[...Alice...]
Un son répétitf sort d'un appareil que l'on appelle réveil. Certains qualifie cet objet comme superbe. Je le qualifirais plutôt de pure connerie humaine. J'attrape le réveil et le fracasse contre le sol. Les pièces de celui-ci volent en éclats. Aprés dix minutes de réléxions intense sur l'effroyable soirée que j'ai passé hier. Je décide de me lever, afin d'aller en cours. Je passe mes mains sur mon visage en appuiyant sur mes yeux, en me répétant que tout ira pour le mieux. Je rentre dans la salle de bain, passe de l'eau froide sur ma figure. Puis descends dans la cuisine. A mon plus grand étonnement, j'entends quatre voix bien distinctes les unes des autres. Ce sont ces quatre voix que je déteste. J'entre dans la cuisine, ils sont tous les quatre là. Bill me dévisage tout en avalant une gorgée de son café décaféiné. Tom, croque à pleine dents dans son croissant, tirant une grimace lorsqu'il m'aperçut. Comme s'il n'est pas déjà assez horrible, maintenant faut qu'il nous tire des gueules pas possible tel un babouin à moitié dégouté et endormie. Marie comme à son habitude, sirote son thé. Et mon père, lui lit un journal, les jambes croisées tel un intellectuel, alors que plus débile que lui tu meurs. J'ouvre le frigidaire, me sers un grand verre de jus d'orange. Tom ne me lâche pas du regard puis me lance:
Tom: A seize ans tu ne bois rien d'autre que du jus d'orange. C'est d'un pathétique.
Alice: Désolé, de ne pas raffoler de café ou de thé. Ces mots sortent de ma bouche avec une pointe d'ironie, qu'il semble percevoir.
Tom: Pauvre cruche.
Alice: Pauvre cruche, alors là c'est vexant.
Bill: Laisse tomber Tom. De toute façon, on va pas voir sa face de petite pourrie gatée capricieuse pendant trois mois. Perds pas de temps pour une conne.
J'hallucine! J'ai bien entendus? Je ne vais pas les voir pendant deux semaines. Mes yeux sortent de leurs place. Je suis effaré par ce que je viens d'entendre.
Alice: Je ne vais pas vous voir pendant trois mois? Mes yeux sintillent grâce à la lueur d'espoir qui prend place en moi.
David: On part en tournée durant trois mois. Donc pendant trois mois on aura pas à supporter tes attaques constantes et lassantes. Ce sera une tournée exceptionelle! Et tu sais pourquoi? Je ne répond pas à sa question et attends qu'il me donne la raison de cette tournée «exceptionelle». Cette tournée se déroulera en Europe. Toute l'Europe, tu m'entends! Mais le pieds c'est que l'on sera une semaine à Paris. Tu sais, cette ville que tu aimes tant. C'est d'ailleurs l'une des raison pour laquelle Marie vient avec nous. Cela fait trop longtemps qu'elle n'y est pas retourné.
Tout l'espoir et la joie se volatisent d'un seul coup. Il emmène Marie et non moi. Moi, qui aime tant Paris. Pendant une semaine, rien qu'une semaine m'aurais suffit pour le revoir. Les larmes me viennent aux yeux. Mon coeur éclate, lorsque je réalise que je ne pourrais Le revoir, lui parler, le serrer dans mes bras, lui dire tout ce que j'ai sur le coeur. Une larme s'échappe de oeil droit, il était trop humide. Je ne pouvais controler cette larme. Un sourire de victoire s'affiche sur les lèvres de mon père. Bill et Tom se lance un regard complice, tandis que Marie me regarde tendrement. Je lui fais de la peine. Elle n'éprouve que de la pitié en vers moi. Elle ouvre la bouche, la referme. Me lance un regard compatissant, dont seule elle à le secret. Ce regard qu'elle me lançait lorsque l'on était petite. Ce regard, que j'aime tant. Alors, peut-être que Ma Marie, n'est pas complètement morte. Je réalise à ce moment même qu'il n'y a pas qu'une larme qui a coulé. Mais bien une dizaine. Je reprends alors mon sang-froid et dit, la tête haute:
Alice: Très bien. Qu'il en soit ainsi.
Je me retourne et sors de la cuisine. Sans n'avoir rien avaler de plus qu'un verre de jus. J'admire mes pantoufles, tête basse. Je n'ai jamais étais autant déçue. Son image me hante. Alors, je ne le verrais pas avant cinq mois. Eux, pendant trois mois, cela me fera des vacances! Mais, si ils partent en tournée, cela voudrait dire que je ne pourrais pas voir ni Gustav, ni Georg. Mes pleures redoublent. Je serais, seule. Seule. Seule. Seule. Ce mot revient à tutête dans mon esprit. Un frisson parcours mon dos. Je ne tiens plus vraiment sur mes jambes. Je m'affale sur un fauteuil du salon, je tremble de la tête aux pieds. La silhouette d'une personne se dessine juste dans mon dos. Elle s'approche lentement de moi. Puis vient me serrer fort dans ces bras. Son étreinte se ressert de plus en plus. Comme pour me dire que je ne suis pas seule. Elle se pose alors à côté de moi. J'enfouis ma tête dans son cou. J'aime cette odeur, son odeur. Elle me répète à plusieurs reprises des: «Ne pleure pas. Je suis là.» Je sanglotte dans ses bras, sa peau si douce. Grande soeur, elle est de retour. Elle n'était pas vraiment morte. Juste enfouit dans le plus profond elle même. Cette soeur, que j'aime tant. J'avais raison. Lorsqu'elle est avec Bill, elle se comporte autrement. Cette autre que je hais. Celle que Bill à créer. Celle qu'il aime. Cet idiot ne connait même pas la vraie Marie. Sa main caresse mes cheveux. Je repense au regard qu'elle m'a lancé, il y a quelques instant.
Alice: Papa, Papa. Regarde! Viens voir. Regarde ce que j'ai appris à joué. Allez, Papa! S'il te plaît. Je tire de plus en plus fort sur son bras, car il ne prête guère attention à moi.
David: Je viens, je viens.
Nous arrivons alors devant le piano. Papa s'assied sur le canapé juste derrière. Marie le rejoint. Je m'assieds sur la banquette du piano, dépose la partition. Je vérifie que mon nombril est en face du do centrale. Mon professeur. Mon professeur, m'a toujours dit de mettre mon nombril en face du do centrale. Il disait qu'ainsi j'avais une emprise sur tout le piano. Je fixe une poignée de secondes la partition puis commence à jouer. Mes doigts ne déferlent pas sur le piano à une vitesse surprenante. Non, loin de là. Je joue lentement mais le rythme est régulier. Une fois le morceau finit. Je me retourne vers Papa et Marie. Marie applaudit, papa sourit.
Marie: C'était quoi comme morceau?
Alice: C'était Au claire de la lune.
Marie: Tu progresses, je suis fière de toi. Marie s'avance vers moi et m'enlasse. J'attends alors un commentaire de papa. Rien, jusqu'à ce qu'il se décide à dire.
David: Tu peux faire beaucoup mieux. Il se lève et repart vaquer à ses occupations. Je regarde alors Marie cherchant du soutient. Je suis complètement perdue. Ses paroles me boulverse. C'est alors que Marie me sourit. Un sourire tendre et un regard compatissant. Elle me regarde droit dans les yeux puis me dis avec douceur:
Marie: Ne l'écoute pas, il doit être fatigué. C'était superbe.
Marie: Si Alice ne vient pas, je ne viens pas.
Mon coeur rate un battement. Je suis scotché sur place. Mais je ne suis pas la seule. Bill, aussi. Il paraît complètement chambouler.
Bill: Ne dis pas n'importe quoi.
Marie: Je ne rigole pas Bill. Si Alice ne vient pas moi non plus. Ma décision est prise, je ne reviendrais pas dessus.
Tom: Tu veux dire que tu vas resté ici, pour une minable. Tu me déçois Marie, tu me déçois. Marie retire ses bras qui m'entouraient, se lève et regarde Tom droit dans les yeux.
Marie: Ecoute-moi bien! Ma soeur n'est pas une minable. Tu ne la connais pas donc je te pries de la fermer. Tu seras gentil. Les seuls minables ici, c'est vous. Elle pointe du doigt Tom ainsi que Bill. Vous n'êtes qu'une bande de lèche bottes. Vous êtes à la mercie de mon père. Vous la jugez sans la connaître, vous me dégoutez. Vous croyez vraiment que mon père est un exemple?
Elle m'attrape par le bras et m'entraîne avec elle vers les escaliers. Un sourire s'affiche sur mes lèvres. Marie, ma Marie elle est vraiment de retour. S'ayez! Nous arrivons au premier étage. Sauf que cette fois c'est moi qui la tire vers ma chambre. Elle plonge ses yeux dans les miens, nos regards ne font plus qu'un. Je me perds dans ses yeux. Les miens étaient encore humide il y a quelques instants. Maintenant, ils sont illuminés de bonheur. Nous restons ainsi quelques temps. Je ne peux vous dire combien de minutes exactement. De toute façon peu importe le nombre de minutes puisque l'on se sent bien. Nous nous retrouvons, rien qu'à travers un regard. Ses yeux si bleu me charment. Ils ne sont pas couleur azur. Non, ses yeux sont bien plus foncé. Ils sont bleu comme la nuit, le reflet de la lumière me fait pensé à des étoiles. Tout est si calme. Nous n'entendons presque pas notre respiration. Tout est si paisible. La porte de ma chambre s'ouvre violemment. Nous sursautons de surprises, nos regards se détachent pour se poser sur la personne ayant ouvert la porte si brusquemment. Bill apparaît, il semble ne plus se controler, il est comme perdu. Il s'avance vers nous il plonge ses yeux noisette dans les bleus nuit de Marie, puis dit:
Bill: Tu ne peux pas m'abandonner, pas maintenant.
Il prononce ses mots avec une tendresse et une gentillesse que je n'avais jamais encore perçus, chez lui. Marie, pose son regard sur moi. Je comprends alors que je suis de trop. Je m'avance vers mon armoire prends de quoi m'habiller, puis sors de ma chambre, les laissant tous les deux. Je me dirige vers la salle de bain. En chemin, j'aperçois Tom, il sortait de la salle de bain les mains mouillées. Il me bouscule, me lance un regard des plus agressif, puis me bouscule légèrement, tout en disant:
Tom: Tu ne sais que détruire. Tu as tout gâché.
Je ne prête pas attention à ses remarques et continue ma route. Je pénètre dans la salle de bain, laissant Tom, seul.
Bill: Tu ne peux pas m'abandonner, pas maintenant. Ses mots sortent de sa bouche avec une sensibilité ahurissante. Je fixe Alice du regard, elle se retire alors de la pièce. Me laissant seul avec lui.
Marie: Je ne t'abandonne pas. Je m'occupe juste un peu d'Alice.
Bill: Si, tu me délaisses, Il baisse les yeux vers le sol. pour ta soeur.
Marie: Tu dis n'importe quoi.
Bill: Non. Tu te voiles la face. Je suis complètement réaliste. Juste parce qu'elle a pleuré tu ne viens plus. Alors que, enfin, depuis de notre histoire, tu es venue sur toutes les tournées. Se sera trop dur pour moi, mais pas seulement. Tom, Gustav et Georg aussi. Tu as toujours été là, au petit soin à chaque fin de concert. Et avant tout les concerts, tu trouves toujours le moyen de nous faire rire afin que l'on décontracte. Deux ans, deux ans que tu nous suis partout. Tu es tout le temps présente, dans les bons moments mais aussi dans les mauvais. Quand je trouve que j'ai tout raté sur scène, tu me rassures. Comment? Comment veux-tu que je fasse une tournée sans toi?
Marie: Bill. Comme tu l'as dit depuis deux ans. Deux longues années, complètement merveilleuse, j'ai passé tout mon temps avec vous. Il n'y a pas une fractions de secondes où je n'étais pas présente parmis vous. Mais vois-tu, dans l'histoire, il y a un hic. Ce hic c'est Alice. Ne viens pas croire qu'elle gâche tout. Non, c'est tout le contraire. Alice et toi, vous repésentez tout pour moi, avec ma mère bien évidemment. Pendant deux ans, j'ai mis de côté Alice. Tu t'en rends compte? Deux ans. Que ferais-tu toi, si Tom délaisserais pour une fille? Dis-moi, ce que tu ferais à sa place. Si il oublierais même de te téléphoner parce que cette fille l'obsède. Alors, quel sentiment aurais-tu en vers cette fille?
Bill: Et bien, je la haïrais, puisqu'elle m'a enlevé mon frère.
Marie: Tu comprends mieux maintenant pourquoi Alice se comporte ainsi avec toi? Alors, je crois que cela me fera le plus grand bien, d'enfin retrouver ma soeur et à elle aussi. Bill, tu lâcherais Tom pour moi? Il détourne la tête, de peur de répondre. Je le savais. Moi aussi Bill, moi aussi je ne lâcherais pas ma soeur. Alors, ne me demande pas de faire un choix entre elle et toi. Parce que tu serais perdant.
Bill: Je comprends, c'est ta soeur. C'est normal qu'elle ai une place importante dans ton coeur. Je sais, que c'est trois mois vont être long, très long et éprouvant. Excuse-moi, de ma réaction totalement égoïste. C'est un vilain défaut. J'essayerais que cela ne se reproduise plus. Mais sache que tu vas extrêmement me manquer. Que ton absence va provoquer un vide immense. Mais je vais enfin je dois faire avec. Une larme coulent sur sa joue droite. Je lui souris.
Marie: On se quitte pour mieux se retrouver.
Bill: J'ai déjà hâte pour nos retrouvailles.
Marie: Profites, Profites Bill. Tu verras tout l'amour de tes fans va combler le mien.
Bill: Tu dis encore n'importe quoi. D'accord mes fans sont très importantes pour moi. Que l'amour qu'elle me porte en m'idolant, me comble. Mais, le tiens il est tout autre. L'amour que tu me portes m'est vitale. Alors que le leurs est juste bon à ressentir. C'est vrai que cela fait du bien, de se sentir aimer par des millions de filles. Mais la seule fille que je veux, c'est toi. Toi, rien que toi. Les autres, qu'elles me haïssent ou m'aiment pour moi, c'est du pareil au même. Je t'aime Marie. Je t'aime comme je n'ai jamais aimé personne.
Tout ses mots me vont droit au coeur. Je n'ai jamais douté de son amour en vers moi. Mais, cela fait du bien de l'entendre dire tout ce qu'il a sur le coeur. Il est rare que Bill se dévoile ainsi. Sa bouche, se rapproche de la mienne lentemment jusqu'à se toucher. Le contact de nos lèvres me procure un frisson. La langue de Bill, vient frotter mes lèvres, j'ouvre alors la bouche afin qu'elle puis pénétrer dans ma cavité buccale. Nos langues s'entre-mêlent. Mes mains vienent se poser dans ses cheveux. Nos langues s'enlacent. Ce baiser ne signifie pas rien. Le dernier, vrai baiser avant trois mois. Je sais bien que cela va être dur. Trois long mois sans lui. Mais bon, Alice doit bien passer cinq mois sans le voir. Alors, je ne suis pas la plus à plaindre. Si j'ai choisis Alice ce n'est pas pour rien. Elle est toujours à l'écoute. Même si je dois sûrement l'énerver à ne parler que de Bill. C'est décider. Pendant ces trois mois nous ne parlerons pas de moi, juste un peu. Nous passerons les trois quart de notre temps à parler d'elle. Elle m'a toujours écouter, en revanche, elle m'a rarement parler de sa vie, de ses amis. Elle m'a juste déjà parler d'un lui, une seule fois. Un lui qui reste complètement mystèrieux, à mes yeux. Peut-être que je le rencontrerais un jour? Après tout, dans la vie tout est possible. Je sais qu'elle tient énormément à lui. Peut-être autant que je tiens à Bill? Tout cela m'intrigue. Je ne sais même pas ce qu'il est pour elle, ce qu'il représente. Un ami? Un petit ami? Peut-être juste une connaissance? Il faut que je sache. Il faut, absolument. Nos bouches se séparent j'articule alors:
Marie: Moi aussi, moi aussi je t'aime.
La voix de mon père retentit. Nous descendons et comprenons que l'heure des au revoirs est arriver. La porte d'entrée est ouverte. Le car est juste devant la maison, cachant tout payasage. Georg et Gustav aparaissent et descendent du bus.
Georg: Alors, Marie! Prêtes à partir une nouvelle fois en tournée.
Marie: Je ne viens pas, pas cette fois.
Gustav: Mais pourquoi?
Marie: Je foudroie alors mon père du regard. Tout simplement car certains ne veulent pas qu'Alice vienne. J'ai donc décider de rester avec ma petite soeur. Tom grimace. Je rajoute alors, que cela plaise ou non.
Gustav me prend dans ses bras répète plusieurs fois au creux de mon oreille «Cela va faire bizzare sans toi mais j'aime te savoir près d'elle.» C'est autour de Georg de me prendre dans ses bras si musclés, il me dit alors «Tu as fait le bon choix.Ne t'inquiètes de rien. Et encore moins pour Bill, on s'occupera de lui.» Mon père ne me dit pas au revoir sûrement vexer par mon insinuation. Tom m'attrappe et ressers son étreinte tout en me frottant le dos, «Si elle t'énerve, dis le moi. Si tu n'en peux plus rien qu'un tout petit peu. Appelle-moi et je ferrais sorte que tu sautes dans le premier avion afin que tu nous rejoignes. Tu me le promet?» Je me contente alors de lui sourire, tout simplement. Bill me prend, me serre si fort que je manque de m'étouffer. Je sais très bien qu'il aimerait m'embrasser comme il y a quelques instant auparavant. Mais il préfère garder une certaine intimité. Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi. Mais bon, je ne vais pas aller contre sa volonté. Il m'arrache alors un furtif baiser et prononce:
Bill: Je t'appellerais tous les jours, je veux avoir constament de tes nouvelles. Je veux tout savoir, tout. Ce que tu fais de tes journées et même ce que tu ne fais pas.
Alice: Elle se dévoile au grand jour, tout habillée, sac à dos en main, prête à partir. Cela va être dur pour elle dois te dire ce qu'elle ne fais pas.
Bill: Il pose son index sur ses lèvres, puis lui susure: C'est mon discours. Il reprend: Tu vas me manquer. Beaucoup me manquer. Beaucoup, beaucoup, beaucoup.
Alice: Cela commence à faire redondant tout c'est beaucoup.dit-elle ironiquement
Bill: Mais arrête de m'interrompre! C'est pas possible cette jeune fille.
Tom: Je confirme.
Bill: Mais vous vous liguez tous contre moi!
Alice: Non, juste contre ton discours à l'eau de rose. Elle se dirige vers Gustav et Georg pour leurs dire au revoir.
Bill: Et enfin si on me laisse parler. Je t'aime.
Marie: Je t'aime moi aussi.
Alice: Elle dit alors exaspéré. Qu'est ce que vous pouvais être culcul la praline. C'est pas possible. Elle souffle alors sur sa mèche comme pour en rajouter une couche. A ce soir Marie. Elle me fait un signe de la main et cavalle direction son lycée. Il faut avouer qu'il ne lui reste plus que cinq minutes avant d'être en retard.
Gustav: Sa façon de courir me rappelle , celle d'une jeune fille, qui l'année dernière allait encore au lycée.
Nous rigolons, c'est vrai que l'année dernière j'étais tout le temps en retard ou absente. Mais l'école est maintenant loin derrière moi. Un dernier au revoir à Bill, un dernier baiser furtif. Ils montent dans le tour bus, celui-ci démarre. Je le suis du regard jusqu'à ne plus pouvoir le voir. Je ferme alors la porte. Les voilà désormais partis, pour trois mois. Je ne dois pas me morfondre sur leurs départ, juste pensé à ses trois mois que je vais passé avec ma chère Alice. Ce que je vais pouvoir découvrir sur elle et puis peut-être des aventures comme avant. Oui, je veux que notre relation redevienne comme avant. Marie et Alice les aventurières, se mettant dans de sacrées galères. Mais toujours là l'une pour l'autre. Comme avant, rien que comme avant, juste tout comme avant et simplement comme avant ...
Je suis vraiment navrée du retard mais il y avait le brevet blanc. Alors, vous me pardonnez?
Durant ce chapitre vous avez a un petit flash back sur le passé d'Alice.
Vous avez aussi eu le point de vue Marie. Je me suis un peu plus concentré sur le couple de Marie & Bill.
Car jusqu'à présent je n'avais pas encore vraiment parler d'eux. Désolé pour la partie du baiser, je ne suis pas trés doué dans ce domaine =s.
Que pensez vous du couple M/B?
Quelles sont vos impressions sur ce chapitre?
Vous plaît-il? Je veux tout savoir =D. Tout comme Bill sur ce que fait Marie, ou ne fait pas. xD
J'ai lu les commentaire de celles qui m'on noter sur l'annuaire, à vrai dire vos compliments m'ont énormément touchés, j'en avais les larmes au bord des yeux. J'étais trés émue. Alors j'aimerais vous dire Merci. Merci pour ses compliments, Merci de me lire, Merci d'être toujours présentent.
Bisoux à vous toutes. <3
Tu penses faire combien de chapitre sur c'est 3 mois ?
Hum... A vrai dire. Je ne suis sur de rien. Je crois en faire trois. Il est possible que j'en fasse plus. Je crois que quatre. Ouais, quatre normalement. Parce que je veux aussi que l'on voit ce qui se passe du côté des garçons.=)
Et pour cette fameuse peronne pour qui Alice porte beaucoup d'attention je voulais savoir si on sera qui est-ce a la fin de la fic (je ve dire par la que la fiction se terminera sur l'aveux de cette fameuse personne ) ou si tu nous le diras bien avant la fin ?
Nan, la fiction ne se terminera pas sur l'identité de ce Lui*. J'ai plein d'autres idées mais si je dis qoui que se soit d'autre, il n'y aura plus de suspense.
Other question?

