[...Alice...]
Tom : Alors, ton rendez-vous s'est-il bien passé ? Me dit-il avec ranc½ur.
Alice : Tom, n'aurais-tu pas un simple problème sur le faits que j'avais rendez-vous ?
J'essaye de soulever un seul sourcil, comme Marie. Mais rien n'y fait, les deux s'élèvent. Le rire de Marie retentit dans toute la pièce, faisant sursauter Bill. Elle prononce des mots incompréhensibles & une légère fente vient s'afficher sur mon visage. Bill l'éloigne de lui.
Bill : Je ne la connais pas.
Le rire de ma s½ur redouble, des petits cris aigus sont produit par ses cordes vocales. Bill demande ce qu'il lui arrive & part la même occasion hisse son sourcil droit. Marie n'arrive même plus à s'arrêter. Je rigole à mon tour. Nos voix s'unissent pour former un unique son. Georg & Gustav s'interroge du regard. David admire la scène. Saki marmonne un « Ca fait si longtemps que je ne vous ai pas vu glousser telles des poules, ensemble. » Tom se retire du salon, sûrement vexer par ma réflexion ou bien par nos rires.
Marie : Tom s'est pas sur toi que nous rigolons. Tom revient, c'est juste Alice & ses âneries, revient que je t'explique. Ne te vexe pas pour rien, se serait complètement stupide.
Tom : Que veux-tu, je suis un gros con. Que l'on snob & que l'on traite comme une pauvre merde.
Son regard s'appuie sur moi, il quitte la maison énerver. La salle retombe dans le silence le plus complet. Personne ne bouge, Marie se rassit correctement au près de Bill & pose sa tête contre son épaule.
Alice : Bill, va voir ton frère. Il doit avoir besoin de te parler.
Bill : Je ne crois pas qu'il a besoin de s'expliquer avec moi. Six paires d'½il me fixe.
Alice : Je n'ai rien fait de mal.
Saki : Peut-être qu'inconsciemment, si.
Alice : Qu'ai-je fais inconsciemment ?
Georg : Alice, tu l'as complètement ignorer. Ni bonjour, ni rien du tout. Tu crois vraiment que ça lui fait plaisir.
Alice : Il ne m'aime pas & je ne le supporte pas. Je ne vois pas où est le mal.
Gustav : Peut-être que lui t'aime bien, mais ne sait pas comment agir face à toi.
Alice : Vous avez finit votre cinéma. Je suis sûre que vous feriez de très bon scénariste. Vous débordez d'imagination.
Bill : On a vraiment l'air de rigoler ?
Alice : Je sais même pas où il est !
Bill : Au parc, c'est là-bas qu'il allait, lorsqu'il devait réfléchir.
Alice Bonne nouvelle, Tom réfléchit & bien, on en apprend tout les jours. Un coussin m'arrive sur la figure. C'est bon, j'y vais. Mais si c'est pire entre nous que maintenant je vous tiendrai entièrement pour responsable.
Saki : Mais oui, mais oui.
Je sors & me dirige vers le parc. Comme-ci je n'avais pas des choses plus importante que m'occupé de Tom & ses sautes d'humeurs. C'est lui qui disait à Marie, que tout était de ma faute, que je voulais les éloignais d'eux... Je ne vois même pas comment ils peuvent croire que nous aurons une conversation « normale ». Que vais-je bien pouvoir lui dire ? Une improvisation serait la bienvenue. Je pénètre dans le parc le portillon grince, j'aperçois Tom assis sur une balançoire, tête baissée, obnubilé par ses chaussures de sport. J'avance lentement redoutant notre future conversation.
Alice : Je t'ai chercher partout. J'ai fais le tour de la ville sans te trouver. Il ne répond & continue à observer ses chaussures. Bon d'accord, c'est vrai. Je ne t'ai pas cherché partout, Bill m'a dit où tu te trouvais. Je ne comprends pas ce qui t'a pris de partir ainsi. Si tu es vexé parce que l'on rigoler Marie & moi. C'est complètement ridicule car on rigolait sur mes sourcils.
Il relève la tête me toise & avec une voix remplis de nostalgie me dit :
Tom : Puisque je suis ridicule explique moi ce qu'on tes sourcils. De toute façon c'est pas cela qui m'a contrarié.
Alice : C'est parce qu'elle arrive à en soulevé un seul & pas moi. Alors quand j'ai essayé, cela lui a rappelé un de nos fous rires de ces derniers mois. Qu'est-ce qui t'as irrité ? Je m'assieds sur la balançoire juste à côté de la sienne.
Tom : C'est eux qui t'ont dit de venir, hein ? Je hoche la tête d'un geste positif. Il soupire comme désespérer. Tu t'en fiches de moi, pas vrai ?
Alice : C'est une question piège ? Ses prunelles sont constamment posés sur moi. Ca dépend ce que tu entends par ce « fiches de moi ». Si c'est ne jamais te parler, oui. Sinon, oh & puis ta question n'est pas claire. Il se met debout & commence à frapper dans un caillou à l'aide de son pied droit. Dans le genre agréable on fait pas mieux. La maison c'est dans l'autre sens Tom.
Tom :Je vais pas à la maison. Pas besoin de me suivre, va dire aux autres que leurs idées, ils peuvent se les garder.
Je suis clouer sur place. J'essaye d'être un minimum aimable & lui m'envoie valser sur les roses. Je cours & me positionne devant lui, ne le laissant pas passer.
Alice : D'une je ne suis pas un pigeon pour jouer au messagère. De deux tu ne me parles plus jamais sur ce ton. De trois n'inverse plus jamais les rôles entre nous. Celle qui envoie balader & qui répond désagréablement c'est moi, pas toi ! & maintenant tu rentres avec moi. Je le saisis par le poignet & le tire de toutes mes forces. Il fait trois pas & se stop net.
Tom : Pourquoi moi je dois toujours faire des efforts & pas toi ?
Alice : Tu crois que je fais quoi ? Je suis entrain de pratiquer un effort surhumain t'as vu ton poids ! Tu crois que ça va être simple pour moi de traîner ainsi jusqu'à la maison ?
Tom : Je parlais pas d'un effort physique.
Alice : Désolé mais je peux pas en faire deux en même temps. Alors soit t'avances par toi-même comme un grand garçon & je pourrais en faire un sur moi-même. Soit je continue sur celui-là. Je lui lâche la main. Tu crois que je ne fais jamais d'effort ?
Tom : Je fais toujours le premier pas, je reste « gentil » avec toi. Toi, tu me rejettes continuellement. Tu crois que ça me fait plaisir. Je tente de sympathiser avec toi, je veux que l'on s'entende bien. Mais ce n'est pas possible car une relation qu'elle soit amicale ou autre c'est à deux qu'elle se construit. Tu vois dans notre relation je suis seul à essayer de créer un terrain d'entente pour y bâtir une belle histoire d'amitié. Je sais que tu ne m'aimes pas mais fais un effort tout de même.
Alice : Tu m'as toujours demandé pourquoi je ne te supporte pas. Il est clair que tu n'es pas prêt de le savoir. En revanche je ne conçois toujours pas le faits que j'ai rendez-vous avec un ami, t'ais insupporter.
Tom : Ca ne m'a fais ni chaud, ni froid.
Alice : Si tu le dis.
Nous avançons vers la demeure brisant de temps à autre le silence pesant qui règne entre nous. Dès que j'envisage de parler avec lui, il ramène toujours tout à mon rendez-vous avec Lucas.
Tom : Alors ton rendez-vous, il t'a plût ? Qu'est-ce que vous avez fais ? Il s'appelle comment ?
Alice : Je croyais que ça te faisais ni chaud, ni froid.
Tom : C'est juste de la curiosité, rien de plus.
Alice : C'était bien, on a regardé un match de basket-ball & il s'appelle Lucas. Autre chose ?
Tom : Oui, c'est juste un ami ou un petit ami ?
Alice : Juste un ami pour l'instant.
Ses poing se referme promptement, il sert les dents, ses yeux noisettes deviennent subitement noir de rage. Et après il me dit que cela ne lui fais ni chaud, ni froid. Je vais aller au bout de ma démarche & on verra où cela me mène.
Tom : C'est-à-dire ? Il te plaît ?
Alice : C'est vrai qu'il me plaît, il est beau, il s'occupe très bien de moi, il y a une très bonne alchimie entre nous deux.
Tom : Il y en a d'autre qui s'occupe très bien de toi & avec qui le courant passe.
Alice : Ah oui & qui ?
Tom : Comme Gustav ou bien Georg.
Alice : C'est pas la même chose.
La discussion est close. Il sonne & David vient nous ouvrir. Il rentre plus énerver, qu'il est sortit. Bill perçoit sa tension & le prend à l'écart. Je croyais que les jumeaux n'avaient pas besoin de se parler pour se comprendre. J'y suis peut-être allé trop fort. Je lui ai servit un plateau de mensonge pour qu'il me déteste, pour qu'il me haïsse & surtout pour qu'il renonce à être ami avec moi. En faite tous ces mensonges c'est pour son bien & la bonne cause. C'est bien mieux ainsi.
Lucas : Vous vous connaissez ?
Aaron : On se connaît, c'est peu de le dire. On se connaît par c½ur. On se connaît autant que l'on se possède. Vous savez où elle habite ?
Lucas : Pas tellement. On connaît le quartier de sa maison mais pas la demeure exact.
Aaron : Tant pis, on fera toutes les boîtes aux lettres.
Fabien : As-tu idée du nombre de domicile qu'il y a dans ce quartier ?
Aaron : Il faut que je la vois.
Fabien : Comme tu voudras.
Nous cheminons les rues les unes après les autres, vagabondant de maison en maison à la recherche de son logement. Nous parlons tranquillement, jusqu'à ce qu'un flot de question me tombe dessus.
Lucas : Vous vous connaissez depuis longtemps.
Aaron : Depuis notre enfance.
Fabien : C'est qui pour toi Alice ? Tu l'aimes ?
Aaron : Alice, oh & bien, c'est assez compliqué à décrire. C'est ni de l'amour, ni de l'amitié. C'est ma s½ur de c½ur, ma meilleure amie, la fille en qui j'ai entièrement confiance.
Lucas : Tu as tant confiance en elle ?
Aaron : Nous avons souffert ensemble, elle a plus souffert que moi, je crois d'ailleurs que c'est encore d'actualité. Je la protège, elle se confie, nous badinons ensemble, depuis que je la connais nous faisons presque tout ensemble. Alice est une grande partie de ma vie & de mon moi actuel. Si je suis si épanoui c'est grâce à elle, c'est à elle que je le dois & à personne d'autre. Elle est un de ces piliers qui ont participé à ma construction.
Fabien : C'est là ! C'est là ! La maison Jost, alléluia !
Lucas sonne. Une jeune femme aux cheveux noirs & aux yeux bleus nous ouvre la porte. Elle ressemble énormément à Alice, ça doit sûrement être Marie, sa s½ur dont elle m'a tant parlé.
Marie : Vous désirez ?
Lucas : Bonjour, lui c'est Fabien, lui Aaron & moi c'est Lucas. On aimerait voir Alice, s'il vous plaît.
Marie : Aa... Aaron ?Elle marque un temps.
Nous entrons dans le salon, Marie assigne sa s½ur. Alice descend les escaliers, contrainte à me faire face. Elle nous salut & nous fait signe de prendre place. Nous sommes présenter aux autres personnes se trouvant dans la pièce. Nous nous exprimons peu, jusqu'à ce que deux jeunes hommes sortent d'une salle proche.
Bill : Que s'est il passé ?
Tom : C'est vous qui l'avez envoyer à ma rencontre ?
Bill : Oui.
Tom : Pourquoi ! Je ne vous ai rien demandé. Tout c'est aggravé maintenant.
Bill : Cela partait d'un bon sentiment. On pensait que vous pourriez vous expliquez & ainsi mieux vous comprendre. Je ne crois pas qu'elle t'a blessé volontairement ou sinon, c'est qu'elle joue très bien la comédie. Ca va s'arranger. Vous allez vous entendre tôt ou tard.
Tom : Je ne crois pas non. Elle m'a encore plus énerver, je vais finir pas croire qu'elle fait cela exprès. Je lui ai parlé de son rendez-vous. Elle m'a fait croire que le garçon avec qui elle est sortit, est parfait. Alors que j'ai bien vu son état lorsqu'elle est rentrée. Elle a des choses à cacher.
Bill :Tu soupçonnes qu'elle joue un jeu ?
Tom : J'en suis sûr, il faut que nous trouvons ce livre sur lequel elle pleurait.
Bill : La prochaine fois qu'elle sortira, on y ira le chercher dans sa chambre.Il me cède un clin d' ½il. C'est vrai qu'elle est étrange. T'as raison elle doit cacher des choses. Ce sont les personnes qui ont l'air le plus sûr d'elles, qui renferment le plus de secrets. J'ai remarqué qu'elle s'entend beaucoup mieux avec Marie.
Tom :C'est déjà ça. Je ne sais pas, je ne sais plus. Comment je dois agir avec elle. Elle me déstabilise inlassablement. Cela me rend totalement fou. & puis aussi tout à l'heure, elle a parlé de rôles. Elle ne veut pas échanger les rôles, quand elle m'a dit cela j'ai tout compris : Elle me manipule pour que je l'abhorre. Elle veut se rendre détestable & exécrable. Toi, tu sais à présent pourquoi elle ne t'aime pas, Marie te l'a expliqué. Tandis que moi, je ne suis au courant de rien. Il faut avouer que de son point de vue elle avait raison mais je ne suis pas toi, bien que nous formions un. Soit elle me déteste vraiment, soit tout cela est un tissu de mensonge. Mais pourquoi mentir ? Je ne veux pas que l'on se détruise mutuellement, encore moins si je ne connais pas les raisons. Je n'ai jamais éprouvé aucun plaisir en écrasant les gens, alors si je dois lui faire du mal à elle, je ne le supporterais pas. Nous jouons un jeu, nous avons les dés à tour de rôles sauf que c'est elle qui obtient toujours la main. Elle a commencé à jouer une partie sans mon autorisation & m'a entraîner dedans. Je suis tellement tombé dans ses pièges que l'on ne les compte plus. C'est injuste. Elle mène la danse à sa guise, pratiquant des caprices sans fin. Je suis victime de cette sphère dans laquelle je me suis laisser emporter inconsciemment. Elle dévie avec souplesse la moindre de mes attaques. Alors que j'encaisse les siennes perpétuellement, je sature. La vie est vraiment bizarre. On obtient rien facilement.
Bill : Le destin nous réserve bien des surprises. Alors ne désespère pas. Prends ton courage à deux mains & vaincs ces démons qui vont à ton encontre. Je serais toujours là pour t'épauler peu importe les difficultés. Ensemble nous soulèverons des montagnes. Rien ne nous séparera. Nous resterons inséparable & gravé dans l'éternité. Maintenant, arrête de te tracasser. Tout sera plus claire très bientôt. Lorsque nous aurons entre les mains ce fameux ouvrage.
Nous nous levons, Bill appuie sur la poignée & tire la porte. Ca fait du bien de lui parler. Il est toujours présent pour moi, toujours là pour me prêter oreille. Il me comprend & c'est cela qui me rassure. Ca m'aide à me prouver que je ne suis pas complètement dingue. Trois adolescents sont assis sur un canapé. Il se présente tour à tour. Le premier se nomme Aaron, le deuxième se prénomme Fabien & le troisième s'appelle Lucas. Ils ont l'air sympathiques. Lucas ! Mon sang se chauffe, je sens la rage monter en moi, mon regard s'assombris. Alors c'est lui, ce cher & tendre Lucas !
Alors, qu'en dîtes vous ? Cela vous a-t-il plut ? Des critiques ? Votre moment favori ? Celui que vous avez le moins aimé ?
Le point de vue d'Aaron en exclusivité ! Vous avez trouvez cela comment ? Quel effet vous a fait ses phrases ?
La relation Alice/Tom, vous intrigue t'elle ? Que pensez vous de la réaction de Tom face aux propos d'Alice lorsqu'elle parlait de Lucas ?
Je suis en Tunisie, je me la coule douce. Je sors sans arrêts mais j'ai quand même réussi à faire cette suite en 4 jours, un vrai exploit. J'espère qu'elle vous plaît. Merci pour les 50 fans. Juste une question, que se passe t-il ? Je suis partie au Mexique pendant deux semaines & je suis passé de 38 fans à 50. Oo Ca me touche vraiment. Merci de me lire. Alors, je vous dit rendez-vous au prochain chapitre.
