sourit face à mon air hébété. Vous savez quand sont les vacances scolaires?
Femme: Oui, du vingt décembre au sept janvier.
Marie: Dans ce cas là, l'aller pour le vingt-deux au matin et le retour pour le soir même.

Je règle le tout et pars. En chemin j'effectue quelques courses. Je longe les vitrines après avoir garé la voiture dans un parking public. Un objet attire mon attention, j'entre alors dans la boutique en prenant la précaution de fermer la porte derrière moi. Je marche à pas lent, mes pieds épousent le sol avec une parfaite harmonie. Je suis complètement absorbé par ce qui m'entoure. J'ai l'impression que derrière chaque objet se trouvant dans cette pièce un mystère si cache. Personne à l'horizon, la salle est calme et paisible. Mes chaussures chuintent sur le parquet ciré. Les murs sont couleur menthe et des étagères en fer se trouvent de part et d'autre du magasin. Je me raproche des objets en exposition, facsiné par l'un d'entre eux. Il me le faut à tout prix. Je suis sûr et certaine qu'Alice serait raide dingue de l'avoir. Je m'approche de l'objet en question qui n'est autre qu'un cas. Je suis subjugué par tout les patit détail que celui contient, il est fait avec tant de minutie. Les bordures de celui-ci ne sont pas exactement droites, ce qui crée un charme intense, ils contienent aussi des formes arabesques. Je tends ma main vers lui, jusqu'à être brusquer dans mon élan par un homme qui me dit:

Homme: Excusez-moi. Puis-je vous aider madame?

Je sursotait et fit volte face. Je suis à présent nez à nez avec un être assez particulier. Il est grand, les cheveux roux, de pettites lunettes noire et ronde posé sur le bout de son nez en tompette. Il avait un regard profond, ce qui m'effrayait d'avantage. Je repris alors mon sang froid, le toise une énième fois et lui répond sur un air arrogant.

Marie: En effet, vous pouvez m'aidez. En quoi est fait ce cadre exatcement, s'il vous plaît?
Vendeur: Ce cadre est fait en argent il date du ...

Au bout de la cinquième seconde je n'écoute plus ce vendeur désagréable avec ces petites mimiques hautaines qui ont tendance à m'agacer. Le plus important est là, il est en argent. Il plaira forcément à Alice. Elle qui aime les photos, elle y placera sa préféré dedans. Cela fait au moin sept bonne minutes que le vendeur déblatère mille et une explication sur la provenance de ce cadre et les matèriaux le composant. Je lui lance un regard blasé et à mon tour prends un ton hautin:

Marie: Combien coût-il?
Vendeur: Pardon? Il était trop occupé à étendre la qualité de cet article pour entendre ma question.
Marie: Combien coût-il?

Le vendeur m'indique le prix, je paye et m'extirpe de cet endroit. Je rentre à la maison mais emplettes enfin effectués. Le sac d'Alice ainsi que sa veste se trouvent dans l'entrée. J'avance alors à pas de feutre dans la demeure. Elle est là, debout entrain de préparé le déjeuner. Je retourne sur mes pas discrètement pour dissimuler mes cadeaux. Malheureusement pour mon se prend dans la table basse se trouvant au centre du salon. Je trébuche provoquant un bruit monstre. Alice accourt vers moi, elle est complètement affolé.

Alice: Ca va? Tu t'es fais mal? Donne-moi tes courses je vais te débarasser.
Marie: Pas touche, à mes achats!
Alice: Attends, je t'aide à te relever.

Elle me tend la main, que je ne manque pas d'aggriper. Une fois debout, Alice me dévisage, un sourire en coin. Elle va recommencé. Non, pas encore. Elle va me faire marcher comme à son habitude et comme à mon habitude je ne pourrais pas lui cacher mes surprises. Alice, je t'en supplie ne fais pas cela, même si je suis comme tu le dis si bien « Ton livre ouvert ».

Alice: Pourquoi m'as tu répondus si promptement pour tes achats?
Marie: Je me suis fais mal, je souffrais. Je me suis empressé de te répondre car j'étais agacé par mon manque d'habilité.
Alice: Tu m'excuseras mais entre nous deux, c'est moi la plus maladroite. Et puis ton excuse de souffrance, elle marque un temps. À d'autres. Que caches-tu dans ce sac. Elle le pointe avec son index.
Marie: Je suis coincé. Je ne peux lui mentir, je ne sais pas le faire devant elle. Je sors du sac en plastique un objet enveloppé de papier cadeau. Je voulais te faire une surprise, je pris un air intimidé afin qu'elle ne dévoile pas le fait qu'un autre présent pour elle se trouve dans mon sac à main. Une étincelle traversa ses prunelles, elle me bondit alors dessus en me serant fort dans ses bras.
Alice: Elle relâche son étreinte, un sourire enfantin est accroché sur ses lèvres. Qu'est-ce?
Marie: Ouvre, tu verras bien.

Elle attrappe le paquet et déchicte l'emballage sauvagement. Elle le regarde alors en criant sans que je m'y attende.

Alice: Un cadre! Comment sais-tu que j'en voulais un?
Marie: C'est à dire que, enfin, je me promenais en ville, lorsqu'il attra mon attention alors qu'il était exposé en vitrine. Je connais ton goût pour les photos. Je me suis dis que tu apprécierais.
Alice: Apprécier ? C'est tout. Cela me va droit au coeur que tu es pensé à moi rien qu'en voyant un cadre.
Tu ne me connais peut-être pas si mal que cela, en fin de compte.
Marie: Justement, je voulais te parler de ceci. Nous nous posons toutes deux sur le canapé. Et bien, Une odeur de cuisson provient de la cuisine. Alice sauta de sa place.
Alice: Excuse-moi. J'ai quelque chose sur le feu. J'acquiesse d'un petit coup de tête.A table!

S'écria t-elle. Je m'approche alors de la cuisine et vois une table où les couverts sont déjà mis et le repas servit. Alice me sourit et me fais signe de prendre place, je m'executa sans broncher. Elle me servit. Je ne la lâcher pas du regard, elle comprend très bien que je veux que l'on parle de lui. Alors elle fait mine de rien. Je percévert en lui lançant des signes de coin de bouches, des coups d'oeils d'impatience. Elle sait exactement où je veux en venir mais elle ne laisse rien paraître.

Alice: Tu te décides à engager la conveesation ou bien faut-il que je m'en charge?
Marie: Parle moi de lui.
Alice: Que veux-tu savoir exactement?
Marie: Tout.
Alice: Elle soupire. Navrée mais sois plus précise, pose moi des questions. Tu sais très bien que je ne t'en parlerais pas sinon.
Marie: D'accord. Alors, par où commencer?
Alice: Par le commencement, se serait déjà un bon début.
Marie: En effet. Votre relation, comment est-elle?
Alice: Hm. Difficile à décrire, seul nous deux pouvons comprendre.
Marie: En attendant je reste toujours dans le brouillard. Elle escquice un sourire. Que représente t-il pour toi?
Alice: Assez compliqué à expliquer avec des mots. Laisse moi le temps de les trouver. Elle réfléchit un instant. C'est bien plus fort qu'avec Gustav et Georg mais ce n'est pas pourtant de l'amour comme pour toi et Bill.
Marie: D'accord, tu le reverras quand?
Alice: Quand je rentrerais en France, c'est-à-dire à peu près quatre mois. Je souris, un sourire niais. Pourquoi tu souris?
Marie: Il te manque?
Alice: Réponds à ma question.
Marie: Je n'ai pas le droit de sourire quand bon me semble?
Alice: Si je te connaîtrais pas je penserais que tu es folle ou certainement sadique mais vu que je te connais, je dirais même trop bien, mon petit doit me dit que tu mijotes quelque chose?
Marie: Si ton petit doigt le dit, c'est que c'est sûrement vrai.

Elle plonge alors ses yeux noisette dans les miens. Elle veut savoir, absolument savoir ce que je lui cache. Elle cherche dans mes yeux une réponse plausible. Je ne craquerais pas. Je ne craquerais pas. Je ne craquerais pas.

Marie: Tu n'en sauras rien.
Alice: Bien, tu progresses dans l'art des cachoteries. Je finirais pas le savoir tôt ou tard, que tu le veuilles ou non. Elle me lance son sourire malicieux qui me donne l'impression d'être face à Tom. Si seulement elle savait comme leurs mimiques se ressemble. Je ne lui en toucherais aucun mot, elle ne le supporte pas. Cela ne ferait que mettre l'huile sur le feux. Et toi, Bill te manque toujours autant?
Marie: Je rabaisse mes yeux vers mon assiette. Oui. Elle redresse mon visage à l'aide de sa main tendu vers moi. Ne t'inquiète donc pas, tu lui manques à lui aussi, il va t'appeller pour ne pas changer.

Elle me sourit, je comprends sa part d'ironie. Elle est désespéré de me savoir tant attaché à un homme irrécupérable comme elle dit. Le repas se finit, je débarrasse et elle s'occupe de la vaisselle pendant que je l'essuis. Une fois les corvées finit, nous nous installons face à la télévision sans un seul mot. Il y a des moment où Alice et moi ne voulons pas parler, cela nous arrive fréquemment. J'aime cela, la façon qu'elle a de se retirer pour se perdre dans ses pensées et me laisser dans les miennes. Nous restons ainsi pendant quelque temps, je ne saurais vous dire combien exctement. Le sonnerie de mon portable retentit et m'arracha à mes songes. Je décroche: « Allo, Marie. » C'est lui! Je ne peux m'empêcher d'afficher un sourire, Alice comprit et j'ai le droit à une de ces reflexion: « Quel pot de colle ce Bill. » Je lui envoie alors un coussin en pleine figure, elle retient un rire.

« _Oui, Bill.
_ A mon ange, je croyais que ça avait couper.
_ Non, juste un commentaire d'une certaine personne. Comment ça se passe de votre côté?
_ A quel niveau?, maugréa t-il.
_ Vous allez bien?
_ Pour ne pas te mentir ton absence crée un énorme vide. C'est tellement bizzare une tournée sans toi avec nous. Il soupire. Mais je dois faire avec aprés tout cela fait déjà trois semaines, il ne reste plus que deux mois et une semaine. En même temps, ça me parraît tellement lointain.
_ Moi aussi vous manquez. Alice, c'est Gustav et Georg qui lui manque, elle me l'a avoué sur un bout de papier ce matin.
_ Ca te fais du bien de te retrouver en tête à tête avec elle?, dit-il soucieu.
_ Cela dépend.
_ Allo, Marie. C'est moi Tom. Tu me dis si elle te fait souffrir. Je te prends un billet d'avion de suite. Non mais pour qui elle se prend. Elle croit que c'est parce qu'on est loin de toi qu'elle doit se permettre mille et une chose. J'en ai marre. La prochaine fois que je la voie je l'étrangle à mains nus! Je vais lui régler son compte à celle là. Qu'elle peste! Elle profite de ta gentillesse. Tom avait vomit un flot de paroles. J'entends en fond sonore Bill qui lui ordonne de lui rendre le téléphonne.
_ Tom, ne t'inquiète pas. Alice est au petit soin avec moi et je le suis avec elle. Alors redscend de tes grands chevaux et calme toi.
_ Tu me manques tu sais.
_ Vous aussi vous me manquez. Maintenant passe moi Bill s'il te plaît. Je l'entends hurler tel un histérique.
_ Il laisse s'échaper un léger rire. D'accord.
_ Allo, Bill.
_ Oui. Excuse-moi. Mais Tom s'est jeté sur le téléphonne. Je crois qu'il a peur pour toi. En quoi cela dépend?
_ Elle lit dans mon regard. Elle sait tout. Je n'arrive à rien lui cacher. Alice murmure alors un: tant mieux.
_ Mais sinon, elle ne te fais pas pleurer?
_ Non, elle est gentille comme un agneau.
_ Désolé mon coeur mais je dois y aller, nous avons un interview dans cinq minutes. Je te rappelle ce soir.
_ D'accord. Bisous, je t'aime.
_ Moi aussi je t'aime.
_ Je le sais bien. »

La conversation téléphonique était à présent finit. Je suis allongé sur le divan ou plutôt si je puis dire, étalé sur le divan. Le regard vide et remplit de mélancolie je fixe le plafond. Je pense. Je pense, à lui, à moi, à nous mais pas seulement. Je pense aussi à Alice et ce certain lui, à Tom qui croit que ma soeur est un monstre, à ce qu'ils sont entrain de faire à ce moment précit. Je pense à maman, je me demande si elle va bien. Si tout se déroule comme elle le voudrait. Si elle pense de temps à autre à moi. Si elle sait que je l'aime, que j'aimerais être plus proche d'elle. Alice s'avance vers moi. Je fais comme si je ne l'ai pas vu.

Alice: Tu penses à quoi?
Marie: A Bill, au groupe, à ce lui dont je ne connais toujours que très peu de chose, à toi, à maman. Elle pose son index sur ma bouche et dit:
Alice: Ne songe pas, vit.

Elle a raison. Les remords ne servent à rien. Songer ne me sert à rien. Je dois alors juste: Vivre.


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Chapitre dix en ligne!
Tout d'abord désolé de cet extrême retard. Je vous l'avais promis pour ce dimanche.
Mais lorsque j'ai voulus mettre le chapitre en ligne, ma mère et moi, nous nous
sommes quelques peu disputé :s. Aprés je voulais la mettre en ligne lundi mais
malheureusement pour moi, lundi j'avais 40 de fièvre et Interdiction d'ordinateur à cause
de cette fichue angine. Dont je suis toujours atteinte -_-'.
Enfin, bref. Aprés la justification, le commentaire.
Dans ce chapitre, Gustav & Georg n'apparaisent point.
Mais ils feront leurs come back ;).
Avais-vous compris les intentions de Marie?
Que pensez-vous de Bill et d'Alice dans ce chapitre?

# Posté le mercredi 14 mai 2008 10:17

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:33

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Onze++++ DWBComble son absence par tes souvenirs.DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Onze++++ ●DWBComble son absence par tes souvenirs.DWB●
Chapitre 11: Comble son absence par tes souvenirs.


[...Bill...]


Je raccroche à contre coeur. Trois semaines loin d'elle. Loin de la chaleur de son corps, loin de son parfum envoûtant, loin de ses cheveux noireaude, lisse et soyeux. Je sens la mélancolie monter au fur et à mesure où je me remémore sa voix mielleuse, ses yeux bleu nuit, ses longs doigts effleurant ma peau moite àprès l'effort et ce sourire dont elle seule à la secret. Mes yeux fixent mes chaussures, perdus dans mes pensés et surtout éperduement amoureux d'elle. Autour de moi, Gustav, Georg, Tom, Saki ainsi que David ne me lâchent pas du regard. Je me sens comme oppresser entre la distance qui me sépare de Marie, la pression de tous ces concerts. Il faut être à la hauteur de l'espérance des producteurs, des fans, du groupe mais aussi de celle de Marie. C'est tellement dur sans elle pour me soutenir. Mais je dois le faire, je dois réussir, pour elle, pour moi, pour nous. Une main attrapant mon poignet, m'arrache à mes songes.


Tom: Aller, viens. C'est le dernier interview de la journée.


Je soupire longuement avant de me lever, Tom m'emboîte le pas. Nous descendons au premier étage & arrivons dans une pièce spacieuse qui contient des fauteuils ainsi qu'un canapé. La journaliste est déjà présente, nous lui serrons la main à tour de rôle avant de prendre place. Elle enchaîne les questions et à vrai dire, elles sont dépourvus d'originaités. « Quel effet cela fait d'être adulé par des millions de filles ? » Si seulement elle savait à quel point je me fous de toutes ses filles. Que je n'en aime qu'une seule et qu'il n'y a qu'elle qui compte. Les autres, elles peuvent aller voir ailleurs si j'y suis. Evidemment, je ne lui répond pas ce que je pense réellement, parce qu'aprés tout, c'est cela être star. Vous vous demandez sûrement qu'elle est ma réponse, eh bien là voilà: « C'est vrai que c'est le rêve de tout garçons de notre âge d'être adulé par toutes ces filles, alors bien sûr que cela nous nous réjouissons d'être tant désiré. » Elle continue son barratin, « Pourquoi Tokio Hotel ? » Et la revoilà, la question que l'on se coltine depuis le début. Les questions comme ça me donne envie de les envoyer balader, avec un Pourquoi t'es naît ? Tu marques ensuite un temps et puis tu reprends: Parce que tes parents, t'ont désirés, et nous, on s'appelle Tokio Hotel parce qu'on la voulut. Par la suite un: donc ta gueule, serait le bienvenu. Malheureusement dans le showbiz, c'est hypocrisie sur hypocrisie. Ce n'est pas la jungle pour lui coller ton poing en pleine face. Non, le showbiz, c'est comme, attendez que je réflechisse ... c'est comme le monde des filles, c'est ça le monde des filles. Tu attaques lorsque l'autre tourne le dos, avec des coups bas. Une règle essentiel, ne jamais attaquer l'adversaire de front. Question de survie. Tom lui explique la raison pourquoi nous nous nommons ainsi. Au bout d'une quinzaine de minutes Tobias vient prévenir la journaliste que l'inteview est finit. Nous la saluons et quittons la pièce. Je pars m'enfermer dans ma chambre, ferme les volets m'assieds dans mon lit, la pénombre règne & je me laisse submerger par mon désarroi.


[...]


20 décembre


Nous sommes actuellement à Paris. La ville qu'Alice aime tant. L'ultime concert en France, se déroulera dans deux heures exactement. Paris, Paris, Paris, Paris, le nom de la capitale française résonne dans ma tête tel un refrain. Ils sont tous là, dans la loge à m'entourer, voulant m'aider à combler le manque, l'absence. Georg est assis en face de moi, ses prunelles sont remplis de tristesse, il hésite, ses lèvres s'ouvrent et se referment à plusieurs reprises sans qu'aucun son n'y sorte.


Georg: Bill, que peut-on faire pour t'aider? Je sais pas, la moindre chose même la plus petite, du moment que cela te redonne le sourire.
Bill: Je lui souris puis articule lentement Rammène la moi.
Tom: Bill, tu sais bien que cela n'est pas de notre ressort mais du sien. Il donne coup de menton en directin de David.
Bill: Alors, vous ne pouvez rien faire.


Le poing de Tom vient frapper contre le table basse en verre qui nous sépare. Un énorme bruit retentit dans la salle laissant sans voix toutes personnes présente. Il tremble de toutes parts, je sens la colère monter en lui. Il marmonne dans sa barbe des mots que je ne peux entendre. Gustav lui lance un regard ahurit ainsi que Saki & Georg.


Saki: Ce n'est pas de sa faute, à elle.
Tom: Si, bien sur que tout cela est de sa faute. Rien que de sa faute.
Saki: Tom je te pries de la fermer! Tu ne sais pas tout ce qu'elle a pû endurer tout au long de son existence. Tu ne sais pas qui elle est, ni ce qu'elle pense. Alors ta gueule! Ne me met pas hors de moi. Si il y a bien une chose que je ne tolère pas c'est qu'on la juge sans la connaître.
Tom: J'ai essayé de la comprendre, j'ai voulus faire des efforts, je suis aussi consciens qu'elle souffre puisque je l'ai déjà vu dans un état pitoyable. Je ne sais pas pourquoi elle était ainsi certes, & tu sais quoi, je m'en moque royalement. Parce qu'en ce moment même mon frère est afflilgé par l'absence de Marie alors les petits problèmes d'Alice ne m'intéresse vraiment pas. Tout est de sa faute. Qu'elle aille au diable!
David: Je ne te permet pas. Le seul ici ayant le droit de condamné ma fille aux enfers c'est moi, & personne d'autre !
Tom: Parce que tu la défends toi, maintenant!
Gustav: Tom, respecte le choix de Marie. Regarde Bill, lui n'accuse pas Alice.
Bill: Normal, moi, je connais les raisons qui ont fait que Marie a voulu rester au près de sa soeur.
Tom: Ah oui! Et quelles sont ces raisons?
Bill: Peu importe les causes. Tu ne les comprendra pas & je sais très bien pourquoi.
Tom: Voudrais-tu m'expliquer, monsieur je sais tout?
Bill: Parce qu'Alice a dit une chose que tu n'as pas supporter. Dans le fond, si on remonte bien en arrière, tu le voulais avant. Tu voulais être proche d'elle & juste parce qu'une phrase sortant de sa bouche t'as déplût tout a volé en éclat. Tom, au début je croyais qu'Alice était ... enfin comment dire ... je pensais qu'elle était folle, que c'était mon pire cauchemard. Parce que non seulement elle envoyer tout le monde sur les roses, ce qui faisait mal à Marie mais aussi car elle est frustrante. Sa façon de répondre, de dévisager tout le monde sauf Georg, Gustav & Saki. Je n'avais jamais vu quelqu'un d'aussi bizzare. Tu m'a montrer qu'elle savait être gentille, que mes préjugés s'avéraient faux. Tu te rappelles, hein, tu t'en rappelles le jour où tu m'as pris par le bras et m'a mené dans sa chambre. Ce jour où elle voulait appellé Gustav, elle avait même peur de le faire, mais bien sur elle ne nous la pas montrer. Tu te souviens elle avait dévalé les escaliers lorsque Gustav avait sonné mais ne voulait pas non plus lui montrer qu'elle était impatiente de le retrouver, elle est donc restée deux bonnes minutes devant la porte sans l'ouvrir. Cette Alice, celle-là, tu l'apprécie & moi aussi. J'avoue que cette phrase: «Tu m'excuseras mais je n'ai jamais vu une fan demandé à son idole de la sauté ! » Il y avait aussi celle-là: « Elles en veulent tous simplement à ton cul. » Sur le coup je les ais très mal prisent puisque je n'aime pas que l'on parle comme ça de nos fans, mais aprés mûr réfléxions. Elle a raison, elle ne sont pas toutes ainsi et heureusement. Je me rends compte qu'Alice est quelqu'un de bien. Tu sais, j'ai réfléchis longuement, en fait Alice elle veut bien faire. L'autre fois quand je me suis disputés avec Marie jusqu'à lancer des assiettes, quand elle est intervenue c'était pour qu'on arrête & moi j'ai crus qu'elle voulais en rajouter une couche pour que l'un de nous deux rompe avec l'autre. Je m'étais mis le doigt dans l'oeil. Tu sais aussi bien que moi que ce n'est pas de la faute d'Alice. Alors arrête, te disputer avec la terre entière cela ne sert à rien.
Tom: Je te défends & toi, tu m'enfonce, sympa la franternité.


Je lui souris tendrement avant de me lever & de l'attirer dans une salle où personne ne se trouve. Il me comtemple en se demande ce que je lui veux. Je ne sais pas par où commencer. Il faut que j'y aille lentement car sinon il se vexera. Réfléchis Bill, réfléchis.


Bill: Tom, dis-moi la vérité. Alice, tu l'aimes bien ?


Il me toise. J'aurais du être plus fin. Il déglutit puis dit:


Tom: Tu m'expliques c'est quoi cette question ?
Bill: C'est pas bien compliqué pourtant, Alice tu l'apprécies ?
Tom: Bill, tu dois avoir un serieux problème aujourd'hui. Je comprends qu'elle te manque mais bon sang, réfléchit avant de l'ouvrir!
Bill: Je croise les bras attendant un réponse. Alors? Il ne répond pas, l'impatience est désormais présente, je me mets à taper du pied. Tu te décides à cracher le morceau!
Tom: Bill, c'est toi qui va pas bien donc n'essayes pas d'inverser les rôles.
Bill: Et toi arrêtes de détourner mes questions & réponds y!
Tom: Il baisse la tête. Laisse tomber. Il tourne les talons et s'apprête à partir.
Bill: Laisser tomber quoi ?
Tom: Bill, s'il te plaît.
Bill: Tom tu sais très bien que tu peux tout me dire.
Tom: J'ai essayé, je te jure que j'ai essayé.
Bill: Mais essayer quoi?
Tom: J'ai essayé, j'ai voulu être ami avec elle mais vois-tu elle ne veut pas. Elle ne veut pas de mon amitié crois-tu vraiment que je vais insister jusqu'à la fin de mes jours ?
Bill: Percévert. Il ne faut jamais baisser les bras, tu le sais très bien & puis tu as dit que tu l'a déjà vu en mauvais état. Aucun de nous ne l'a vu ainsi ça veut dire, qu'elle t'aime bien.
Tom: Il soupire. Non, je n'ai jamais dit qu'elle a pleuré devant moi. Juste que je l'ai vu dans un état pitoyable. C'était le jour où j'étais venu vous voir dans la chambre de Marie. Quand je voulais rentrer dans sa chambre j'ai entendus des sanglots, la porte était entre bailler & je l'ai vu ,elle pleurait. Ses larmes coulaient sans pourvoir s'arrêter, elle serrait quelque chose dans ses bras, un livre je crois. Rien de plus. Vous n'avez rien raté puisque ce n'était vraiment pas beau à voir. J'ai frappé à la porte, elle a éteind sa lampe de chevet, rangé son livre dans un tirroir & m'a ensuite autoriser à entrer. J'ai fais mine de rien. J'ai joué le rôle de celui qui n'avait rien vu, tout simplement parce qu'elle était faible & que je n'allais pas l'énerver alors que je savais qu'elle n'allait pas bien.
Bill: À cause de quoi était-elle comme cela?
Tom: Je n'en sais rien, sans doute à cause de ce bouquin.
Bill: Lorsqu'on rentrera, promet de m'aider à le chercher ce livre.
Tom: Si elle ne le change pas de place, il sera dans le tiroire de sa table de nuit.
Bill: Nous nous lançons un sourire complice. On rejoint les autres, j'ai quelques questions à poser à Saki.
Tom: Lesquelles sont elles?
Bill: Tu verras bien, tu verras bien.
Tom: Tu m'excuseras mais le mystère c'est le domaine d'Alice et non le tiens.
Bill: Avoues, que tu l'aimes bien.
Tom: Taisez-vous, mon cher Bill Kaulitz, vous commencez à me taper sur le système avec vos questions à la noix.


Nous rions & nous nous moquons l'un de l'autre. Ca fait tellement longtemps que l'on ne s'était pas parler ainsi. Marie n'avait pas tord, je ne pourrais jamais abandonné Tom, pour qui que se soit. Nous arrivons dans la loge. Il ne nous reste plus qu'une heure avant le show. Le stress monte d'un cran. Gustav écoute sa musique dans un coin Georg commence à parler avec Tom de filles.


Tom: Jessica Alba est vraiment bonne.
Georg: Je sais.
Tom: Rêve toujours mon gars, c'est moi qu'elle choisira.
Georg: Mais bien sur Tom. Si cela te fait plaisir de te bercer d'illusions, je te laisse dans ton délire.
Saki: Eh! Les deux, vous n'avez toujours pas compris qu'aucun de vous deux ne sortira jamais avec elle.
Georg: On a même pas le droit de rêver!
Tom: De toute façon j'ai trouvé mieux.
Bill: Ah oui! Qui?
Tom: Je ne vous direz pas, sinon vous auriez envie de me l'a volé.
David: Quel cas social ce Tom.


[...]


Tom, Gustav & Georg sont déjà sur scène. Dans un instant, je les rejoindrai. J'ai le coeur au bord des lèvres, le stress est à son comble. Les cris des fans m'étouffent, je n'ai rien dans le ventre comme avant chaque concert de peur de me sentir trop lourd. C'est à mon tour. Je sors des coulisse et entre sur scène. Les hurlements s'intensifient. Je chante, là c'est le brouillard totale, je n'arrive pas à disserner la foule. L'épai nuage de fumé disparaît, la salle est bondé d'adolescente en tout genre, présente juste pour entendre ma voix. Je n'ai pas besoin de réfléchir, les notes, les paroles s'échapent naturellement de ma gorge. La tension ne s'apaise toujours pas. Je me rapproche de la foule plongeant mes yeux dans ceux d'une fan, elle me sourit tendrement mais ce n'est pas ce sourire que je cherche. Je veux celui de Marie, seul lui pourra atténué mon trac. Les morceaux défilent je l'ai chante avec aisance, en me dirigeant quelques fois vers Tom ou Georg. La foule est en délire, certaines pleurent, d'autres hurlent pour se faire repéré. Il y en a aussi qui s'évanouissent se faisant porter pas la sécurité jusqu'à l'infirmerie. Les mouvements de la cohue proque une effervescence qui m'entraîne à tout oublier, rien que le temps du concert. Jouïr de l'extase d'être admirer, enfin idolé, ça fait du bien. Je remplie mes poumons d'air, une impression de renaissance m'envahit comme à chaque concert. Ma voix s'exprime avec ivresse. Je me libère de ce manque & chante. Je chante pour mon bien, pour Marie & pour notre chère Alice car aprés tout nous sommes dans sa ville. C'est une façon comme une autre de lui montrer que je ne l'oublie pas. Malgré son caractère très spécial.


[...]


Nous sommes à présent tous les quatres affalés sur les fauteuils, épuisé par cette soirée. Nous reprenons peu à peu nos forces. Gustav affiche un grand sourire, Georg lui lance alors un regard complice. Ils se regardent dans le blanc des yeux. Tom paraît aussi intrigué que moi par leurs signes.


Georg: T'as pensé à elle ?
Gustav: Pendant tout le concert, il n'y a pas une seconde où l'image de son sourire ne m'a pas hanter. Ils se sourirent une fois de plus.
Tom: De qui parlez-vous ?
Gustav: D'Alice. Vous avez pensé à elle ou pas du tout ? Tom ne se décide pas à répondre, alors je commence.
Bill: Oui. J'ai pensé à elle pas tout le temps mais j'y ai pensé. J'ai même, non rien c'est bon laisser tomber. La fente qui s'affichait sur leurs lèvres s'agrandit. Ils fixèrent désormais Tom.
Tom: Il baisse la tête. Oui mais juste avant de rentrer sur scène.
Il relève le menton. Après je me suis concentré sur une blonde à forte poitrine. Elle faisait minimum 90 D & avait un décolleté tellement plongeant. Je n'ai plus lâché ses seins du regard. En plus elle était mignone, le rêve !


Nous lui lançons un regard blasé. Il s'exclaffe fièr de lui & gloussant telle une poule. Saki nous observe amusé par notre lassitude à propos des obssession de Tom. Tom vanne Georg, pour changer. Nous rigolons aux éclats par les airs qu'ils prennent à tour de rôle. Je pose mes yeux sur Saki. Je désire lui parler en tête à tête. Je me lève, j'ai du mal à tenir sur mes deux jambes mais peu importe, je veux savoir.


Bill: Saki, je peux te parler s'il te plaît ?
Saki: Bien sur. Nous sortons de la salle. On peut marcher tout en parlant s'il te plaît. Si ça ne te dérange pas évidemment.
Bill: Non. Nous dirigeons vers la fosse qui est vide actuellement.
Saki: Je t'écoute.
Bill: Je veux te parler d'Alice. Je sais que tu la connais plutôt bien.
Saki: Tout du moins quand elle était petite. Elle a changé en aparence mais je suis certain que tout au fond d'elle, il y a cette partie d'elle qui ne mourra jamais.
Bill: Elle était comment, avant?
Saki: Elle était gentille, douce & calme. Un rien la rendait heureuse, une sucette, une glace ou même se promener en ma compagnie. Elle a toujours aimer se balader. On devait sortir ensemble minimum une fois par semaine, & je dis bien minimum. Une fois, une seule fois je n'ai pas pu alors là elle n'était vraiment pas contente. Elle m'a même traiter de gros gorille. Ensuite je l'ai ammené dehors, on a longuement marcher. Très longuement & elle m'a avoué qu'elle avait eu peur que je l'abandonne, que je l'oublie. Elle a toujours était très fragile, elle se vexe pour à rien mais elle l'a toujours caché.
Bill: Elle aussi suceptible que Gustav ?
Saki: Beaucoup plus ! C'est vrai qu'elle n'a pas était agréable avec toi & Tom. Ne t'arrêtes pas à ça. Regarde dans le fond de ses yeux & là, tu verras qu'aucune étincelle n'y passe jamais. Elle a était détruite car avant on pouvait voir que ses prunelles était habité par une petite lumière, plus maintenant. Elle n'a pas eu & n'a pas une existence facile. Entre elle & David, le courant n'est jamais vraiment bien passé. Il ne lui as jamais montré aucune affection, je crois qu'elle se sent rejeté par son père ou bien quelque chose dans le genre. David lui a toujours fait comprendre que Marie est plus importante qu'elle à ses yeux. Il a proposé à Marie de venir vivre avec lui, quelques années aprés son divorce avec Isabelle, pas à Alice. C'est comme- ci, il la fuit. Il s'éloigne d'elle de jour en jour. Comme-ci elle en savait trop, comme-ci elle connaissait un fardeau qu'il veut garder pour lui seul. Je ne peux pas juger, mais je sais qu'ils souffrent autant l'un que l'autre. Ils se font mal mutuellement, depuis toujours.
Bill: Pourquoi elle nous déteste, Tom & moi, pourquoi pas Georg & Gustav ? On a rien fait de mal.
Saki: Je ne sais pas. Il doit y avoir une cause. Mais laquelle ? Va savoir.
Bill: Merci, merci Saki.
Saki: De quoi ?
Bill: Merci d'avoir combler l'absence de Marie par tes souvenirs avec Alice. Cela m'aide à saisir le fait que Marie a tenu rester à ses côtés.
Saki: Je t'en pries. Maintenant file te reposer, tu l'as bien mériter.


Je lui adresse un dernier sourire avant de monter dans le tourbus. Le chaufeur démarre direction le Ritz. Je vais appelé Marie, je me glisserai par la suite dans un bon bain chaud, en pensant à mon amour. M'endormirai en songeant à elle. Demain matin je me réveillerais aprés avoir rêvé d'elle, je prendrais mon petit-déjeuner en pensant à elle. Alors c'est ça être amoureux ? Être loin d'elle pour l'aimer encore plus fort. Ne songer qu'à elle & essayer de la comprendre. Dans ce cas là je veux continuer à l'être. En ce moment je suis loin d'elle mais à mon retour je pourrais enfin la serrer dans mes bras & l'embrasser, la caresser. Mon Dieu qu'est-ce que je l'aime !

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Chapitre onze posté!
Pour se chapitre j'ai décidé de ne mettre que le point de vue de Bill, tout simplement, pour le mettre en contraste avec le point de vue de Marie qui se trouve dans le chapitre qui précede.
J'ai aussi mis un peu plus en avant Saki. Georg & Gustav reviendront, ne vous inquiétez pas, je ne les oublie pas. ^^ Avez compris pourquoi Tom s'est emporté? Le raisonnement de Bill ? Avez-vous senti la relation Alice/Saki dans le passé ? Comprenez vous un peu mieux la relation David/Alice ? Le couple Marie/Bill vous plaît-il ? Que pensez-vous de l'amour qu'ils se portent ? Que pensez-vous de ce chapitre ?

Bonne chance, *merde* à toutes celles qui passent le bac, le brevet ( les exam) en gros. Moi, cette année c'est le brevet, faudrait peut-être que je me mette à bossé, ce serait bien.

Le concert du PDP approche à grand pas ! Alors, bon concert à toutes celles qui y vont ! Moi, j'y vais ça promet d'être chaud, chaud. & toi t'y vas ?
& puis merci de me lire. =)


Expéditeur : GibsOn-T--Fiic
Et par contre le couple Marie/Bill je trouve sa un peu trop fleur bleu.
J'aime tellement cette phrase, si seulement vous saviez ce que je vous prépare.

# Posté le lundi 16 juin 2008 12:11

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:32

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Douze++++ DWBLorsque l'espoir laisse place au désespoir.DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Douze++++ ●DWBLorsque l'espoir laisse place au désespoir.DWB●
Chapitre 12: Lorsque l'espoir laisse place au désespoir.

[...Alice...]

22 décembre

Un souffle régulier cogne contre ma peau & des chuchotements répétitifs parviennent aux creux de mon oreille. « C'est le grand jour, réveille toi. » Le grand jour, de quoi parle t-elle? J'ouvre mes yeux instantanément, sans aucune difficultés. Marie est déjà habillé, maquillé & coiffé. Mon regard se pose alors sur le réveil: six heure du matin. Je m'éttire en soupirant & lui lance un regard incrédule. Elle fronce les sourcils & sourit avec un air narquois. Qu'est-ce qu'elle a encore manigancer, celle-là ? On peut vraiment pas la laisser sans surveillance cinq minutes. Qu'a t-elle avec ce sourire accrocher à ses lèvres ?

Alice: Tu m'expliques. Parce que, à vrai dire je comprends pas là. Nous sommes samedi, il est six heure du matin. Tu comprends ? Samedi, six heure du matin. Le jour où je peux me lever tard & faire la grasse matinée, faut que tu viennes me réveiller ! Non, mais c'est quoi ce bordel ! T'as quoi dans le crâne ? Plus je parle, plus mon ton s'élève dans les aigus.
Marie: D'une tu es en vacances, de deux je t'enlève & on pars à Paris.
Alice: Raison de plus si je suis en vacan ... Quoi ? On va à Paris! Toi, moi Paris ...
Marie: T'as oublié lui !

J'hurle d'extase, la joie & l'euphorie s'emparent de moi. Marie, Lui & Paris. Ce sera l'apothéose aprés ces semaines passées auprès de ma soeur. Mes yeux sintillent de bohneur. Je bondis d'un seul trait de mon lit & me prépare en deux, trois mouvements. Je n'y crois pas, je vais le voir plutôt que prévus. Je descends les escaliers à vive allure, Marie pène à me suivre. J'englouttis deux gateaux.

Marie: On a le temps, tu sais.
Alice: Pour Paris, j'ai pas le temps.
Marie: Je ne t'ai encore jamais vu dans un état tel quel.
Alice: Il y a tellement de chose chez moi que tu ne connaîs pas & ne connaîtras sans doute jamais.
Marie: Je vais finir par croire que Tom a raison.
Alice: Pardon ?
Marie: Allez, dehors, laisse-moi fermer la porte.

Elle referme la porte, fait le tour de la maison, s'assurant que toutes les fenêtres sont fermées. Ouvre la voiture, je monte du côté passager. Mon dieu, je vais le revoir. Enfin ! Je croise mes doigts & tourne mes pouces, trépinant d'impatience. Plus vite, plus vite. Plutôt je le verrais, mieux se sera. Je tape du pieds ne pouvant plus attendre, je vais craquer. Je veux le voir. Je vais le voir. Qu'est-ce que c'est bon de savoir que nous allons enfin nous retrouver. Les lèvres de Marie s'éttirent jusqu'à afficher un sourire. Nous arrivons à la gare. Le train arrive dans une demie heure sur le quai. Marie regarde de gauche à droite analysant ce qui nus environne tandis que je ne fais que penser à lui & à lui seul.

Marie: Viens il y a un café juste là.

Nous nous dirigeons vers une table & nous installons. Un serveur arrive vers nous prenant notre commande & nous gratifie d'une fente sur son visage. C'est vrai qu'il n'est pas laid, mais peu importe, lui seul compte à mes yeux. On nous sert & Marie continue de me fixer tel un animal en cage. Elle sirote son thé & me dit:

Marie: Alors, contente ?
Alice: Quelle question ! Evidement que je suis heureuse.
Marie: Ca se voit dans tes yeux.
Alice: Merci Marie. Tu sais, ces dernier temps, tu es omniprésente pour moi. Ca me fait vraiment plaisir. Durant ces deux dernières années, je ne souhaitais que cela: nos retrouvailles. Mais quand je t'ai vu dans les bras de Bill, j'ai sentis que tu n'étais plus la même. Alors j'ai éprouvé de la rancune, j'ai été froide & cru. D'une certaine manière je devrais m'en vouloir. Mais non, je m'en félicite.
Marie: Orgueilleuse, dit-elle d'une voix amusé.
Alice: Non, cela pourait en être mais ce n'en est pas. Je suis fière d'avoir agis ainsi car j'ai pû te retrouver, toi, la vraie Marie, ma Marie. Tu comprends ?
Marie: En temps normale tu es dure à comprendre. Mais je dois t'avouer que je n'y arriverais pas, pourtant vu sous cet angle cela mais moins difficile. En quoi trouves-tu que je suis différente lorsque je suis avec Bill ?
Alice: C'est compliqué. On peut dire que Bill n'est pas celui que j'aurais souhaité comme beau frère. Je n'aime pas ses manières, sa façon de parler, il est trop lunatique.
Marie: Parce que toi, tu ne l'es pas ?
Alice: Ne mélange pas les torchons & les serviettes s'il te plaît.
Marie: Ton orgueil reprend, le dessus.
Alice: Ne t'inquiètes donc pas de lui.
Marie: Tu n'as toujours pas répondus à ma question. Tu me parles de Bill & non de moi.
Alice: J'en viens, patience. Tu lui donne beaucoup trop d'importance, ce n'est qu'un homme, il est con & bête comme ses pieds. Quand est-ce que tu te rendras à cette évidence ?
Marie: Je ne vois pas en quoi le fait de lui porter de l'importance me rends différente.
Alice: Moi, je le vois. Ma Marie, se fout des hommes, se contre fiche de ce qu'il pense & ne se concentre que sur son rêve. Qu'à tu fais depuis que tu le connais, pour réaliser tes ambitions ? Rien. Tu as oublié maman, m'a oublié, oublié ce quee tu voulais devenir & par dessus tout, celle que tu es en réalité.
Marie: Je suis la même, j'ai juste grandi.
Alice: Parce que je n'ai pas grandis ? J'ai grandis tout en restant la même, en continuant de croire comme avant, d'être celle d'avant. Grandir n'est qu'une formalité physique mais pas morale. Combien de personne reste enfant dans leurs têtes ? Enormément. Combien s'accroche à leurs rêves ? Trop peu. Combien de personnes se saccrifient tous pour un homme ou une femme qui n'en vaut pas la peine ? Trop. Crois moi Marie, si toi & Bill ça devait se finir. Lui, il continuera sa carrière en tant qu'artiste & toi, tu n'auras plus qu'à reprendre tes études avec des années de retards. Tout ça pour quoi ? Pour quelqu'un qui ne mérite même pas un tiers de l'attention que tu lui portes.
Marie: Elle ne répond pas & continue de regarder dans le vide. T'es rude sur le coup.
Alice: C'est pour ton bien. Je ne te demande pas de rompre avec Bill, non loin de là. Je sais que tu l'aimes. Je ne peux pas comprendre pouquoi, mais je sais que ce que tu éprouves pour lui est sincère. Seulement projètes-toi dans l'avenir. Regarde ce qui t'attends, veux-tu devenir une rattée ? Je ne crois pas, non & même si tu le voulais, je ne te laisserais pas faire.
Marie: Pourquoi cela devrait se finir ?
Alice: Toutes les bonnes choses ont une fin, non. Même si cela ne doit pas se finir, désires-tu vraiment dépendre de lui, financièrement ?
Marie: Non, biensûr que non.
Alice: Alors reprends tes études, même par correspondance mais fais le. Allez, debout on va ratter le train.

Sur ce, je paye l'addition & nous nous levons. Elle ne m'adresse ni mot, ni regard. Peut-être ai-je étais trop cru, une fois de plus. C'est pour son bien. Qui sait ce qui lui arrivera demain ? Personne alors je préfère prévenir que guérir. Nous avançons d'un pas assuré, montons dans le train aprés avoir composté nos billets & prenons place dans les sièges qui nous sont attribués. Marie ne lâche pas ses chaussures du regard, une certaine cupabilité s'installe en moi.

Alice: Je voulais pas te vexer, juste te secouer.
Marie: Je ne suis pas vexer.
Alice: A peine.
Marie: Tu m'as juste remis les idées en place & cela me fait réfléchir, c'est tout.
Alice: J'aurais sûrement dû être plus douce.
Marie: Non, c'est bien. Tu as fait ce qui fallait faire. D'ailleurs comment fais-tu ?
Alice: Faire quoi ?
Marie: Trouver les mots pour tous, les réponses à tous, avoir toujours les idées claires sur tous les plans.
Alice: Figure toi que tu te trompes, je ne suis pas comme je peux le laisser voir. Je n'ai pas les idées claires sur tout. Pour les réponses à tout, c'est une question d'habitude & d'obstinance. Les mots, eux ils viennent tous seuls c'est un automatisme. Je lui fais un clin d'oeil.
Marie: Tu es Tom numéro deux.
Alice: Tu sais que tu viens de m'insulter !
Marie: C'est quelqu'un de bien.
Alice: Evidemment, puisque c'est le jumeau de monsieur Ton Coeur.
Marie: T'as finis de te foutre de moi ?
Alice: Non, non, je ne me moque pas de l'amour, juste de celui dont tu es "sous le charme".

Elle me donne une tape sur le bras gauche & explose littéralement de rire. Tout au long du trajet, elle parle & lis. Me titillant sur mes points comuns avec Tom. Moi, ressembler à Tom ! Non, mais elle a vraiment rien dans le crâne, c'est pas possible. Il est pot de colle, complètement à l'ouest, son humour est au ras des paquerettes. Comment peut-elle me comparer à lui ? Il me répugne avec ses manières, ses faits & ses gestes. Rien que le savoir dans la même pièce que moi, les yeux poser sur moi, ça me répugne ! Beurk, rien que ses habits trop grand. En même tant, c'est un curdent, pas étonant qu'il se cache sous ses vêtements si ample. & puis aussi, oh puis rien du tout. Je n'ai pas à me justifier. Je ne l'aime pas, point barre ! Elle va pas me prendre la tête avec son Tom & ses tentacules. Le train arrive à destination, nous descendons de celui-ci. La joie revient si vite. La France, Paris. Enfin. Nous attrapons le premier taxi & grimpons dedans. Je lui indique l'adresse. Mes yeux son fixés sur la vitre. Les paysages défilent à toutes vitesse. Révèrbères, immeuble Haussmanien, nous nous éloignons petit à petit de Paris & arrivons en métropole. Nous atteignons la ville où j'ai grandis, où je me suis épanouis, ma ville. Marie règle le chauffeur. J'avance vers sa demeure, suivit de près par ma grande soeur. Je suis à présent devant la porte de sa maison. Mon coeur bat à la chamade, je n'ose pas frapper tant j'apréhende sa réaction. Comment va t-il le prendre ? Il n'est que dix & si je le réveil, il sera grincheux. Mais qui ne tente rien, n'a rien. Le revoir, le serrer dans mes bras, lui dire tout ce que j'ai sur le coeur, c'est ce que j'attends depuis bientôt trois mois, non ? Ressaisis toi, Alice. Quand il faut y aller, faut y aller. Mes phalanges viennent frapper trois fois contre la porte. Une dame vient nous ouvrir, encore en pyjama. C'est elle. Elle me toise & je me jette dans ses bras, sans trop réfléchir.

Alice: Ca fait du bien de te revoir Charlotte.
Charlotte: Tu nous as tellement manquer, la maison est vide sans ton rire en bruit de fond. Tu sais que je te considère comme ma propre fille ?
Alice: Et moi, telle une mère ? Elle me sourit. Allez-y rentrer, je vous en prie.

Nous pénètrons dans le salon, prenons place. Elle revient, un plateau en main. C'est vrai qu'elle a toujours sût bien recevoir. Elle prend place parmis nous.

Alice: Excuse-moi. Je ne t'ai pas présenter ma soeur. Charlotte voici Marie magrande soeur.
Charlotte & Marie: Enchanté.
Charlotte: Tu es venue, voir Aaron, c'est bien ça ?
Alice: Oui. Si il dort, c'est pas grave. Je peux attendre.
Charlotte: Justement Aaron, n'est pas là.
Alice: Oh, il reviendra quand ?
Charlotte: Il ne reviendra pas.
Alice: Pardon ?

Mon coeur se sert & me donne l'impression qu'il rétrécit. Il ne revient pas. Mais, mais, il a pas le droit. On s'était promis. On s'est tout dis.J'ai des hauts le coeur. Non, je croyais que j'allais le retrouver. Me confier à lui de nouveau. Mais rien, il n'est pas là. L'espoire s'est volatilisé en un éclair. Où est-il ? Que lui arrive t-il ? Aaron, que deviens-tu ? Et si, si il t'étais arrivé quelque chose ! Mon coeur ratte un battement, il est sur le point d'exploser.

Charlotte: Il est en Allemagne. Il est parti là-bas, y vivre pour quelque temps.
Alice: Où en Allemagne ? Est-ce qu'il va bien ? Il lui est arrivé quelque chose ? Mon visage se crispe & laisse apparaître des traits de nervosité.
Charlotte: Non, ne t'inquiètes pas. Il ne lui est rien arrivé de grave. Calme-toi, Alice, calme-toi. Il est à Hambourg. Il a appris certaines choses sur sa "vraie famille".
Alice: Tu ne fais pas partie de sa vraie famille, enfin je veux dire, ce n'est pas le même sang qui coûle dans tes veines mais aussi dans les siennes?
Charlotte: Pas tout à fait. C'est trés complexe. Il t'expliquera par lui même.

Marie à l'air tout aussi perdue que moi. Pourquoi rien ne se passe comme sa devrait l'être ? Dès qu'une chose me réjouit, il faut qu'on trouve le moyen pour la reporter ou bien la supprimé. J'en ai marre, marre, marre, marre. Je suis exténué, si je commence à avoir du mal à voir Aaron, j'aurais du mal pour tout. C'est officiel: J'ai une vie de merde. L'atmosphère se détend petit à petit. J'essaye de détaché mes pensées d'Aaron, Pour profiter de la présence de Charlotte. Mais rien y fait. Je me souviens, lorsque nous étions encore que des enfants :

Flash Back:

Nous étions dans le jardin alongés sur l'herbe tendre. Ma tête sur son torse, ses doigts glissant dans mes cheveux. Je sentais son souffle effleurait ma peau. Nous comtenplions le ciel & ses nuages, tout en parlant. Sa voix de petit garçon encore insouciant était douce.

Aaron: Alice, tu crois que c'est vrai quand les parents disent qu'après la mort on va au paradis ?
Alice: Je ne sais pas.Mais on peut aussi aller en enfer, enfin c'est ce qu'ils disent.
Aaron: Peut-être qu'ils nous disent cela pour qu'on reste sage & tranquil. Pour qu'on ne les fatigue pas trop.
Alice: Peut-être.
Aaron: Tu crois que les adultes, ils nous mentent ?
Alice: Pourquoi cette question ?
Aaron: Bah, par exemple: les adultes disent toujours qu'il ne faut pas fumer, que ce n'est pas bien, que sa tue, alors qu'eux, ils fument. C'est pas normale je trouve.
Alice: C'est vrai aprés, ils disent tout le temps: " Oui, mais nous on a fait des bêtises, c'est pas la peine que vous reproduisiez les mêmes."Il explose de rire. Je me redresse & le regarde en attendant des explications. Pourquoi tu rigoles ?
Aaron: La façon dont tu les as imiter. C'était la copie conforme de nos mamans.

Je me lèves & cours à toute allure vers les balançoires. Aaron est encore étalé sur la terre ferme. Lorsque qu'il s'écria:

Aaron: C'est pas du jeu! Tu m'attends même pas. Je m'assieds sur une balançoire & lui crie:
Alice: Je ne t'ai jamais dis de ne pas venir.

Il se met debout & vient vers moi, s'installe sur la balançoire restante & met ses pieds en avant puis en arrière, afin de prendre de l'élan. Il sourit fixant le soleil. Nos peau se réchauffent. Les rayons nous atteignent, nos cheveux dans le vent mènent une danse harmonieuse avec le gazouillement des oiseaux. Nous descendons des balançoires & nous nous regardons droit dans les yeux.

Aaron: Je t'aime bien, tu sais.
Alice: Moi, aussi je t'aime bien.
Aaron: Alice, tu sais ce que c'est l'Amour ?
Alice: Non, mais on m'a dit que c'est quand notre coeur, il bat trés fort quand on voit la personne que l'on aime. & toi, tu sais ?
Aaron: On m'a juste dit qu'on est la personne la plus heureuse du monde lorsque ça nous arrive.
Alice: Pourtant, moi je suis la plus heureuse du monde quand je suis avec toi ou maman. Mais je suis pas amoureuse ni de toi, ni de maman.
Aaron: Moi aussi, je suis le plus heureux de la Terre, enfin non, de l'univers, quand je suis avec toi c'est pas pour autant que je suis amoureux de toi. Elles sont bizzare les explications des grands !
Alice: Normale, les grands sont bizzare.
Aaron: Tu penses qu'on sera nous aussi bizzare une fois adulte.
Alice: Du moment qu'on se comprends tout les deux, je crois que c'est le plus important. Mais tu sais, on a que huit ans.
Aaron: Ouais, c'est vrai que huit ans.

Fin du Flash Back.

Je m'extirpe de mes souvenirs & réussit enfin à participer à la conversation. Charlotte & Marie ont l'air de bien s'entendre. La mère d'Aaron nous invite à déjeuner & nous ne pouvons décliner l'invitation.

[...]

Nous sommes à présent dans le train en direction d'Hambourg. Il est vingt heure. Cette journée avait pourtant tellement bien commencer & me voilà, là maintenant à désesperer aprés avoir fait un voyage en train "inutile". C'est vrai que j'ai revus Charlotte & que ça m'a fait du bien, mais bon. J'aurais préfèrer revoir Aaron. "Faut prendre son mal en patience." Comme me dis tout le temps maman. Mais ce mal, va t-il encore durer longtemps ? Parce que je tiens plus, je veux plus ou plutôt je ne peux plus me battre. Je lutte contre tout: le vent, le temps mais lui il gagne à chaque fois, le sommeil, la peur, mon père, Bill, Tom. Un de ces jours je les vaincrais tous mais pour le moment j'ai choisis de me laisser envahir par ma détresse. Loin de lui, rien ne va. Si, ça aller à peu près tout du moins un peu mieux lorsque Gustav & Georg étaient à mes côtés. Mais seule comme en ce moment ça ne peux aller que mal. Je l'apellerais, peut-être. De toute façon Charlotte m'a dit qu'il est en Allemagne, à Hambourg. Mais, voudra t-il me voir ? Que s'est il passé pour que son départ soit si prompte ? Je verrais, tout à l'heure ou demain. Une fois en Allemagne, tout sera sans doute plus claire. Je verrais mais pour l'instant je me laisse porter dans le monde Morphé, callant ma tête contre la vitre. C'est ce que j'ai de mieux à faire car dans le monde Morphé je pourrais laisser de côter ma tristesse.

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Chapitre 12 en ligne !
Je dirais, enfin ! Bon, j'avoue que ce chapitre est plus court que d'habitude & qu'il est nul. Mais quand je dis nul, c'est nul! J'en suis même désolé. :$ Vous m'excusez ?
Alors, vous avez pût assister une fois de plus au point du vue d'Alice. Ca faisait longtemps.
La surprise de Marie, comment l'avez vous préssentis ?
Vous avez eu un avant goût pour la suite avec le mot "vraie famille", mais je n'en dirais pas plus
Vous savez maintenant le prénom de ce Lui* pour qui Alice à pleurer.
Un petit Flash Back Sur la relation Alice & Aaron. Avez-vous aimez ?
Que pensez vous de ce chapitre ? Toutes critique est bonne à prendre. Et vu le gros caca que je viens d'écrire je crois que je ne les aurais pas volés.
J'espère pouvoir mettre un dernier chapitre en ligne avant mon départ en vacances, au MEXIQUE *.* qui se déroulera mardi prochain.
& vous, vous partez où? Dîtes moi tout sur ce chapitre, je suis ouverte.

Merci de me lire & même à celles & ceux qui me suivent dans l'ombre. ^^

Ps: J'aime les commentaires argumenter.
Petite penser à Lolow. =)


# Posté le lundi 23 juin 2008 10:42

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:31

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Treize++++ DWBL'inattendu.DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Treize++++ ●DWBL'inattendu.DWB●
Chapitre 13: L'inattendu

[...Alice...]

6 Février,

Je suis installé, sur une chaise au fond de la classe de mathématique, isolé du monde. Je n'ai pas la tête, à me fondre dans la masse. Je suis affalé sur la table, ma capuche sur ma tête. Depuis ma déception, je me renferme tout les jours un peu plus sur moi-même. Je l'ai chercher partout. Je suis allée à la mairie leur ai demander si on leur avait déclarer un Aaron Spencer mais rien. J'ai longuement marché chaques jours espérant le croiser en vain. Je ne sais plus quoi faire, je suis perdue. Je lui ai envoyé un message lui souhaitant un joyeux noël, auquel il n'a jamais répondu. Il doit m'en vouloir. Peut-être attendait-il quelque chose de moi, que je n'ai pas réaliser. Ma gorge se sert, les larmes montent & arrivent au bord de mes yeux. Je croise mes bras & y pose mon visage au centre. Je craque, sans n'est trop. Je n'en peux plus. Je reniffle. Où est-il ? Que fait-il ? Il faut être forte, Alice. Tenir bon. Je vais y arriver. Je vais le voir, bientôt, trés bientôt. J'ai un pressentiment, un bon pressentiment. Même si j'ai eu un bon pressentiment chaque jour, lorsque je résiste à l'envie de m'écrouler sur sol & fondre en larme.

[...Lucas...]

Il a pas finit. Ca fait un quart d'heure qu'il le retient. Fichus proviseur, surtout qu'il sait jamais quoi dire. Le professeur de maths va nous déchicter. Déjà que la dernière fois j'ai hurler en cours à cause du pot de colle d'Angela. Désespérante cette fille, elle va jamais me lâcher. C'est pas possible. Elle & ses talons aiguilles, elle sait même pas marcher avec. Non, moi je préfère Alice. Elle est beaucoup plus simple & naturel, que l'autre cruche qui à déjà fait des galipettes avec tous les garçons populaires, c'est navrant d'ailleurs. Alice, est une fille bien mais en ce moment, elle est pas dans son assiette, je ne sais pas ce qui lui est arrivé mais je compte bien le découvrir tôt ou tard.
Fabien a le regard dans le vide. C'est vrai, que ce n'est pas évident ce que nous vennons d'apprendre. Mais c'est sûrement mieux ainsi. Si nous ne l'aurions jamais sut, il manquerait quelques chose de nous deux. Même si dans le fond c'est assez frustrant. Je m'en souviens comme si c'était hier. Maman nous avez appelés, nous descendions les marches ensemble. Elle nous a appris la nouvelle, je fus choqué, cloué sur place, ne sachant quoi répliquer. Fabien frôler la crise cardique. Je sentais qu'il n'allais pas bien, qu'il se sentait comme oppresser, étouffer & c'est ainsi qu'il prit une place dans notre vie. Avec toutes ces émotions & sensations chamboulées mais je ne regrette pas.
S'ayez, il sort du bureau de Monsieur Benzner. Fabien se relève & nous partons tout trois direction la salle de mathématiques. Je pose ma main sur la poigné & juste avant d'ouvrir la porte, je leur adresse un clin d'oeil.

Lucas: Excusez notre retard mais nous étions dans le bureau de M.Benzner.
M. Vollmers: Ouais, ca va, ca va. Pas besoin de nous raconter votre vie. Vous êtes en retard un point c'est tout. Bon Fabien, Lucas allez à votre place & le nouveau tu te mets derrière eux. Je vous rappelle que vous aurez un devoir surveillé dans trois jours, alors laisser moi bouclé ma leçon.

Nous nous mettons à notre place & il se mets juste derrière nous. Je le gratifie d'un sourire d'un sourire qui se veut rassurant. J'apperçois Alice, seule dans son coin. Ca ne va vraiment pas. Aprés le cours, nous en aurons fini du lycée, tout du moins pour aujourd'hui. J'irais la voir. Fabien tend l'oreille à la conversation d'Angela.

Angela: T'as vu le nouveau. Il est craquant. Je vais me le faire, allez deux semaine & il est dans mon lit.

Non mais elle va pas s'en prendre à lui, avec ses airs de pimbêche. S'en est trop.

Lucas: Angela! Tu la fermes! Tu es laide comme un pou, si il y en a qui couche avec toi, c'est pour ta poitrine ciliconé. Tu nous laisse ! On ne t'aime pas ! Petite conne, va verser ton venin sur d'autre, saloperie !
Angela: Ne soit pas jaloux Lucas, il y en aura pour tout le monde.
Lucas: Je vais la détruire !

La sonnerie retentit, toute la classe part d'un pas presser. Julien vient vers nous, il le dévisage & prend la parole.

Julien: Vous venez au match de basketball aprés ou non.
Fabien: On sait pas, on verra bien. On va d'abord manger chez nous.
Julien: D'accord, alors a tout à l'heure peut-être.

Il quitte la classe. Elle est encore là, recroquevillé sur elle même. Ses yeux son ternes & ses larmes s'apprêttent à couler. Je perçois son mal être. C'est bien pire que ce que je pensais. Alice, que t'arrive t-il ? Laisse moi lire en toi, savoir ce qui te fais si mal. Mon tiers me fait signe qu'ils partent. Je pose mon regard sur Alice.

Lucas: Allez-y, je vous rejoint dans un instant.

Je m'approche d'elle à pas de feutre. Elle parraît si fragile, ses menbres tremblent, elle a la chair de poule.

Lucas: Viens Alice.

Je parle avec douceur & attrape son poignet avec délicatesse. Elle se lève & me suit sans broncher, tête baissée. Nous marchons le long des couloirs & elle ne pronnonce mot. Elle à l'air complètement perdue. Je lui prends la main alors que nous venons de sortir du lycée. Je lui caresse le bout des doigts & la regarde avec tendresse. Elle ouvre la bouche puis la referme sans avoir laisser sortir un seul son.

Alice: Je ... Merci, je crois que c'est ce que je dois te dire.
Lucas: Tu n'es pas obligé de me remercié, je n'ai rien fait & puis les amis sont là pour cela.

Elle se jette dans mes bras & commence a verser un torrent de larme. Je la serre dans mes bras, lui frottant le dos. Je ne me doutais pas qu'elle pouvait être à fleur de peau. Je voulais pas la vexée, qu'est-ce que j'ai dis de mal ? Elle répète sans cesse: " C'est trop dur, c'est trop dur."

Lucas: Je ne voulais pas te faire pleurer, excuse-moi si j'ai dis un mot de trop.

Elle détache son visage de mon torse & plonge ses yeux dans les miens. J'essuis à l'aide de mon pouce une larme qui perlait sur sa joue. Je prends son visage entre mes deux mains & lui souris. Elle pose ses deux mains sur mes homoplates & me dit:

Alice: Merci mais tu n'as pas à t'excuser, tu n'as rien fait de mal. A moins que tu considères me réconforter comme mal ?
Lucas: Si tu as besoin de parler, tu sais que je suis là pour toi, hein ?
Alice: Oui, maintenant je le sais. Elle m'offre l'un de ses plus beau sourire, laissant entre voir ses dents blanche. Elle reprend, Tu lui ressembles tu sais, vraiment.
Lucas: A qui je ressemble ?
Alice: A un ami, un ami trés proche, qui me manque énormément.
Lucas: Il te manque tant que ça ?
Alice: Depuis que je suis ici, il me manque. Ca me fait tellement mal de le savoir loin de moi. C'est un vide, un manque. Il a toujours était à mes côtés depuis que je le connais & cette rupture me tue à petit feu, chaque jour un peu plus. Chaque jour je me promet de ne pas pleurer. Je me dis que je vais le revoir mais non, rien.
Lucas: De toute façon tu repars dans un mois en France, n'est-ce pas ? Tu vas bientôt le revoir.
Alice: Ma soeur, nous a payé des billets de train pour Paris afin que je le revois, elle avait vu qu'il me manquait. Une fois là-bas, sa mère nous as apprus qu'il n'était pas là mais en Allemagne, à Hambourg plus précisémment. Lorsque je suis rentré, je l'ai chercher par tout. Mais rien à faire, il reste introuvable. Je ne sais plus où chercher, je ne sais plus quoi faire, je suis perdue. Oui, c'est ça, je suis complétement perdue.
Lucas: Alors, c'est plus complexe que ça. Je tiens à m'excuser, de ne pas avoir était présent à tes côtés. Tu vois, avec Fabien on a appris une nouvelle assez boulversante. & à vrai dire, on a mis du temps à s'en remettre mais là ça va mieux. Donc, je serais avec toi pour le peu de temps qu'il te reste à vivre en Allemagne.
Alice: Tu es tout pardonné, même si tu n'as rien fait de mal. Elle me tire la langue.
Lucas: Tu es incorrigible !
Alice: Bon, désolé de t'abandonner maintenant mais ma soeur va s'inquiété si je ne rentre pas manger.
Lucas: T'as raison, mais juste avant que tu files. Voudrais-tu venir au match de basketball tout à l'heure ?
Alice: Quelle heure ?
Lucas: Je prends ça pour un oui, quinze heure au lycée.
Alice: J'y serais sans faute !

Elle m'embrasse sur la joue & part dans l'autre direction. C'est ainsi que nos chemins se séparent. Elle s'est confié à moi, ça me fait plaisir. Ca veut surement dire qu'elle à confiance en moi. Je rentre chez moi, un sourire niais accroché aux lèvres.

[...Gustav...]

Nous approchons de la demeure des Jost à grands pas. Je suis tout émoustillé rien qu'à l'idée de revoir Alice. Ca va me faire un bien fout. J'espère que ces trois mois ensemble leur on permit de se rapproché l'une de l'autre. Je rapelle de ces soirées avec Georg autour d'une table chacun son café noir, chacun sa cigarette, à regarder à travers une fenêtre du car à observer la nuit étoilé & en pensant à elle. A songer à ces faits & gestes, à ses pensées, à ses rêves, ses cauchemards & ses fous rires. Son rire qui résonnait à tutête dans notre esprit. Elle nous hantait. Nous étions complètement obnibulé par elle, son caractère & le timbre de sa voix. Je la revois son pied tapant contre la branche violemment ou même la première fois que j'ai lui ai parlé, c'était dans sa chambre, elle faisait un bruit monstre en essayant de disposer les meubles selon ces goûts & je lui ai proposé de l'aide même si elle croyait que c'était David qui lm'avait envoyé la voir. Je crois que c'est à cet instant que j'ai compris son mal aise, sa façon de parler à Tom & aux autres & ses larmes lorsque nous étions allongés sur son lit. Mais ce que j'ai préféré, c'était l'aprés-midi où elle était venue à la maison comme promis. Les confidences dont elle m'a fait part m'avait tellement touché. Cette confiance qui s'installait entre nous. C'est la première personne avec qui je suis si proche avec quelqu'un depuis que nous avons prit le statut officiel de star.Tout est allé si vite, nous n'avons même pas eu le temps de nous apercevoir du tournant qu'avait prit notre vie, que nous étions déjà adulé par quelques centaines de filles puis par des milliers. Nous passions des concerts devant cinq personne à des concert de vingt mille fans. C'était complètement ahurissant. Si je suis encore là, c'est parce que s'était mon rêve. Sinon, il y a bien longtemps que j'aurais claqué la porte. Entre le changement de comportements Tom, les crises de nerfs de Bill se prennant pour une diva, l'oppression, le trac, la vie privé que nous ne connaissons presque plus, tout ces préjugés, ses insultes gratuites, ses rumeurs ne menant nul part & j'en passe... Heureusement que nous avons fait cette belle rencontre Alice. Elle qui sait nous apporter de la distraction & tant d'amitié. S'ayez, nous voilà arriver. Ce moment attendu va enfin se dérouler. Georg s'avance & appuie sur la sonnette. Nous distinguons des bruits de pas lourds. La porte s'ouvre à la volé, Alice bondit sur Georg il la fait tourné & continue de l'enlacer. Elle enfouit son visage dans son cou hûmant son odeur & il lui disait au creux de l'oreille: " Tu m'as tellement manquer." Les muscles de Georg se décontractent & il relâche Alice qui se dirige vers moi. C'est dans une étreinte tendre & amicale que se passe nos retrouvailles c'est encore mieux que je ne l'avais imaginé. Nous n'avons pas besoin de mot, nous nous comprenons quand nos regards se croisent, la compréhension règne. Ses yeux ceux détache des miens & viennent se poser sur Saki. Une fente s'affiche lentement sur sa figure & elle va vers Saki. Jusqu'a ce qu'un cri aigu & une touffe noir aux yeux bleus se jette sur Bill. Marie, qui d'autre qu'elle ! Ils s'embrassent à pleine bouche d'un baiser fougueux & passioné, nous détournons tous le regard leur laissant un minimum d'intimité. Saki susure quelques mots à Alice & celle-ci lui répond par un hochement de tête positif. Je me sens si léger désormais. Je l'ai enfin retrouver, nous entrons dans la salle à manger & nous prenons place pour déjeuner. Alice nous sert des pates à la bolognaise. Tom lui sourit mais elle n'y prete pas attention. J'ai l'impression qu'il se sent effacer comme transparent. Alice ne lui a même fait la bise, en même temps avant notre départ. David regarde ses filles à tour de rôle & cache une fente qui lui arrive jusqu'aux oreilles. Nous dégustons le plat réaliser par Marie avec amour. Une fois le repas terminé, nous discutons de tout & de rien à la fois. Marie se blottit dans mes bras de Bill, Tom fixe ses chaussures, Georg est pensif, David à un air absent, Saki admire un cadre. Tout est si calme & paisible jusqu'à ce que la jeune demoiselle dévale les escalier en s'écriant:

Alice: Je vais être en retard !

Nous la regardons, interloqué & surpris.

Marie: Tu as rendez-vous ?
Alice: Oui.
Marie: Avec qui ?
Alice: Un ami.
Marie: Ouais, ouais, c'est ce que l'on dit.

Alice lui tire la langue & part en courant & claque la porte comme à son habitude. Tom, sert le poing droit. Il est comme crispé, on peut voir à travers sa chair ses veines, son regard & noir. Quelque chose l'aurait-il irrité ?

[...Alice...]

Je marche le plus vite possible vers le lycée. Il ne faut pas que j'arrive en retard, sinon je raterais le début du match. Je ne sais même pas qui joue. Mais bon, ça ne pourra que me changer les idées. Je les ai enfin retrouver eux, alors pourquoi pas lui ? J'y arriverais avec le soutient de Lucas qui me poussera. Sa présence m'a vraiment plut & fait le plus grand bien. il est doux, gentil & maintenant je sais que je peux compter sur lui. Qu'il sera là pour moi mais il faut que je lui dise que c'est réciproque, que moi aussi je serais là pour lui. J'arrive enfin au lycée & je me dirige vers le gymnase. Là une foule incroyable se trouve dans les gradins. des pom-pom girls pratiquent leurs danses en plein milieu de la salle. Une main se pose sur mon épaule, je me rétourne, Lucas.

Lucas: Ca va mieux ?
Alice: Oui en partie grâce à toi.
Lucas: Je sais, je sais, je suis un remède miracle.
Alice: Dans, ce cas là. Je tâcherais de le retenir.

Nous nous asseyons & le match commence.

Alice: On est censé être pour qui ?
Lucas: Le gagnant comm cela on est sûr de pas perdre. Il me fait un clin d'oeil, pour ne pas changer.
Alice: Fabien, n'est pas avec toi ?
Lucas: Non, il est avec Julien & quelqu'un d'autre. Il faudrait d'ailleurs que je te présente cette personne !

Nous nous taisons & nous nous plongeons dans le match. Il ramène des pop-corn que nous savourons. Une fois le match, finit. Nous sortons dans les couloirs. Une masse compacte avance lentement en direction de la sortie. Lucas me prend par la main afin de ne pas me perdre de vue. Il souffle à l'oreille: " Je vais te le présenter. " Nous sortons du lycée & apercevons Fabien de l'autre côté de la rue & un jeune homme de dos, qui parle. Nous traversons la route.

Julien: Tu as vu, on a gagné ! Ils se donnent une tape mutuel sur l'épaule.
Alice: Dans tout les cas, nous aurions gagné. Je lui lance un regard complice & nous explosons de rire en choeur. Fabien sourit, il connaît trop bien son frère. Lucas reprend ses esprits.
Lucas: Je te présente mon frère, en faite on est des triplés.

Le garçon se retourne. Je suis stupéfait. Mon coeur s'arrête de battre quelques instants. Il est aussi supris que moi. Lucas pronnonce son nom: " Aaron." Aaron, Aaron, Aaron, Aaron son prénom résonne dans ma tête. C'est lui! Là juste devant moi. il est le frère de Fabien & Lucas. Je fait un pas en arrière ....

To Be Continued

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Chapitre 13 terminer !
Je dois avoué que sur le coup, je suis méchante ! Un peu de suspens, ça ne fait de mal à personne, hein?
Le come back Gustav & cie est enfin arriver.
La relation Alice/Lucas vous en pensez quoi ?
Vous avez aimé Le point de vue de Gustav? A la base ça devait être Tom,
mais ce dernier m'a énerver.
Comment va réagir Alice? Votre passage favoris ? Celui que vous aimez le moins?

Avant de partir pour le Mexique, nager avec les dauphins, faire de la tyrolienne, du rafting, la mer des Caraïbes, visiter les Maya & tout le tralala je voulais parler de ce genre chose:

Expéditeur : Simone
Commentaire envoyé le : lundi 07 juillet 2008 17:41
Article associé : Die-Wunde-Bleibt.
Tu es tres laide vas te faire foutre ta fic elle pue la merdasse & vas mettre tes yeux dans du caca velu .

Ma réponse: Youhou, mais c'est que c'est vexant. Bou, je suis toute triste. xD
Au dernière nouvelle, chère Simone je n'ai pas mis de photo de moi sur ma fiction.
Serais-tu voyante ?
Deuxième point, que ma fiction pue la merdasse, les chiottes, les fruits de mers ou tout ce que tu voudras, je t'ai jamais dis de la lire. Si t'es pas contente il y a une petite croix rouge en haut a droite, tu la vois & bien maintenant tu cliques.
A plus & merci pour ton commentaire qui m'a bien fait marrer. Tu vois la je suis avec une amie, alors merci pour le trippe que tu viens de nous offrir.

Ps: Je me faire foutre tout de suite avec Papa Tom, merci de t'inquiété de mes relations. ;)

Alors Simone, Jalouse ou Rageuse ? En tout les cas pathétique.
Enfin bref, je vous dis à dans deux semaines. Ca va me manquer tout ça. J'espère que j'aurais quelques surprises à mon retour.

Signé moi-même, l'auteur qui est trop laide & dont la fiction pue la merdasse, selon Simone.

Photo: En souvenir du bon vieux temps.
Ps: J'ai pas eu le temps de me relire désolé =S

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 11:33

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:29