Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Quatorze++++ DWBSoupçons Incontestés.DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Quatorze++++ ●DWBSoupçons Incontestés.DWB●
Chapitre 14 : Soupçons incontestés.

[...Alice...]

Je recule d'un pas & pivote. Mon c½ur se sert & manque de me lâcher. Mes pas s'accélèrent ainsi que mon pouls. Mon sang vient frapper contre mes tempes. Ma respiration est saccadée. Ils sont triplés, je ne comprends pas. Pendant des années, il m'a dit être fils unique & ne pas avoir de père. J'entends criés mon nom, je commence à courir, je fuis. Je le fuis. Rien ne se passe jamais comme prévus. Je ne sais plus quoi penser, ni quoi dire. Tout se chamboule dans ma tête. Mille & une hypothèses s'exposent à moi. Je ne sais pas laquelle choisir. Tout se complique. « Dans la vie, rien est simple. Les choses faciles n'existent que dans nos rêves. » Me disait régulièrement maman. Ces phrases sont véridiques. J'arrive devant la porte de la maison, tourne les clefs brutalement, rentre & referme la porte bruyamment. Je traverse le salon rapidement & file vers la cuisine sans prêter attention à quiconque. Je me serre un verre d'eau que j'ingurgite hâtivement. Mon souffle redevient régulier & mon pouls se calme au fur & à mesure que j'engloutis les gorgés d'eau. Je reprends mes esprit & part vers le salon. Des regards ahuris se posent sur moi. Personne n'ose prendre la parole, personne sauf lui.

Tom : Alors, ton rendez-vous s'est-il bien passé ? Me dit-il avec ranc½ur.
Alice : Tom, n'aurais-tu pas un simple problème sur le faits que j'avais rendez-vous ?

J'essaye de soulever un seul sourcil, comme Marie. Mais rien n'y fait, les deux s'élèvent. Le rire de Marie retentit dans toute la pièce, faisant sursauter Bill. Elle prononce des mots incompréhensibles & une légère fente vient s'afficher sur mon visage. Bill l'éloigne de lui.

Bill : Je ne la connais pas.

Le rire de ma s½ur redouble, des petits cris aigus sont produit par ses cordes vocales. Bill demande ce qu'il lui arrive & part la même occasion hisse son sourcil droit. Marie n'arrive même plus à s'arrêter. Je rigole à mon tour. Nos voix s'unissent pour former un unique son. Georg & Gustav s'interroge du regard. David admire la scène. Saki marmonne un « Ca fait si longtemps que je ne vous ai pas vu glousser telles des poules, ensemble. » Tom se retire du salon, sûrement vexer par ma réflexion ou bien par nos rires.

Marie : Tom s'est pas sur toi que nous rigolons. Tom revient, c'est juste Alice & ses âneries, revient que je t'explique. Ne te vexe pas pour rien, se serait complètement stupide.
Tom : Que veux-tu, je suis un gros con. Que l'on snob & que l'on traite comme une pauvre merde.

Son regard s'appuie sur moi, il quitte la maison énerver. La salle retombe dans le silence le plus complet. Personne ne bouge, Marie se rassit correctement au près de Bill & pose sa tête contre son épaule.

Alice : Bill, va voir ton frère. Il doit avoir besoin de te parler.
Bill : Je ne crois pas qu'il a besoin de s'expliquer avec moi. Six paires d'½il me fixe.
Alice : Je n'ai rien fait de mal.
Saki : Peut-être qu'inconsciemment, si.
Alice : Qu'ai-je fais inconsciemment ?
Georg : Alice, tu l'as complètement ignorer. Ni bonjour, ni rien du tout. Tu crois vraiment que ça lui fait plaisir.
Alice : Il ne m'aime pas & je ne le supporte pas. Je ne vois pas où est le mal.
Gustav : Peut-être que lui t'aime bien, mais ne sait pas comment agir face à toi.
Alice : Vous avez finit votre cinéma. Je suis sûre que vous feriez de très bon scénariste. Vous débordez d'imagination.
Bill : On a vraiment l'air de rigoler ?
Alice : Je sais même pas où il est !
Bill : Au parc, c'est là-bas qu'il allait, lorsqu'il devait réfléchir.
Alice Bonne nouvelle, Tom réfléchit & bien, on en apprend tout les jours. Un coussin m'arrive sur la figure. C'est bon, j'y vais. Mais si c'est pire entre nous que maintenant je vous tiendrai entièrement pour responsable.
Saki : Mais oui, mais oui.

Je sors & me dirige vers le parc. Comme-ci je n'avais pas des choses plus importante que m'occupé de Tom & ses sautes d'humeurs. C'est lui qui disait à Marie, que tout était de ma faute, que je voulais les éloignais d'eux... Je ne vois même pas comment ils peuvent croire que nous aurons une conversation « normale ». Que vais-je bien pouvoir lui dire ? Une improvisation serait la bienvenue. Je pénètre dans le parc le portillon grince, j'aperçois Tom assis sur une balançoire, tête baissée, obnubilé par ses chaussures de sport. J'avance lentement redoutant notre future conversation.

Alice : Je t'ai chercher partout. J'ai fais le tour de la ville sans te trouver. Il ne répond & continue à observer ses chaussures. Bon d'accord, c'est vrai. Je ne t'ai pas cherché partout, Bill m'a dit où tu te trouvais. Je ne comprends pas ce qui t'a pris de partir ainsi. Si tu es vexé parce que l'on rigoler Marie & moi. C'est complètement ridicule car on rigolait sur mes sourcils.

Il relève la tête me toise & avec une voix remplis de nostalgie me dit :

Tom : Puisque je suis ridicule explique moi ce qu'on tes sourcils. De toute façon c'est pas cela qui m'a contrarié.
Alice : C'est parce qu'elle arrive à en soulevé un seul & pas moi. Alors quand j'ai essayé, cela lui a rappelé un de nos fous rires de ces derniers mois. Qu'est-ce qui t'as irrité ? Je m'assieds sur la balançoire juste à côté de la sienne.
Tom : C'est eux qui t'ont dit de venir, hein ? Je hoche la tête d'un geste positif. Il soupire comme désespérer. Tu t'en fiches de moi, pas vrai ?
Alice : C'est une question piège ? Ses prunelles sont constamment posés sur moi. Ca dépend ce que tu entends par ce « fiches de moi ». Si c'est ne jamais te parler, oui. Sinon, oh & puis ta question n'est pas claire. Il se met debout & commence à frapper dans un caillou à l'aide de son pied droit. Dans le genre agréable on fait pas mieux. La maison c'est dans l'autre sens Tom.
Tom :Je vais pas à la maison. Pas besoin de me suivre, va dire aux autres que leurs idées, ils peuvent se les garder.

Je suis clouer sur place. J'essaye d'être un minimum aimable & lui m'envoie valser sur les roses. Je cours & me positionne devant lui, ne le laissant pas passer.

Alice : D'une je ne suis pas un pigeon pour jouer au messagère. De deux tu ne me parles plus jamais sur ce ton. De trois n'inverse plus jamais les rôles entre nous. Celle qui envoie balader & qui répond désagréablement c'est moi, pas toi ! & maintenant tu rentres avec moi. Je le saisis par le poignet & le tire de toutes mes forces. Il fait trois pas & se stop net.
Tom : Pourquoi moi je dois toujours faire des efforts & pas toi ?
Alice : Tu crois que je fais quoi ? Je suis entrain de pratiquer un effort surhumain t'as vu ton poids ! Tu crois que ça va être simple pour moi de traîner ainsi jusqu'à la maison ?
Tom : Je parlais pas d'un effort physique.
Alice : Désolé mais je peux pas en faire deux en même temps. Alors soit t'avances par toi-même comme un grand garçon & je pourrais en faire un sur moi-même. Soit je continue sur celui-là. Je lui lâche la main. Tu crois que je ne fais jamais d'effort ?
Tom : Je fais toujours le premier pas, je reste « gentil » avec toi. Toi, tu me rejettes continuellement. Tu crois que ça me fait plaisir. Je tente de sympathiser avec toi, je veux que l'on s'entende bien. Mais ce n'est pas possible car une relation qu'elle soit amicale ou autre c'est à deux qu'elle se construit. Tu vois dans notre relation je suis seul à essayer de créer un terrain d'entente pour y bâtir une belle histoire d'amitié. Je sais que tu ne m'aimes pas mais fais un effort tout de même.
Alice : Tu m'as toujours demandé pourquoi je ne te supporte pas. Il est clair que tu n'es pas prêt de le savoir. En revanche je ne conçois toujours pas le faits que j'ai rendez-vous avec un ami, t'ais insupporter.
Tom : Ca ne m'a fais ni chaud, ni froid.
Alice : Si tu le dis.

Nous avançons vers la demeure brisant de temps à autre le silence pesant qui règne entre nous. Dès que j'envisage de parler avec lui, il ramène toujours tout à mon rendez-vous avec Lucas.

Tom : Alors ton rendez-vous, il t'a plût ? Qu'est-ce que vous avez fais ? Il s'appelle comment ?
Alice : Je croyais que ça te faisais ni chaud, ni froid.
Tom : C'est juste de la curiosité, rien de plus.
Alice : C'était bien, on a regardé un match de basket-ball & il s'appelle Lucas. Autre chose ?
Tom : Oui, c'est juste un ami ou un petit ami ?
Alice : Juste un ami pour l'instant.
Ses poing se referme promptement, il sert les dents, ses yeux noisettes deviennent subitement noir de rage. Et après il me dit que cela ne lui fais ni chaud, ni froid. Je vais aller au bout de ma démarche & on verra où cela me mène.

Tom : C'est-à-dire ? Il te plaît ?
Alice : C'est vrai qu'il me plaît, il est beau, il s'occupe très bien de moi, il y a une très bonne alchimie entre nous deux.
Tom : Il y en a d'autre qui s'occupe très bien de toi & avec qui le courant passe.
Alice : Ah oui & qui ?
Tom : Comme Gustav ou bien Georg.
Alice : C'est pas la même chose.

La discussion est close. Il sonne & David vient nous ouvrir. Il rentre plus énerver, qu'il est sortit. Bill perçoit sa tension & le prend à l'écart. Je croyais que les jumeaux n'avaient pas besoin de se parler pour se comprendre. J'y suis peut-être allé trop fort. Je lui ai servit un plateau de mensonge pour qu'il me déteste, pour qu'il me haïsse & surtout pour qu'il renonce à être ami avec moi. En faite tous ces mensonges c'est pour son bien & la bonne cause. C'est bien mieux ainsi.

[...Aaron...]

Alice ! Je suis saisis & reste paralyser. Elle fait demi-tour & part d'un pas pressé. Lucas & Fabien hurle son nom, elle commence à courir à vive allure. Nous ne pouvons plus la distinguer. Fabien & Lucas sont interloqués, ne comprenant pas la situation.

Lucas : Vous vous connaissez ?
Aaron : On se connaît, c'est peu de le dire. On se connaît par c½ur. On se connaît autant que l'on se possède. Vous savez où elle habite ?
Lucas : Pas tellement. On connaît le quartier de sa maison mais pas la demeure exact.
Aaron : Tant pis, on fera toutes les boîtes aux lettres.
Fabien : As-tu idée du nombre de domicile qu'il y a dans ce quartier ?
Aaron : Il faut que je la vois.
Fabien : Comme tu voudras.

Nous cheminons les rues les unes après les autres, vagabondant de maison en maison à la recherche de son logement. Nous parlons tranquillement, jusqu'à ce qu'un flot de question me tombe dessus.

Lucas : Vous vous connaissez depuis longtemps.
Aaron : Depuis notre enfance.
Fabien : C'est qui pour toi Alice ? Tu l'aimes ?
Aaron : Alice, oh & bien, c'est assez compliqué à décrire. C'est ni de l'amour, ni de l'amitié. C'est ma s½ur de c½ur, ma meilleure amie, la fille en qui j'ai entièrement confiance.
Lucas : Tu as tant confiance en elle ?
Aaron : Nous avons souffert ensemble, elle a plus souffert que moi, je crois d'ailleurs que c'est encore d'actualité. Je la protège, elle se confie, nous badinons ensemble, depuis que je la connais nous faisons presque tout ensemble. Alice est une grande partie de ma vie & de mon moi actuel. Si je suis si épanoui c'est grâce à elle, c'est à elle que je le dois & à personne d'autre. Elle est un de ces piliers qui ont participé à ma construction.
Fabien : C'est là ! C'est là ! La maison Jost, alléluia !

Lucas sonne. Une jeune femme aux cheveux noirs & aux yeux bleus nous ouvre la porte. Elle ressemble énormément à Alice, ça doit sûrement être Marie, sa s½ur dont elle m'a tant parlé.

Marie : Vous désirez ?
Lucas : Bonjour, lui c'est Fabien, lui Aaron & moi c'est Lucas. On aimerait voir Alice, s'il vous plaît.
Marie : Aa... Aaron ?Elle marque un temps.
Allez-y, entrez, entrez, je vous en pries.

Nous entrons dans le salon, Marie assigne sa s½ur. Alice descend les escaliers, contrainte à me faire face. Elle nous salut & nous fait signe de prendre place. Nous sommes présenter aux autres personnes se trouvant dans la pièce. Nous nous exprimons peu, jusqu'à ce que deux jeunes hommes sortent d'une salle proche.


[...Tom...]

Bill se manifeste & me fait signe de le suivre dans la cuisine. Il a dû percevoir ma nervosité. Nous nous asseyons autour de la table, face à face. Il plonge ses prunelles dans les miennes, il sait lire l'affliction que je subis. Il prend ma main gauche & frotte le dos de celle-ci délicatement à l'aide de son index. Il va mal. Si je souffre, il souffre.

Bill : Que s'est il passé ?
Tom : C'est vous qui l'avez envoyer à ma rencontre ?
Bill : Oui.
Tom : Pourquoi ! Je ne vous ai rien demandé. Tout c'est aggravé maintenant.
Bill : Cela partait d'un bon sentiment. On pensait que vous pourriez vous expliquez & ainsi mieux vous comprendre. Je ne crois pas qu'elle t'a blessé volontairement ou sinon, c'est qu'elle joue très bien la comédie. Ca va s'arranger. Vous allez vous entendre tôt ou tard.
Tom : Je ne crois pas non. Elle m'a encore plus énerver, je vais finir pas croire qu'elle fait cela exprès. Je lui ai parlé de son rendez-vous. Elle m'a fait croire que le garçon avec qui elle est sortit, est parfait. Alors que j'ai bien vu son état lorsqu'elle est rentrée. Elle a des choses à cacher.
Bill :Tu soupçonnes qu'elle joue un jeu ?
Tom : J'en suis sûr, il faut que nous trouvons ce livre sur lequel elle pleurait.
Bill : La prochaine fois qu'elle sortira, on y ira le chercher dans sa chambre.Il me cède un clin d' ½il. C'est vrai qu'elle est étrange. T'as raison elle doit cacher des choses. Ce sont les personnes qui ont l'air le plus sûr d'elles, qui renferment le plus de secrets. J'ai remarqué qu'elle s'entend beaucoup mieux avec Marie.
Tom :C'est déjà ça. Je ne sais pas, je ne sais plus. Comment je dois agir avec elle. Elle me déstabilise inlassablement. Cela me rend totalement fou. & puis aussi tout à l'heure, elle a parlé de rôles. Elle ne veut pas échanger les rôles, quand elle m'a dit cela j'ai tout compris : Elle me manipule pour que je l'abhorre. Elle veut se rendre détestable & exécrable. Toi, tu sais à présent pourquoi elle ne t'aime pas, Marie te l'a expliqué. Tandis que moi, je ne suis au courant de rien. Il faut avouer que de son point de vue elle avait raison mais je ne suis pas toi, bien que nous formions un. Soit elle me déteste vraiment, soit tout cela est un tissu de mensonge. Mais pourquoi mentir ? Je ne veux pas que l'on se détruise mutuellement, encore moins si je ne connais pas les raisons. Je n'ai jamais éprouvé aucun plaisir en écrasant les gens, alors si je dois lui faire du mal à elle, je ne le supporterais pas. Nous jouons un jeu, nous avons les dés à tour de rôles sauf que c'est elle qui obtient toujours la main. Elle a commencé à jouer une partie sans mon autorisation & m'a entraîner dedans. Je suis tellement tombé dans ses pièges que l'on ne les compte plus. C'est injuste. Elle mène la danse à sa guise, pratiquant des caprices sans fin. Je suis victime de cette sphère dans laquelle je me suis laisser emporter inconsciemment. Elle dévie avec souplesse la moindre de mes attaques. Alors que j'encaisse les siennes perpétuellement, je sature. La vie est vraiment bizarre. On obtient rien facilement.
Bill : Le destin nous réserve bien des surprises. Alors ne désespère pas. Prends ton courage à deux mains & vaincs ces démons qui vont à ton encontre. Je serais toujours là pour t'épauler peu importe les difficultés. Ensemble nous soulèverons des montagnes. Rien ne nous séparera. Nous resterons inséparable & gravé dans l'éternité. Maintenant, arrête de te tracasser. Tout sera plus claire très bientôt. Lorsque nous aurons entre les mains ce fameux ouvrage.

Nous nous levons, Bill appuie sur la poignée & tire la porte. Ca fait du bien de lui parler. Il est toujours présent pour moi, toujours là pour me prêter oreille. Il me comprend & c'est cela qui me rassure. Ca m'aide à me prouver que je ne suis pas complètement dingue. Trois adolescents sont assis sur un canapé. Il se présente tour à tour. Le premier se nomme Aaron, le deuxième se prénomme Fabien & le troisième s'appelle Lucas. Ils ont l'air sympathiques. Lucas ! Mon sang se chauffe, je sens la rage monter en moi, mon regard s'assombris. Alors c'est lui, ce cher & tendre Lucas !
To Be Continued

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Chapitre 14 est enfin posté.
Alors, qu'en dîtes vous ? Cela vous a-t-il plut ? Des critiques ? Votre moment favori ? Celui que vous avez le moins aimé ?
Le point de vue d'Aaron en exclusivité ! Vous avez trouvez cela comment ? Quel effet vous a fait ses phrases ?
La relation Alice/Tom, vous intrigue t'elle ? Que pensez vous de la réaction de Tom face aux propos d'Alice lorsqu'elle parlait de Lucas ?
Je suis en Tunisie, je me la coule douce. Je sors sans arrêts mais j'ai quand même réussi à faire cette suite en 4 jours, un vrai exploit. J'espère qu'elle vous plaît. Merci pour les 50 fans. Juste une question, que se passe t-il ? Je suis partie au Mexique pendant deux semaines & je suis passé de 38 fans à 50. Oo Ca me touche vraiment. Merci de me lire. Alors, je vous dit rendez-vous au prochain chapitre.

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 13:13

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:28

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Quinze++++ DWBLa vraie & le rôle..DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Quinze++++ ●DWBLa vraie & le rôle..DWB●
Chapitre 15 : La vraie & le rôle.

[...Tom... ]

Mes poings se serrent & mes ongles s'enfoncent dans ma peau. Mes dents grincent, je suis sur le point d'exploser. Mes sourcils se froncent, les traits de mon visage s'étirent. Mes muscles se contractes. « Ce n'est qu'un jeu, ce ne sont que des rôles, ne l'oublie pas. » Les murmures de Bill me ramènent à la réalité. Je me détends, mes membres se décontractent, mes poings se desserrent ainsi que ma mâchoire. Ils parlent longuement entre eux. Lucas & Fabien doivent rentrer chez eux, tandis qu'Aaron demande à Alice si elle veut bien aller se promener. Elle accepte après un moment d'hésitation. Ils sortent tous les quatre. Bill me observe : « C'est maintenant ou jamais. » Il prononce ces mots avec une telle détermination que cela me donne des frissons. Nous montons les marches, Gustav & Georg nous suivent, se demandant sûrement ce que nous mijotons. Nous ouvrons la porte de sa chambre & nous nous jetons sur la table de chevet. Bill ouvre le tiroir, un livre ci trouve. Il le saisit & touche sa couverture.

Georg : Ne fouillez pas dans ses affaires, si elle l'apprend elle nous tuera.
Bill : Je veux connaître la vérité.
Gustav : Quelle vérité ?
Tom : Nous sommes persuadé qu'elle joue un jeu.
Georg : On va redescendre pour voir si elle revient.
Tom : Merci.
Bill : Le moment de vérité.

Il ouvre la première page. C'est un album photo avec des commentaires. La première image est celle de Marie, d'une femme lui ressemblant & de David. Cela doit probablement être sa mère: « Tout était plus simple lorsque nous formions encore une vraie famille. » La deuxième photo est celle d'une balançoire sur laquelle deux enfants sont il y a une fille & un garçon, ils doivent être âgés de huit ou neuf ans, ils ont le sourire aux lèvres & nous donne l'impression de nager dans le bonheur absolu. « Retomber en enfance, juste pour lui & revivre nos moment d'exaltation pur. » Le troisième cliché est celui de Saki avec du nutella autour de la bouche & une peau de banane sur la tête. « Le gros gorille ! J'aime, j'aime, j'aime. » Nous pouffons de rire, il faudra qu'on pense à lui a rappeler cette anecdote. Le quatrième tirage est la photo de Aaron, quelque peu abîmé par des larmes je crois. « Le manque & l'absence. Il me hante. » Nous tournons les pages les unes après les autres & découvrons plusieurs photo d'Alice :
_ « On ne peut changer son destin, juste le subir. »
_ « Je maudis le jour où je suis née. »
_ « J'irais brûler en enfer à trop gagner. »
_ « Je n'arrive plus à me défaire de ce personnage que je me suis créée. »
_ « Le bonheur est-il à la clef de toutes ses souffrances ? »
_ « Prisonnière de ce jeu qui au début n'était qu'une protection. »
_ « Il n'y a pas de place pour les boulets de la société dont je fais partis. »
_ « Le temps passe mais les blessures restent. »

Nous parvenons a une photo de Georg & Gustav : « Je les aime, je les emmène. » Nous parcourons ainsi une cinquantaine d'image jusqu'à arriver sur la dernière. Un cliché de moi, un long texte est écris juste en dessous.
« Je le rejette & malgré cela, il revient à la charge. J'ai beau lui faire du mal, il en redemande. Je l'ai conduit dans puit sans fond. Pour lui c'est le trou noir, le vide mais pour moi tout est clair. Il se doit de me détester. Sinon, il souffrira trop. C'est pour son bien. Je suis mauvaise & perfide tel un serpent. Je n'aime pas provoquer de l'affliction. Il doit arrêter de toujours me vouloir du bien. Je me hais plus que je ne le supporte. Dans le fond je l'apprécie mais je ne peux pas. Je ne dois pas. Je souris intérieurement lorsqu'il me dit que je suis bizarre quand je lui hurle dessus & que part la suite je lui souris, rigole de ces fadaises. Il ne comprend pas que celle qui sourit & ri de ces idioties c'est la vraie Alice. & que c'est ce rôle, ce personnage qui l'envoie balader. Si seulement il savait ce que cette lutte intérieure me coûte. »

Bill referme l'album photo, je suis abasourdis. Il range le livre, m'empoigne par le bras gauche & me fait sortir de la chambre. Il me fait asseoir sur un canapé du salon. Je reste sans voix. Marie vient nous voir & nous demande ce que nous manigancions dans la chambre d'Alice. Bill lui explique tout. Elle a parlé d'une lutte intérieure, tout s'explique. Cependant je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi moi & pas Georg, ni Gustav.

Bill : Tu avais raison, elle joue un rôle. On sait aussi qu'il y a autre chose. Un combat contre elle-même mais pourquoi. Il nous reste encore à le découvrir.
Gustav: Alors, vous avez trouver quoi de si intéressant dans son livre.
Tom : C'est un album photo, où elle a mit plein de photos & elle les a commentés. Il y en avait une de vous deux où elle avait inscrit : « Je les aime, je les emmène. » Sinon c'était des photos d'enfance, de famille & d'amis. Cela nous aussi permis de confirmé notre hypothèse.

La porte de l'entré s'ouvre & se claque. Cela doit sûrement être Alice, de toute façon il n'y a qu'elle qui fait cela. Elle fait son apparition, elle a l'air apaisé, plus légère comme soulagé. Peut-être que la présence d'Aaron & cette balade à combler l'absence. Elle s'assied & nous regarde l'un après l'autre une fente scellé à son visage. Que s'est-il passé ? Ils sont bien les seuls à le savoir.

[...Alice...]

Aaron me propose de sortir dehors. Je n'ai pas vraiment le choix & puis après tout j'attends cela depuis tellement longtemps : Nos Retrouvailles. Nous sortons du logement suivit de près par Lucas & Fabien. Ils s'éloignent de nous & nous font un signe de la main en guise d'au revoir. Nous nous asseyons sur un banc.

Aaron : Pourquoi tu ne leur as pas dit que ton père était David Jost ?
Alice : Simple protection. Tu crois vraiment que c'est possible de crier sur tout les toits que mon père est David Jost le manager du soit disant meilleur groupe de la planète. Soit on me prendra pour folle, soit on me tuera.
Aaron : Entre ton père & toi, ça va mieux ?
Alice : Géniale ! Je lève les pouces vers le ciel & roule des yeux. On ne se parle même pas. Une fois, cela a tellement dégénéré que je me suis pris une claque. Cela fait trois mois que je ne l'ai pas vu & je ne lui ai toujours pas adresser le moindre regard. & toi, pourquoi tu ne m'as pas dit que tu n'étais pas fils unique ? Pourquoi tu n'as pas répondus à mon message ? Je te préviens j'ai l'accusé de réception !
Aaron : Je ne t'ai jamais rien caché. Je l'ai appris il y a quelques mois. Il a fallut le temps que j'encaisse la nouvelle, le temps que je m'installe. J'ai raté deux mois de cours à cause de tout ça. & puis je t'ai envoyé des milliers de messages auxquels tu n'as jamais répondu pour te dire que j'étais en Allemagne & je te demandais si c'était possible de te voir. Au début j'ai crus que tu ne voulais plus jamais entendre parler de moi, que tu avais retrouver ta famille & que tu étais plus heureuse ainsi. Maintenant je sais que non. Dans le déménagement j'ai perdus mon portable c'est peut-être pour cela que je n'ai rien reçu.
Alice : Je n'ai jamais eu aucun message. Pas la moindre nouvelle, Aaron.
Aaron : Tu n'as pas changer de numéros ?
Alice : Non.
Aaron : Ton numéros, c'est bien celui là ? Il me dicte le numéro & j'éclate de rire.
Alice : Tu t'es trompé, tout ses messages, c'est à ma mère que tu les as envoyés. Il me regarde perplexe & me rejoins dans mon fou rire. Tu es vraiment pas doué.
Aaron : C'est une preuve que je n'ai pas changé.
Alice : Tu m'as manqué.
Aaron : Tu crois que cela à été facile pour moi ?
Alice : Je n'ai jamais dit cela. Tu m'expliqueras tout, comme d'habitude.
Aaron : & toi, tu le ferras ?
Alice : Bien sur.

Nous dialoguons longuement & notre hilarité s'accroît. Le retrouver ce que j'attends depuis bien trop longtemps. Il m'emmène dans un café comme dans le bon vieux temps. Je commande un jus d'orange.

Aaron : Tu n'en as pas marre de tes jus d'oranges. Tu vas bientôt avoir dix-sept ans & tu ne bois que cela. Tu devrais grandir un peu.
Alice : Je déteste que l'on critique mes jus d'orange. C'est bon pour la santé. Tu deviens comme Tom.
Aaron : Il a bien raison ton Tom de te faire des réflexions à ce sujet là.
Alice : Ce n'est pas mon Tom ! C'est juste Tom point finale, tu n'étais pas censé prendre cela comme un compliment. Tu me juges mais tu crois que c'est mieux les chocolats chauds, c'est encore plus gamin !
Aaron : Ouais mais au moins c'est bon ! Il me tire la langue & nous repartons dans un fou rire. J'ai bien vu la façon dont il te regarder.
Alice : De qui parles tu ?
Aaron : De ton Tom, qui d'autre !
Alice : Ce n'est pas mon Tom, pour la énième fois ! Je me fiche bien de lui !
Aaron : C'est cela oui. Qu'est-ce que tu lui as fais ? Il avait l'air traumatisé & par-dessus tout enragé. J'ai crus qu'il allait bondir sur Lucas. Tu as encore joué à la manipulatrice ? Tu ne peux rien me cacher alors crache le morceau !
Alice : N'importe quoi.
Aaron : Il plonge ses prunelles bleu azur dans mes yeux. Tu me l'as fais pas à moi Alice Jost.
Alice : C'est pour son bien.
Aaron Tu m'avais promis de ne plus jamais recommencer, de ne l'utiliser que pour ton père ! Il hausse le ton & me fait frémir. L'impacte de sa voix & de ses mots me fait peur.
Alice : Juste mon père & Tom, c'est tout. Il fallait que je le fasse, c'est mieux pour lui je te dis. Je n'arrive plus à me défaire de ce rôle lorsqu'il se trouve devant moi.
Aaron : Tu n'as jamais vraiment essayé ! Tu lui fais mal & tu te mens. Tu ne l'as pas vraiment utilisé pour te protéger de Tom mais pour camoufler & dissiper bon nombre de choses. Tu sais très bien de quoi, je veux parler. Alors mets fin à cette comédie, avant qu'il ne soit trop tard pour vous.
Alice : C'est déjà trop tard.
Aaron :Non, ce n'est pas trop tard. Malgré son désespoir, dans ses yeux il reste une lueur d'espoir. Alors ne gâche pas tout.

Il paît l'addition & nous repartons. Nous avançons en silence ce n'est ni un silence lourd, ni un silence de joie. Il me prend par le bras & vient me plaquer contre son torse. Le silence est toujours présent. Il caresse mes cheveux jusqu'à ce que nous arrivons devant la porte. Il me susurre au creux de l'oreille : « Ne reproduit pas la même erreur que moi. Je t'en pris. Tu n'en sortiras pas intacte dans cette histoire. Cela te détruira plus qu'autre chose. Crois-moi. » Il m'embrasse sur le front & repars dans son nouveau chez lui. J'ouvre la porte & la claque. Je m'assieds & les regarde tour à tour avec un sourire niais accroché au visage. Un sourire niais qui s'étire & s'étire. Marie paraît quelque peu tendu. Je peux lire dans ces yeux qu'elle redoute une chose. Qui m'est pour l'instant encore inconnue, j'ai bien dit pour l'instant. Il se regarde entre eux, l'ambiance est suspecte.

Georg : Je peux te parler Alice, s'il te plaît ?
Alice :Vas y !
Georg : En privé, fais pas comme ci tu n'avais pas compris.

Je me lève & le suis, jusqu'à ma chambre. Le lit est légèrement défait. Je l'avais pourtant parfaitement bien fais ce matin. Je lance un regard à Georg, qui semble n'avoir rien remarqué.

Alice :Qui est-ce qui a défait mon lit ?
Georg : Oh, ton lit. Mais c'est presque rien.
Alice: Je ne supporte pas cela ! Ne me laisse pas me répéter.
Georg : On a joué avec Bill & Tom, mais on a rien déranger enfin si juste ton lit mais c'est rien du tout.
Alice : A quoi jouiez vous ? Puisqu'à dix-huit ans & vingt ans on joue encore.
Georg : Des jeux de garçons. On a commencé a s'amusé avec nos avions & puis par la suite on en est venu au mains.
Alice : Très bien.

Je descends les escaliers en trombe avec des pas lourd. J'assassine Bill & Tom du regard. Ils se mordent tout deux la lèvre inférieure.

Bill : C'est pas ce que tu crois Alice. On n'a pas voulus mais c'était plus fort que nous. Comprends nous toi aussi, tu as sûrement déjà dû être tenté.
Alice : Ah oui ! C'est vrai que sa m'éclate de joué à l'avion & de me taper avec des amis pour en suite défaire le lit des autres. Ah oui, c'est marrant. Age mental cinq ans. Maintenant vous allez montés & arranger ce bazar !

Tom expire par la bouche comme soulagé. Mais allégé de quoi ? Il inspecte la chambre cherchant ce qu'ils doivent arrangés, sans rien trouvés.

Alice : Le lit !
Tom : Mais il a presque rien ton lit, juste quelques plissures.
Alice : Tu sais en combien de temps je mets pour qu'il n'y ai plus aucune plissures & qu'ils soient impeccable. Un quart d'heure ! Chaque matin quinze minutes donc vous allez me faire le plaisir de le remettre dans un parfait état.

Ils remettent correctement le lit aidé de Georg. Ce jetant des regards complices, une fente tirée au coin de leurs lèvres.

Bill : On savais pas que tu étais maniaque.
Alice : Seulement avec mon lit. De toute manière vous n'avez pas à rentrer dans ma chambre sans mon autorisation.
Georg : C'était sans le vouloir je t'ai dit.
Alice : Sans le vouloir, sans le vouloir. Maintenant vous allez vouloir déguerpir d'ici.
Bill : Tu nous paies pas.
Alice : Bien sur que si attends. Je m'avance vers lui, il me tend sa joue pour que je l'embrasse, ma main vient frapper contre sa pommette. Ca t'apprendra, la prochaine fois tu te moqueras de quelqu'un d'autre.
Bill : Aïe ! Je voulais un bisou moi.
Alice : J'avais bien compris.
Bill : Tu as une main de fer, bon sang. Ca fait vraiment mal.
Alice : Je vais arranger ça. Si je t'écrase le pied, ça te fera oublier ton mal de joue.
Bill : Non merci ! Un bisou suffira.
Alice : Faut que je réfléchisse ! Mes bisous se mérite mon cher.
Bill : Je suis resté sage.
Alice : Si tu es resté sage. Je l'embrasse sur la joue. Georg en demande un lui aussi, je l'embrasse à son tour.
Dehors maintenant !
Tom : Ton rôle t'interdit de m'en faire un, c'est ça ?

Mes muscles se crispent, mon visage devient froid. Aie-je bien entendu ? Mon rôle mais qui lui en a parler. Personne n'est au courant à part Aaron. Mais c'est à peine si Aaron l'a salué. A moins que, l'album photo ! Cela expliquerais mon lit défait & le discours de Bill !

Alice : Toi, tu restes là ! Vous deux partez s'il vous plaît, j'ai des comptes à régler avec Tom. Ils sortent de ma chambre. Je fais signe à Tom de s'asseoir sur le lit.
Tom : Tu vas pas me faire un scandale pour que je l'arrange par la suite ?
Alice : Assieds-toi je te dis. Où es-tu parti chercher cette histoire de rôle ? Réponds-moi sans me mentir s'il te plaît.
Tom : Je... si je te dis la vérité tu m'en voudras jusqu'à la fin de mes jours & tu t'énerveras.
Alice : Je te promets de ne pas m'énerver & de ne pas t'en vouloir. C'est bon comme ça.
Tom : Tu sais, la fois où j'ai dormis dans ta chambre. Tu voulais te changer alors je suis parti voir Marie & Bill. En revenant je t'ai vu pleurer sur ce livre. En tournée, j'en ai parlé ave Bill. On avait décidé de venir voir ce que renfermer cet ouvrage. Alors quand Aaron, t'as proposé de sortir avec lui, on a pensé que c'était le moment ou jamais. On l'a ouvert, on l'a admirer & surtout lu. Voilà, tu connais toute l'histoire. Je sais que ton rôle va encore plus me détester qu'il y a cinq minutes. Mais au moins je n'ai plus ce poids sur la conscience. J'ouvre le tiroir de ma table de chevet & sors le livre calmement.
Alice : Je me doutais bien que tu m'avais vu ce jour là. Mais je m'étais persuadé du contraire. Tom, t'ai-je déjà fais souffrir ?
Tom : Un peu.
Alice : Dans ce cas là je m'excuse pour toutes ces fois où je t'ai fais du mal.
Tom : Pourquoi tu enfin ton rôle me rejettes toujours ?
Alice : Peut-être parce qu'il n'a pas l'habitude de ressentir pour quelqu'un autre chose que de la haine.
Tom : Mais pourtant Gustav,Georg & Bill à présent aussi...
Alice : J'ai sans doute aussi oublier amitié. Haine & Amitié.
Tom : Alors qu'est-ce que la vraie Alice, éprouve pour moi ?
Alice : La vraie Alice n'en a pas la moindre idée. Je ris.
Tom : Pourquoi rigoles-tu ?
Alice : Je n'ai jamais parler de moi à quelqu'un, vu de cet angle. La vraie Alice, Le rôle d'Alice. Mais je crois que c'est surtout nerveux.
Tom : Depuis quand tu es timide ?
Alice : Depuis toujours, la vraie Alice l'a toujours était. Mon côté grande gueule c'est celui de mon rôle.
Tom : Tu as vraiment besoin d'un rôle comme protection en vers moi.
Alice : Avec toi, ce n'est pas une protection. C'est pour masqué le brouillard dans lequel je me trouve.
Tom : Dès le premier jour, dès la première seconde où tu m'as vu, tu étais dans le flou ?
Alice : Dès la première seconde. & toi, tu es bien rentré dans mon jeu, hein. À un moment tu m'as détesté ?
Tom : Je ne t'ai jamais vraiment détester. C'est juste que lorsque Marie est resté avec toi, Bill a eu mal, sa ma aussi touché. Puisque nous sommes liés.
Alice : Je m'excuse une nouvelle fois.
Tom : Tu es toute pardonné. J'ouvre l'album-photo.
Alice: Tu les as toute vu ?
Tom : Oui.
Alice : Même celles-là? Je lui montre des photos que j'avais mis en retrait, à la fin, isolé.
Tom : Sauf celles-là. Je ne savais pas que tu jouais du piano.
Alice : Je sais aussi jouer de la batterie & de la guitare. Là, c'est Aaron & moi dans la cour de l'école. On a toujours était tout les deux. Les autres ne nous approchés pas énormément. Ils nous trouvés bizarre & surtout ils ont toujours crus que nous sortions ensemble. Chose qui nous fait bien rire, Aaron & moi amoureux ! Il ne manquerait plus que ça.
Tom : C'est qui Aaron pour toi ?
Alice : Ni de l'amitié, ni de l'amour propre. Assez compliqué à expliquer.
Tom : Pourquoi tu me dis tout cela à moi ?
Alice : Peut-être parce que la vraie Alice t'apprécie.
Tom : Qu'elle ai un rôle ou non, je l'aime cette Alice. Même si je préfère la vraie de la fausse. J'aime les choses authentiques.
Alice : Comme les bons vieux camemberts français.
Tom : Ton rôle il te protège contre qui ?
Alice : Mon père. La vraie Alice n'est pas assez forte pour lui tenir tête. C'est lui qui m'a poussé à me créer un caractère contre ma nature. Ca aussi, c'est compliqué.
Tom : Deux dernières questions & je ne t'embête plus. Pourquoi avoir changé de comportement si soudainement ?
Alice : Parce que quelqu'un de très important pour moi, essaye de me réveiller.
Tom : Aaron. Il a l'air d'être génial.
Alice : Il est génial ! C'est quoi cette dernière question ? Nous sommes sur le point de sortir de la pièce.
Tom : Pourrais-tu être la vraie Alice, tout le temps désormais ?
Alice : Pourrais-tu me détester pour toujours ?
Tom : Non, jamais. Même pas un instant.
Alice : Alors, je ne pourrais pas. C'est pour ton bien.
Tom : & pourtant ça me fait mal.
Alice : Donne moi du temps.

Nous descendons les marches. Ils sont tous réunit autour d'un gâteau que nous a cuisiné Gustav. Pour une fois que Marie laisse les fourneaux tranquilles. Nous nous servons chacun une part & le dégustons. Je savoure le chocolat fondant dans la bouche. Qu'il connaisse le jeu, le fera t-il connaître plus de dommage ? Je n'espère pas. Il a déjà assez subi trop de mortification. Lui demandé du temps, était-elle la bonne solution ? Le temps n'a rien amélioré. Peut-être que cette fois-ci, tout changera. Puisque après tout, les choses ne se produisent jamais deux fois de la même façon. Je verrais bien. Mais tant que je serais en froid avec David, la vraie Alice ne sera jamais complètement là.
To Be Continued.

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Le chapitre 15 est bouclé.
Vous avez assistez au plan de Bill & Tom. Comment avez-vous trouvé les phrases d'Alice ? Je vous préviens, elles sont de moi. Donc ne me les prenez pas ! Sinon vous allez m'entendre ! Déjà qu'on me plagie toute ma fiction, sa suffit ! ><
Aaron & Alice réunit avec quelques explications, les autres arriverons dans les chapitres à venir. Vous avez aimé ? La réplique d'Aaron : « Ne reproduit pas la même erreur que moi. Je t'en pris. Tu n'en sortiras pas intacte dans cette histoire. Cela te détruira plus qu'autre chose. Crois-moi. » Quel effet vous fait-elle ? Vous en saurez plus sur Aaron & son passé prochainement.
Georg qui se rend complice avec Tom & Bill. Bill & son bisou. & bien évidemment la relation Alice & Tom. Comment croyez vous que cela va se passer désormais entre eux ?
Quel passage avez-vous préféré ? Quel est celui que vous avait le moins aimé ?
J'ai une boule au ventre, j'espère sincèrement qu'il vous a plût.
Merci de me lire. Votre présence & vos compliments me font vraiment plaisir. =)
Je vous promets du rebondissement de toute part pour les chapitres à venir. Moi j'veux du nucléaire, comme le dit si bien Saez.

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 08:07

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:28

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Seize++++ DWBAvec le temps...DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Seize++++ ●DWBAvec le temps...DWB●
Chapitre 16 : Avec le temps...

[...Alice...]

Dans l'après-midi du 7 Février

Je rentre à la maison pour déjeuner. Aujourd'hui j'ai parlé avec Aaron, parlé de tout & de rien. Comme avant, oui c'est cela comme avant. Mon passé est dépassé mais j'ai aimé ce présent qui est devenu révolu car avec le temps tout fane. Avec le temps tout s'évapore. Avec le temps on se volatilise. Avec le temps on se perd. Avec le temps on redoute. Avec le temps on apprend. Avec le temps on oublie. Avec le temps on renonce. Avec ou sans le temps les blessures restent. Malgré le temps je continue à avoir mal. La mortification reste. Le mal d'être. Le mal de la vie persiste. J'ouvre la porte & découvre sept personnes autour d'une table. Les plats devant eux, les assiettes vides. Les regards posés sur moi.

Saki : Tu as mis plus de temps que d'habitude.

J'ôte ma veste & la dépose sur le porte manteau. Je m'assieds à la place qui m'est attribué, entre Gustav & Marie. Elle nous sert les un après l'autre. Les fourchettes cognent contre les assiettes provoquant des bruits aigus. Aucun mot ne sort de la bouche de quiconque. La tête dans leurs plats, ils savourent le silence. Ce silence qui m'énerve, ce silence qui me pèse. Leurs attitudes qui m'exaspèrent. Je veux des mots, du grand, du beau. Je veux du resplendissent, du vrai, du bon. Je désire la joie. Je suis en quête du bonheur. Je fuis l'amour. Les mots ne veulent pas sortir. Ils restent enfouit au fin fond de ma gorge. Je veux briser la glace. Il faut que j'évacue. Avec le temps les pires secrets doivent sortir mais restent ensevelit. Je termine mon plats & rejoints ma chambre sans même attendre le dessert. Je n'en peux plus, je ne veux plus. Il faut que tout cela sorte, que cela ressurgisse à la surface. J'entends mon prénom, je descends le c½ur lourd avec une envie de crier au monde la torture que j'endure.

Gustav : Cela te dit de sortir, on va tous chez Andreas, le meilleur ami de Bill & Tom. Il organise une fête ce soir & on tient à l'aider à tout préparer, parce que seul il n'ira pas loin. Alors, tu viens ?
Alice : Je ne crois pas non.
David : Bon, Alice tu viens avec nous. Je ne te laisse pas seule ici.
Alice : Pourtant tu voulais me laisser seule derrière ces quatre murs pendant trois mois. Tu ne te souviens pas ? & d'ailleurs, depuis quand on se reparle ?
David : Tu n'as pas le choix. Tu viens un point c'est tout, je n'ai pas à me justifier. Pour ce qui est de te parler, je fais ça quand cela me chante.
Alice : Moi cela ne m'enchante pas !
David : Arrête ton arrogance & suis nous !Bill s'avance vers moi.
Bill : J'aimerais bien que tu me fasses écouter un disque français, ton préférer. Veux-tu ?
Alice : Tu n'y comprendras rien.
Bill : Tu me le traduiras. Allez, viens avec nous. On va se marrer. Il me chuchote discrètement, rapprochant alors sa bouche de mon oreille. Ton père va au studio avec Saki. Tu ne seras pas obligé de le supporter.Il s'éloigne & me sourit. Partante ?
Alice : Jure le moi.
Bill : Tu n'as pas confiance en moi ?
Alice : « Je fais confiance à tout le monde, c'est du démon intérieur des gens dont je me méfie. »
Bill: Je te le jure.
Alice : Ca marche !

Je prends mon disque favoris & les rejoins. Nous avançons dans le froid. David & Saki nous quittent en cours de route. La brume humide me donne la chair de poule. Une main vient se frotter contre mon dos : Tom. Je le repousse. Il me propose sa veste que je refuse. Il me parle mais je suis ailleurs. Loin, très loin. Loin d'eux, loin de l'Allemagne & surtout loin de mon père. Nous arrivons chez Andreas. Je le salue d'un geste de la main. Il paraît surpris, Tom lui explique que je n'aime pas faire la bise aux gens que je ne connais pas. Il rajoute même que je suis une personne très distante. Nous entrons dans le salon. Ils aident tous à préparer la fête, tous sauf moi. Je suis assise sur la première marche les admirant bêtement. Une fois leurs tâches accomplis, Bill vient vers moi & me demande de mettre le disque dans la chaîne stéréo afin qu'il puisse l'écouter. J'obtempère. Les premières notes jaillissent des hauts parleurs, le piano résonne dans ma tête. Autour de moi tout se dissipe. Je suis dans ma bulle, là où personne ne peut me déranger. Je chante alors ces paroles :

Avec le temps...
Avec le temps, va tout s'en va
On oublie le visage & l'on oublie la voix
Le c½ur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire & c'est très bien
Avec le temps...
Avec le temps va, tout s'en va
L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes & sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit

Avec le temps...
Avec le temps, va tout s'en va
Mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as une de ces gueules
A la Gal'rie j'farfouille dans les rayons de la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule
Avec le temps...
Avec le temps, va tout s'en va

L'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent & des bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien

Avec le temps...
Avec le temps, va tout s'en va
On oublie les passions & on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
Avec le temps...
Avec le temps, va tout s'en va
& l'on se sent blanchit comme un cheval fourbus
& l'on se sent glacé dans un lit de hasard
& l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
& l'on se sent floué par les années perdues

Alors vraiment
Avec le temps on aime plus.


Je murmure les dernières paroles, le dernier accord retentit. Des frissons parcourent mon dos. Ma bulle disparaît, des regards tristes & admiratifs sont posés sur moi. Marie est blottit contre Bill, les larmes aux yeux. J'explique & traduis les paroles de la chanson. Bill boit tout mes mots, ses yeux ne me lâchent pas, même pas un seul instant. Sa main tremblante vient se poser sur mon genou. Il me murmure alors :

Bill : C'est beau, mais ça m'effraie.
Alice : Pourquoi ?
Bill : La dernière phrase m'effraie. « Avec le temps, on aime plus. » J'ai peur que cela m'arrive. Tu sais, j'ai toujours eu la certitude que je passerais toute ma vie avec Marie. Mais cette dernière phrase me fait redouter l'avenir. Je ne suis plus sûr de rien à présent. Je croyais que mon avenir était garantit mais en un claquement de doigts, tout peut changer.
Alice: Leb Die Sekunde. C'est bien ta phrase, non ? Alors pratique la. Je ne vois pas pourquoi tu dis te soucier de ton destin. Il est déjà tracé, tout est déjà écrit & tu ne peux y échapper. Personne ne t'a confirmé que demain tu seras encore de ce monde. Alors pourquoi te tracasser ? Profite !
Bill : Marie à raison lorsqu'elle me dit que tu trouves toujours les mots, que tu as toujours raison. Tu es vraiment quelqu'un de bien, Alice. Avec ou sans rôle.
Alice : Méfies-toi Bill. Méfies-toi, avec ou sans rôle, j'ai tendance à changer d'humeur comme certaines changent d'homme.
Bill : J'ai confiance en toi. Je sais qu'un jour la vraie Alice ressurgira.
Alice : N'en soit pas si sûr. Tu risquerais de t'en mordre les doigts.
Bill : J'ai réussis à devenir Rock Star, je me suis battus pour en arriver là. Ne crois pas que je me décourage facilement.
Alice : Le destin on le subit un point c'est tout.
Bill : & le grand Amour, on en fait quoi ?
Alice :Je ris. On le vit mais ce n'est pas avec moi que tu devrais parler d'amour.
Bill : Je suis pourtant persuadé d'en parler à la bonne personne.
Alice : Tu te fatigues pour rien. Je ne suis pas amoureuse & je hais par-dessus tout l'amour.
Bill : La haine & l'amour sont reliés.
Alice : Ta connerie & ton ignorance, elles sont reliés, elles aussi.
Bill : Il rie. Surtout ne change pas. Juste une question, c'était la vraie ou le rôle avec qui j'ai parlé ?
Alice : Tu as discuté avec Alice. Que se soit la vraie ou la fausse, tu t'en fous parce que c'est Alice. Compris ?
Bill : Alors c'était le rôle.
Alice : Tu t'es mis le doigt dans l'½il. C'était la vraie, l'authentique. Du début à la fin.
Bill : Alors cette Alice, c'est vraiment quelqu'un de merveilleux.
Alice : Mais oui Bill, mais oui.
Bill : Cela ne te plais pas lorsque je te dis ça ?
Alice : Tu as une légère tendance à te fier aux apparences.
Bill : Tes yeux ne mentent pas Alice, ils ne mentent pas.
Alice : Quand je suis la vraie, ils ne savent pas le faire.
Bill : Malgré cela , tu mens à Tom.
Alice : Tu me connais mal, très mal.
Bill : Je sais que j'ai du temps à rattraper avec toi.
Alice : Le temps ne se rattrape pas. Il se vit, c'est tout. On peut le regretter mais pas le rattraper.
Bill : Alors je profiterais de celui qui me reste à passer en ta compagnie.
Alice : Profites plutôt de Marie, elle est plus importante.
Bill : Tu comptes aussi à mes yeux.
Alice : La discussion est close !

Je me lève & pars. Je sors par la porte arrière & m'allonge dans l'herbe tendre & fraîche du jardin. Le jeune blond aux yeux bleus nommé Andreas vient se poser à mes côtés. J'admire le ciel & ses nuages, mes paumes de mains sont écrasées contre la verdure, je respire lentement. Il tourne la tête vers moi, je fais semblant de n'avoir rien remarquer.

Andreas : Tu es toujours si introverti ?
Alice : Je ne suis pas introverti.
Andreas : Tu donnes pourtant cette impression là.
Alice : Quand ?
Andreas : Lorsque tu chantais.

Je soupire & roule des yeux. Je gratte la terre à l'aide de mes ongles. Le vent se manifeste, il fait voler quelques mèches de ma chevelure. Andreas ne me lâche pas un seul instant du regard. Mon souffle cogne contre le bout de mon nez.

Andreas : Tu es venue pour faire la fête ou pour ronchonner.
Alice : Aucun des deux !
Andreas : Alors que fais-tu là ?
Alice : Je fuis mon père.

Je me redresse, rentre dans la maison, traverse le salon, claque la porte & déguerpis de cette demeure. Je n'étais pas la bienvenue, c'est évident. Une main vient se poser sur mon épaule, je me retourne brusquement, il ne me manquer plus que lui.

Tom : Tu vas où comme cela ?
Alice : De quoi je me mêle ?
Tom : Ca t'arrives souvent de répondre à une question par une autre ?
Alice : Cela ne t'arrives jamais de me laisser en paix ?
Tom : Pas temps que tu ne me dis pas où tu vas.
Alice : Au diable ! Heureux ?
Tom : J'aimerais t'y accompagner.
Alice : Ecoute, je n'ai pas besoin de garde du corps, encore moins de quelqu'un comme toi.
Tom : Cela veut dire quoi, quelqu'un comme moi ?
Alice : Quelqu'un comme toi, c'est quelqu'un qui me colle, qui est toujours dans mes jambes & qui m'exaspère par-dessus le marché.
Tom : Fallait le dire si tu avais besoin d'autre chose que du temps, t'aurais du me dire que tu as aussi besoin d'avoir la paix. Cela aurait été plus efficace & je n'aurais pas eu besoin de me berner d'illusions & de me faire des faux espoirs.

Il tourne les talons & disparaît vers l'habitat de son meilleur ami. Je marche, les minutes paraissent interminables. Mes foulés sont de plus en plus en lentes, j'avance à contre c½ur depuis quelques heures sans trop savoir où je vais. La culpabilité ne cesse d'accroître en moi. La pénombre m'entoure. Il faut que j'aille m'excuser, je retourne sur mes pas. L'air frais de la nuit me donne froid aux oreilles, elle m'irise le poil. J'aperçois le logis d'Andreas, je cours pour me réchauffer. J'ouvre la porte, la musique transperce mon corps & me donne l'impression de vibrer. La maison est bondée de personnes qui me sont inconnu. Ils font la fête, gesticulant au milieu de la piste, bouteille de bière en main. J'essaye de me frayer un passage au beau milieu de ce monde, à la recherche de Tom. J'avance dans la masse jusqu'à ce qu'une main vienne se poser sur ma hanche. Je tourne la tête subitement, un homme brun aux yeux noisette. Je le pousse mais il revient à la charge, il se colle à moi. J'essaye de me détacher de lui mais rien n'y fait. Il me susurre des mots incompréhensibles. Il commence sérieusement à me taper sur le système. Je plante mes ongles dans ses mains, il les retire & je le laisse en plan. Andreas m'attrape par le poignet & m'entraîne à l'écart de cet homme.

Andreas : Je suis désolé pour tout à l'heure je ne savais pas. Je n'ai pas été très fin. Je suis navré. Pardonné ?
Alice : Je suis rancunière tu sais, mais je te pardonne. Où est Tom ?
Andreas : Il est occupé dans une chambre du haut.
Alice : Laquelle de chambre ?
Andreas : Je ne crois pas que c'est une bonne idée. Il est occupé, très occupé.
Alice : Je t'ai pardonné, tu peux bien faire cela pour moi. Au pire des cas, je fais toutes les chambres de l'étage.
Andreas : La première en face de l'escalier.
Alice : Merci.

Je monte les marches rapidement bousculant quelques personnes au passage. Bill est en train de discuter avec des amis à lui. J'agrippe la poignée & ouvre la porte. Tom se cache sous la couette, j'entends un cri de fille. Je m'en doutais bien, je voulais juste avoir en avoir le c½ur net.

Tom : Alice ! Mais qu'est-ce que tu fais là ?
Alice : Je veux te parler Tom.
Tom : Maintenant ? Je suis occupé & puis je ne veux pas te coller, ni être dans tes jambes encore moins t'exaspérer.
Alice : Tom Kaulitz ! J'ai parcourus presque toute la ville pour te parler alors cette fille va me faire le plaisir de partir & je vais m'expliquer avec toi. Est-ce claire ?La fille se rhabille & quitte la chambre. J'allume alors la lumière, mes doigts tremblent. C'est quoi ton rôle à toi ? Celui qui veut absolument qu'on soit proche ou celui qui couche avec la première fille qu'il croise ?
Tom : Ne fais pas l'innocente. Si j'ai fais cela c'est à cause de toi !
Alice : De ma faute. C'est de ma faute si tu ne sais pas contrôler tes pulsions masculines.
Tom : Je t'ai vu Alice, je t'ai vu !
Alice : Tu m'as vu faire quoi ?
Tom : Je t'ai vu dansé avec ce garçon. Tu dansais bien serré contre lui. Alors s'il te faut du temps pour tomber dans les bras de parfaits inconnus, tu n'en auras pas.
Alice : J'étais tellement contente lorsqu'il a mis sa mains sur mes hanches & s'est rapproché de moi que j'ai planté mes ongles dans ses mains.
Tom : Alors tu n'as jamais voulus dansé avec lui ?
Alice : Non. Si je suis venu ici c'est pour te parler & non pas danser avec ce fou.
Tom : Tu veux que je lui règle son compte ?
Alice : Tu veux faire la une des journaux ? Je vois déjà les gros titre de la presse people : « Tom Kaulitz le célèbre guitariste de Tokio Hotel provoque une bagarre générale. »
Tom : Pour toi, je suis capable de le faire.
Alice : Je ne te demanderais jamais de faire une chose pareil.
Tom : Je n'ai pas besoin de ton autorisation.
Alice : Je suis désolé de t'avoir dit tout cela. Je ne le pensais pas réellement. Lorsque je suis contrarié j'ai tendance à dire tout & n'importe quoi. C'est sorti tout seul.
Tom: Tu penses quoi de moi ?
Alice : Bon, j'ai fais mes excuses.

Je suis sur le point d'ouvrir la porte mais une main me retient. Il a mit la couette autour de sa taille laissant apparaître ses pectoraux. Il me tire jusqu'au lit & me fait allonger juste à côté de lui. Il met son visage juste au dessus du mien.

Tom : Reste avec moi.
Alice : Je n'ai pas tellement le choix.
Tom : Réponds à ma question.
Alice : Laquelle ?
Tom : Alice.
Alice : Je n'en sais rien.
Tom : Tu mens.
Alice: C'est la vérité.
Tom : Je le vois dans tes yeux.
Alice : Un ami sincère & fidel.
Tom : Un ami, sincère & fidel. C'est tout ?
Alice : Tu veux quoi de plus ?
Tom : Rien, rien. Tu es belle.
Alice : Tu veux que je parte ?
Tom : Je n'ai rien dis de mal. Tu m'aimes bien ?
Alice : C'est à moi de te poser des questions maintenant ! Il bougonne dans sa barbe. Tu as fini ? Il s'allonge, croise les bras & fronce les sourcils. J'y réponds moi, à tes questions à deux sous alors tu peux toujours bouder !
Tom : J'écoute.
Alice : Tu as eu mal lorsque tes parents ont divorcés ?
Tom : Ouais, j'ai souffert. Heureusement que j'avais Bill avec moi sinon je crois que je n'aurais pas pu me relever. & toi ?
Alice : C'est moi qui pose les questions ! Ce n'est que justice.
Tom : Tu parles d'une justice.
Alice : Elle était bonne ?
Tom : C'est quoi cette question !
Alice : J'ai juste demandé si c'était un bon coup. Tu en parles bien à tes amis & à ton frère alors pourquoi pas moi ?
Tom : Toi, c'est différent. C'est pas la même relation & puis elle est bizarre cette question venant d'une fille. De toute manière on a juste eu le temps de se déshabiller, ensuite tu as débarqué.
Alice : Tu veux peut-être que je sorte & que j'aille la chercher.
Tom : Non ! Je préfère quand tu es avec moi. Tu es bien plus jolie & puis toi je...
Alice : Tu ?
Tom : Je rien, allez viens. Il me prend & met mon dos sur son torse. Tu as un charme, renversant.
Alice : Redis encore une fois cela & je descend sur la piste de danse.
Tom : Tu veux qu'on aille danser ?
Alice : Non, non.
Tom : Ca te dérange si je fume ?
Alice : Oui, la cigarette ça sens mauvais. Je suis une grande enfant, j'aime les bonbons, les glaces, les crêpes, les gaufres mais pas la cigarette. Ca me monte au nez & cela me donne une impression d'étouffement.
Tom : C'est quoi ce que tu aimes manger par-dessus tout ?
Alice : Les chocapics ! Ce sont des céréales française, il y en a pas en Allemagne c'est regrettable. & toi ?
Tom : Les pâtes à la sauce bolognaise. J'ai une recette secrète.
Alice : Tu me feras goûté ?
Tom : Bien sûr.

Il m'embrasse tendrement sur le front. Il plonge son regard dans mes yeux, front contre front, nez contre nez, nous nous contemplons. J'entends sa respiration, un frisson parcours ma colonne vertébrale. Il rapproche ses lèvres lentement avec prudence. Nos bouches se frôlent & finisse finalement par se toucher. Il exerce une pression du bout de ses lèvres. Il passe sa main dans ma nuque. Nos langues se lient & s'attachent. Elles s'enroulent, mes doigts glissent dans ses dreads. Il me sert contre lui, je sens mon ventre qui bat, des papillons le traverse. Je me détache de cette étreinte fougueuse. Il caresse ma joue avec douceur. Ma main droite vient cogner contre la sienne violemment.

Alice : Excuse-moi. C'est le rôle qui a repris le dessus. Je ne voulais pas Tom.
Tom : Tu ne voulais pas quoi ?
Alice : Te gifler & t'embrasser.
Tom : Tu ne m'as pas repoussé.
Alice : Promets-moi, promets-moi Tom. Promets-moi que nous resterons toujours amis, peu importe les situations. Juste des amis & rien de plus.
Tom : Si je veux que l'on soit plus que des amis.
Alice : C'est impossible.
Tom : Rien est impossible tant que l'on y croit.
Alice : Continue d'y croire si cela peut te faire plaisir mais jure le moi.
Tom : Je te le promet nous serons amis, rien que des amis. Pourquoi Avec le temps est ta chanson préférée ?
Alice : Parce que le temps est un beau salop & la vie est une traînée.

Je me retourne & sors de la chambre, le laissant s'habiller. Je traîne mes pieds, mon c½ur lourd me donne envie de vomir. Chaque note de musique me saoule, l'odeur du nuage de fumée de cigarette opaque m'écoeure. J'ai l'impression que tout ce qui m'entoure est sans dessus dessous. Je vacille & me cramponne à la rambarde. Je ne tiens plus debout. Deux mains viennent se mettre sous mes aisselles, me relèvent. On me porte & m'emmène à l'écart, dans une chambre à part. Un jeune homme blond me dépose sur le lit & allume la veilleuse passant mainte fois sur mon front une serviette imbibée d'eau fraîche. Ses yeux bleus lui donne un air angélique. Mon souffle se coupe à plusieurs reprises. Il caresse subtilement ma joue droite me disant de respirer & que tout va bien puisqu'il est là. Ma vision est floue. Mes poumons se compresse, je tousse. Je n'arrive pas à analyser ce personnage. La voix m'est familière. Je balbutie lentement avec un timbre de voix presque sourd.

Alice : Qui est-ce ?
L'Homme : C'est Andreas. Comment te sens-tu ?
Alice: Mal, faible & vulnérable. Je n'aurais pas du, Andreas. Je n'aurais pas du.
Andreas : Calme-toi. Inspire, expire. Il me donne à boire. Ca s'est mal passé avec Tom ?
Alice : Je n'aurais jamais cru. Je n'y aurais jamais songé. Pourquoi ?
Andreas : Il t'a fait du mal ?
Alice : Non enfin si. Je ne sais pas si c'est mal ou bien.
Andreas : Qu'a-t-il fait pour te mettre dans un état tel quel.
Alice : Il m'a embrassé.
Andreas : Contre ta volonté, il t'a forcé ?
Alice : Non, il ne m'a pas forcé. C'est moi qui me suis laissé avoir. J'ai voulus croire qu'il voulait vraiment que l'on soit amis & rien de plus. Je me suis menti & cela me chamboule de recevoir la vérité en pleine face. Je n'ai pas su résister. Je regrette.

Le grincement de la porte retentit. Elle s'ouvre & se referme rapidement. Un courant d'air entre dans la pièce.

Alice : Andreas, tu es encore là ?
Andreas : Oui je suis là.
Alice : Alors, pourquoi la porte il me coupe la parole, posant son index sur mes lèvres.
Andreas : C'est Tom. Il est là juste à côté de toi. Je crois que je vais vous laisser.
Alice : Non, s'il te plaît. Ne me laisse pas seule avec lui.

Je le tire par le bras avec le peu de force qu'il me reste. Une main timide vient se poser sur mon bras gauche. Il est là, en train de me toucher. Je ressers un peu plus le bras d'Andreas contre moi. Je ne veux pas qu'il parte, encore moins si Tom est là. J'ai peur, peur de commettre l'irréparable.

Tom : Gustav m'a dit que tu avais fais un mal aise, alors je suis venu. Quelqu'un t'a fait du mal ?
Alice : Oui.
Tom : Qui ?

Ma respiration se saccade. Des larmes perlent le long de mes joues. Andreas me rassure en frôlant ma peau à l'aide de son pouce.

Alice : Toi.
Tom : Mais, je croyais que.Il se tait. Je pensais que cela t'avais plu. On s'est mis d'accord.
Alice : Je te déteste Tom. Tu comprends ? Tu me dis que tu veux juste être mon ami & à la première occasion tu m'embrasses. Tu n'as pas honte ? Comment oses-tu encore te regarder dans un miroir ? J'ai voulu te faire confiance mais tu n'es qu'un moins que rien. Je te hais ! Je te hais. ! Laisse-moi, je ne veux plus jamais te voir. Plus jamais tu m'entends ! Sale fourbe ! Tu es mort pour moi. M.O.R.T
Tom : Très bien. De toute manière je me fiche de toi. Pour qui te prends-tu Alice Jost ? Tu crois que je veux de ton amour ou même de ton amitié. Si je me suis comporté comme cela avec toi, c'était juste pour t'avoir dans mon lit. Mais après mûres réflexions, tu ne dois pas être un bon coup. Je sors de ta vie, tu sors de la mienne. C'est mieux ainsi je n'ai besoin de peste menteuse dans mon existence.
Alice : Alors qu'attends-tu pour partir ?
Tom : J'y vais, j'y cours, j'y vole. A jamais la vipère ! Il pars en claquant la porte.

Mes pleures redoublent. Andreas me prend dans ses bras & me réconforte. Je gémis dans son cou. J'ai la chair de poule. Mes muscles se crispent, je m'accroche à Andreas comme s'il était la dernière étincelle dans ma vie noire & lugubre. On se rapproche, on s'éloigne, on se lie, on se détache. Tu provoques mon affliction mais je ne dois pas te montrer que tu m'as touché & qu'en ce moment même je coule. Je dois faire la forte trop fière pour que tes mots me touchent, pour qu'ils me blessent. Je sombre mais je me dois de t'oublier. Je me dois de t'envoyer aux oubliettes telle une vielle épave impure. Une vielle épave qui avec le temps deviendra poussière. Tu as arraché mon c½ur, je te crèverais les yeux. Avec le temps, va, tout va mal.
To Be Continued

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Chapitre 16 terminé !
J'ai eu beaucoup de mal à écrire les dernières parties. De plus je suis partie trois jours à Sousse (une ville en Tunisie). Je n'avais pas mon ordinateur portable. J'étais donc dans l'incapacité d'avancer la suite. J'espère qu'il vous plaît. (yn)
La chanson Avec le temps est de Léo ferré ce n'est donc pas moi qui est écrit les paroles.
La phrase « Je fais confiance à tout le monde, c'est du démon intérieur des gens dont je me méfie. » est extraite du film un Job à l'Italienne, elle n'est donc pas de moi.
La réplique de Tom « Rien n'est impossible tant que l'on y croit. » est de Tom.K lui-même. Je ne tenais à le dire pour qu'il n'y ait pas de malentendu.
Comment avez-vous trouvé le chapitre ? Comprenez-vous la réaction d'Alice ou dois-je l'expliquer? Que pensez-vous de Tom ? Leur relation s'est à nouveau dégradé. Le baiser vous a-t-il surprit ? Les interventions d'Andreas au près d'Alice, comment vous les avez prises ?
Une petite dispute entre Alice & David.
Alice qui discute avec Bill, qu'en pensez-vous ?
Quelle est la partie que vous avez préférée ? & celle qui vous à le moins plu ?
Vos vacances, comment se déroulent-elles ?
Léo Ferré j'admire, j'adhère. Ni Dieu, ni maître Juste un grand homme.
Le nucléaire arrive vraiment dans le prochain chapitre. Jurer !

Les chocapics c'est pour toi lolow ou devrais-je dire Chocapico. (L)

Avant de mettre le moindre commentaire, allez lire la présentation. J'en ai écrit une nouvelle. Je vous aurez prévenus, à vos risques & périls.

# Posté le jeudi 14 août 2008 13:50

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:26

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Dix-Sept++++ DWBL'amour crée bien souvent le chaos.DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Dix-Sept++++ ●DWBL’amour crée bien souvent le chaos.DWB●
Chapitre 17 : L'amour crée bien souvent le chaos.

[...Bill...]

La maison est bondée de vieilles connaissances. Nous triquons ensemble, dansons ensemble. J'enchaîne les cigarettes & les bières. Certains sont déjà dans un très mauvais état comme Tom. Lui n'enchaîne pas les bières mais les engloutit une par une. Il ne sait même plus ce qu'il dit & ne sait plus faire un pas sans manquer de tomber à la renverse. Gustav lui dit de se calmer & Georg essaye de lui expliquer qu'il vaut mieux qu'il se taise au lieu de raconter des balivernes mais rien n'y fait.

Tom : Je l'ai embrassé & elle m'a rejetée. J'ai rien fait de mal, je te le jure. Je lui ai dis que je l'a détesté & qu'elle ne représente rien pour moi à part un objet sexuelle. Mais ce n'est pas vrai. Je lui ai dis tout cela parce que j'en avais marre de souffrir, marre d'être exclu & parce que j'en ai marre tout simplement. Je ne vais pas lui courir après toute ma vie.Il devient plus ferme dans ses propos. En plus, tu sais quoi je l'anathématise. Ouais c'est cela je la maudis. J'avais une vie avant elle & j'en aurais une après elle. C'est une idiote, elle sait pas ce qu'elle rate après tout je suis Tom Kaulitz guitariste du groupe Tokio Hotel c'est pas n'importe quoi. Qu'elle aille au diable. J'espère qu'elle brûlera en enfer.Il les regarde tour à tour & sa voix s'adoucit. Georg, Gustav, je crois que je l'aime. En faite, non, je suis fou d'elle. Je l'aime à en crever depuis le début. Quand elle me parle mon c½ur bat à la chamade. Quand elle me touche je suis sur une autre planète. Quand je l'ai embrassé j'étais au septième ciel. Ses lèvres ont un goût sucré. Sa peau est douce. Son sourire m'ensorcelle. Son odeur à la fleur d'oranger m'envoûte. Lorsque mes doigts glissent dans ses cheveux lissent & soyeux je me sens poussé des ailes. Je l'aime, je crois que je suis près à tout pour elle mais en même temps je la déteste, c'est bizarre hein.
Gustav : Tom on a toujours su que tu l'aimais cela se voit comme le nez au milieu de la figure. C'est flagrant, il n'y a qu'elle & toi pour ne pas vous en rendre compte, lui dit gentiment Gustav.

Georg lui prend calmement la bouteille de bière. Tom continue son discours comme-ci personne ne se doutait de ses sentiments en vers Alice. Je ne l'ai jamais vu dans un état tel quel pour une fille. Il l'aime vraiment mais pourquoi il ne lui dit pas. Il attend quoi, qu'elle reparte en France ? Qu'elle trouve un autre homme ? Il est vraiment incorrigible. Il ne sait pas contrôler ses sentiments comparer à Alice qui manipule toutes ses émotions à la perfection. Il ne sait même pas comment réagir face à ce qu'il éprouve. Je devrais l'aider à la comprendre mais il se doit d'y arriver seul, sans moi. Il doit le découvrir tout seul.

Tom : Rends-moi ma bière Georg. Il faut que je boive pour oublier mon malheur. Parce qu'après tout, sans elle ma vie ne rime à rien. Enfin si, elle rime à une vie raté. Une vie pourrie de l'intérieur. Tu crois qu'un jour elle m'aimera comme je l'aime ? L'amour c'est bien mais cela craint quand ce n'est pas réciproque. Je la déteste mais je l'aime. Il faut être maso pour aimer l'amour. Il n'y a pas d'amour sans souffrance. Plus je l'abhorre & plus je l'aime. C'est un cercle vicieux. Oh, mon dieu sort moi de ce cauchemar. Laisse-moi Gustav, lâche-moi. Je vais aller me faire une fille qui voudra bien de moi. Une pas compliqué, une qui m'aimera ou bien même qui m'appréciera, cela suffira. Une fille qui me fera oublier celle que j'aime réellement.
Georg : Mais tu lui feras du mal à cette fille là.
Tom : On s'en fout ! Moi aussi j'ai mal alors elle aussi elle peut souffrir. Tu crois que Jessica Alba voudra de moi ?
Gustav : Mais bien sûr. Elle est un peu inaccessible.
Tom : Pas plus qu'Alice. Tu m'aideras à en trouver une ?
Gustav : Je veux bien t'aider pour Alice mais pas pour une autre.
Tom : J'en veux pas d'Alice.
Georg : & pourtant tu l'aimes.
Tom : N'importe quoi !
Georg : Tu es vraiment bien bourré, toi.
Gustav : Il divague le pauvre.
Tom : Il n'y a même pas de vague ici. Depuis quand on habite près de la mer. Non mais vous êtes vraiment bête. Heureusement que je suis plus intelligent que vous tous, au moins je remonte le niveau du groupe.
Gustav : Tu n'as pas perdu ta modestie.
Tom : Mes chers, mes tendres amis je dirais même mes vieux potes. Vous le savez aussi bien que moi, je suis le plus beau, le plus intelligent, le meilleur quoi. & moi au moins, je ne pue pas la transpiration constamment, pas vrai Georg.
Georg : Non, toi tu pus l'alcool & si ça continue tu sentiras aussi le vomi.
Tom : Arrête de crier tu me fais mal au crâne.
Gustav : Le seul qui crie ici, c'est toi.
Tom : Je vais aller me chercher une autre bière, a plus les gars.
Georg : Tu bouges pas de là ! Je vais t'en chercher une.
Tom : Finalement prends-moi une vodka, s'il te plaît mon vieux pote puant. Tu sais Georg en faite tu pues pas, dans le fond je te respecte mais je veux pas te le montrer. Bien sûr tu n'es pas au courant, ne le dis à personne sinon, Tom va se fâcher contre moi.
Gustav : Tu parles de toi même là !

Georg part en rigolant. Je l'observe, il prend des glaçons & lui verse du jus d'orange. Je suis sûr que Tom ne s'en rendra même pas compte. Mon jumeau fixe Gustav, il lui crie de venir danser. Gustav le gifle lui ordonne de s'assoire & de ne plus bouger. Tom obtempère. Georg lui tend le soit disant vers de vodka. Il l'ingurgite.

Tom : Elle est forte ta vodka. Tu y as rajouté quelque chose ou c'est de la pure.
Georg : Tu m'as dis vodka, tu ne m'as pas dis avec coca ou jus. Alors j'ai mis que de la vodka.
Tom : Je me disais aussi, elle me brûle la gorge. Bon, maintenant je vais me chercher une nana baisable.
Bill : On vient tous les trois avec toi !
Tom : C'est gentil, comme cela j'en aurais une vraiment bonne.
Gustav : C'est cela aller, avance.

Gustav m'adresse un sourire que je lui renvois. Nous descendons les marches aidant Tom. Nous nous frayons un passage dans la masse compacte de gens remuant le corps sensuellement. Nous prenons des fauteuils où nous nous posons tranquillement. Nos amis viennent nous saluer & nous parler quelques instants puis repartent s'amuser. La musique s'intensifie. L'alcool continue de couler à flot. Certaines personnes de la foule s'embrassent sous l'effet diabolique de l'alcool, d'autres passent à la vitesse supérieure & monte à l'étage rentrant dans une chambre. La nuit s'annonce longue & déjanter. Tom analyse les filles une par une. Il fait plus de critiques que de compliments, les comparants la plus part du temps à Alice.

Tom : Tu la vois celle là. Il la pointe du doigt. Elle est belle mais je préfère les cheveux d'Alice. Celle–là, elle est trop grosse. Celle-là elle sait pas danser. Il hurle. Elle ! Elle, elle est magnifique. C'est elle qu'il me faut. Elle ressemble beaucoup à Alice. Elle me plaît.
Bill : Tom, c'est Alice.
Tom : Le garçon avec qui elle danse, c'est... Andreas ! Bien sûr elle ne veut pas danser avec Tom mais elle danse avec Andreas. Il a quoi de plus que moi ?
Gustav : Il n'est pas dans un état second, lui !
Tom : Oh, monde cruel ! Injustice, qu'aie-je fais au bon Dieu pour être la victime ? Vous savez quoi, je vais prendre une fille. Je vais sortir avec qu'elle & je vais l'aimer encore plus fort que j'aime Alice & ...
Georg : Impossible.
Tom : Tu paris ? Il fixe du regard une fille, plissant des yeux pour essayer de mieux voir. C'est pas Marie ça ?

Il braque son doigt sur une jeune femme aux cheveux noiraude, embrassant fougueusement un homme brun aux yeux noisette. Elle a un haut noir décolleté comme celui de Marie, le même pantalon que Marie, les mêmes escarpins que Marie. Parce qu'en faite, c'est Marie ! Mes poings se serrent mes faux ongles s'enfoncent dans ma peau jusqu'à se casser. Le courroux monte en moi. Mon sang se chauffe. Mon souffle se brusque. Mon c½ur éclate en poussière. Des larmes de rage viennent embué ma vue. Je me lève brusquement. J'attrape l'homme par l'épaule. Il se retourne. Mon poing droit vient se fracasser violement contre sa joue droite. Ca tête cogne contre le mur. Il me regarde férocement & s'élance vers moi. Sa main formant une boule vient frapper contre mon nez. Mes narines sont en sang mais peu importe. Je le plaque contre le mur & lui donne coup de tête. Mon genou vient heurter son entre jambe. Georg m'éloigne de lui me retenant de toutes ses forces. Je me débats mais rien n'y fait. Il a trop de force. Il me dit doucement :

Georg : Calme-toi, Bill. Reprend ton sang froid. Ne t'abaisse pas à son niveau.
Bill : Comment a-t-elle pu me faire cela ? Je croyais que c'était sérieux elle & moi. Je lui ai toujours été fidel. Je l'ai toujours respecter & par-dessus tout aimé. Elle n'en valait pas la peine. J'ai perdu deux années de ma vie pour une fille qui ne se respecte même pas elle-même.
Tom : Il braille Salop ! Il donne des coups de pieds à l'homme par terre se tenant l'entre jambe. C'est toi qui a voulu danser avec Alice. Je vais t'apprendre à la toucher. Gustav saisit Tom. Mais celui là ne s'arrête pas de crier. Je vais te faire regretter d'être venu au monde. Tu crois que je ne t'ai pas vu ! Tu l'as tripoté à ta guise maintenant il faut que tu payes.
Andreas : Tom, arrêtes ! Il ramasse l'homme par terre & demande à ce qu'on le fasse sortir de sa demeure.
Tom : Toi, tu me parles pas ! Je n'ai aucun ordre à recevoir de ta part. Tu n'es qu'un traite. Je te faisais confiance, tu étais mon meilleur ami & voilà ce que tu me fais. Tu peux faire un trait sur notre amitié.

Tom manque de chuter une fois de plus. Gustav l'attrape à temps. Andreas est scotché sur place, il ne comprend pas ce à quoi Tom fait allusion. L'alcool fait bel & bien des ravages. J'aperçois Marie, elle tient la main de sa s½ur. Mon c½ur chavire entre Haine & Amour. C'est un ascenseur émotif. Je la hais, elle m'a trompé. J'avais une confiance aveugle en vers elle. Tout le temps que je lui ai consacré, tous les sacrifices que j'ai fais pour elle. Réduis à néant. Mon amour s'envole en cendre. Elle m'a brûlé le c½ur, je lui brûlerais les ailes. Je n'arrive pas à comprendre comment tout a déraillé si vite. J'étais le plus heureux des hommes avec elle. Enfin de compte je suis un homme cocu. Le destin nous réserve bien des surprises, même les pires. Georg me dit qu'il est temps pour nous de partir. C'est vrai, après tout nous n'avons plus rien à faire à cette fête. Andreas nous regarde partir d'un ½il triste. Comme-ci l'on ne se reverrait plus. Il y a quelque chose entre lui & nous qui s'est brisé & qui ne reviendra sûrement plus jamais. Nous avançons dans la nuit noire sans bruit. Chacun perdus dans ses pensées & surtout soudés comme les cinq doigts de la main. Le silence de la pénombre m'effraie. C'est comme si la nuit était complice de cette soirée catastrophique. Le destin ne nous a pas épargné. Mais que nous réserve t-il encore dans l'avenir ? Le pire est-il déjà passer ou arrivera t-il bientôt ? Le croissant de lune brille, la brise fait voler nos cheveux.

Une voix : Attendez nous !

Cette voix, je la reconnaîtrais entre mille. Ce timbre de voix, celui qui me murmurait tout bat des mots doux au creux de l'oreille à des heures incommodes. Celle qui me disait des « Je t'aime. » soit disant sincère. J'avais l'impression que c'était vrai, qu'elle m'aimait vraiment, que les mots qu'elle me disait à moi, rien qu'à moi venaient réellement du fond de son c½ur. J'espérais qu'elle ne l'avait jamais dit à un autre que moi. Je me suis trompé sur toute la ligne. La flamme qui animé mon c½ur s'est éteinte. Tu me déçois Marie. Tout compte fait, tu ne vaux pas mieux que les autres. Une main s'agrippe à mon poignet, je me retourne précipitamment.

Bill : Lâche-moi où je fais un malheur !
Marie : Laisse-moi tout expliquer.
Bill : Je crie Tu n'as rien a m'expliquer ! Tu veux me décrire votre baisé passionné ? J'en ai rien à faire, de toi, de ce que nous étions !
Marie : Ce n'est pas de ma faute. Il m'a attrapé &
Bill : La ferme ! Je t'ai vu de mes propres yeux. J'ai été témoins, alors ne me sort pas un roman sur l'apologie du bien & du mal. Je suis comme le Saint Thomas. Je ne crois que ce que je vois.
Marie : Mais Bill, je t'en pries. Attribue-moi juste cinq minutes pour te dire toute la vérité & si tu ne voudras toujours pas de moi dans ce cas là, tu n'entendras plus jamais parlé de Marie Jost. Tu tireras un trait, prendras une nouvelle page & recommencera tout avec une autre. Accorde-moi juste le bénéfice du doute.
Bill : Je t'ai déjà offert trop de chose. Tu n'auras rien de plus. A présent tu te dois d'accepter cette phrase comme j'ai accepté ta trahison : Es Ist Vorbei. Tu fais partis désormais de mes ex mais ne t'inquiètes pas ma chérie, tu as un groupe rien que pour toi. Tu es bien la seule dedans. Le groupe des connasses ! J'espère que cela te fait plaisir.

Sa bouche tremble & ses dents claquent. Je me repars dans l'autre direction la laissant seule. Tom est en train de parler à Alice, si on peut appeler cela parler.

Tom : Alors, il danse bien Andreas ? Il aurait du te violer l'homme brun. Je te jure que ça n'aurait pas été une grande perte. Cela aurait été plutôt un soulagement pour l'humanité.
Alice : Si je suis là, c'est pour ma s½ur. Pas pour le connard que tu es, alors ta gueule.
Tom : Je te parle pas.
Alice : Tu es complètement fou. L'alcool ça ne te réussit pas mon pauvre.
Tom : C'est à cause de toi si je suis dans cet état.
Alice : Tant mieux. Il ne te reste plus qu'à vomir tes boyaux, sale pervers !
Tom : Je ne te donnerais pas ce plaisir.
Alice : Il suffirait que le vent souffle un peu plus fort & tu t'effondres sur le sol, se serait hilarant tout de même.
Tom : Que je régurgite tout l'alcool que j'ai bu sur toi, ça aussi se serait marrant.
Alice : Non, le plus comique se serait que tu tombes dans un coma éthylique.
Tom : Au moins je ne te verrais plus & je n'entendrais plus ta voix perçante ainsi que ta langue de vipère.
Alice : On serait tous les deux débarrassés, alors qu'attends-tu ? Le déluge ?
Tom : J'attends que tu meurs juste devant mes yeux étouffé par une de tes paroles grotesque.
Alice : Tu peux toujours attendre.
Gustav : Stop ! Vous êtes infernaux !
Tom : C'est elle qui a commencé, c'est elle qui est venu ici !
Alice : Ne t'inquiètes pas je préfère partir de toute manière, il craint avec son haleine empestant la bière. Je t'attends plus loin Marie.

Elle retourne sur ses pas & ne nous adresse plus un seul regard. Elle marche la tête haute, regardant droit devant elle. Comme si rien ne l'atteignait. Ses cheveux bruns ondulant au rythme du vent. Ses bras se balancent le long de sa fine silhouette. Elle s'éloigne jouant à la femme forte, elle a repris son rôle. Ce rôle qui lui colle à la peau. Un jour elle s'en débarrassera, pas maintenant mais jour. J'en suis sûr.

Marie est toujours là. Sa présence me pèse. Je ne veux plus la voir, plus jamais. Je ne peux pas lui pardonner. Tout ce que nous avions bâti, cette relation si bien construite est devenu escarbilles. Les sentiments d'amour sont morts ou peut-être enfouis au plus profond de moi-même. Mais peux importe. C'est fini.

Marie : J'ai compris, Bill. Tu ne me verras plus jamais. Je ne suis plus rien pour toi. Oublie moi, refais ta vie. Après tout je ne te méritais sûrement pas. Je veux juste que tu saches que toi aussi tu garderas une place spéciale dans mon coeur. Tu es mon ex, mon ancien petit ami que j'ai aimé, que j'aime & que j'aimerais pour toujours.

Je n'entends plus le bruit de ses pas. Je ne dois pas me retourner, même pas pour savoir où elle se trouve. Je me souviens encore des moindres traits de son visage lorsqu'elle me réveillait le matin, le sourire aux lèvres. Son odeur de violette imprimée dans ses cheveux, dans ses habits. Ses yeux bleu nuit qui me fascinaient. Sa douceur qui m'a charmé. Sa patience que je n'ai jamais eu. Elle n'a jamais élevée la voix sur moi. Tandis que moi lorsque nous étions en désaccord sur un sujet, je m'emportais. J'aimais ses hésitations lorsqu'elle voulait m'avouer une chose que je ne connaissais pas encore. C'est son côté timide & réservé qui m'a toujours attiré vers elle. Je me posais régulièrement la même question : Qu'elle mystère cache t-elle ? J'ai ensuite appris à la connaître & je n'ai su lui résister. Je m'en rappelle comme si s'était hier :

_ _ _ _ _ _ _ _

Je marchais le long des couloirs les bras ballant, ma posture habituelle. Le concert venait de s'achever, j'étais partis me rinçait le visage. Les trois autres étaient avec David & se reposaient. J'étais en train de les rejoindre, traversant les loges vide une par une, croisant Nathalie ma maquilleuse. Je les cherchais. Mes pas étaient cadencés par le « boum boum tchic » que je me répétais intérieurement. J'avais reconnus la voix de Saki qui parlait avec une jeune femme. Je ne les distinguais pas encore. La voix mielleuse de la jeune femme me séduisait, je percevais un certain recul dans chaque phrase qui s'échappait de sa gorge. C'est alors que mes pas s'accélérèrent, je ne contrôlais plus mes jambes. C'était comme-ci j'étais devenu un automate. J'exécutais ce que mon c½ur m'ordonnait. Je tournais & c'est là où je l'ai vu, pour la première fois. Qui aurait cru que se ne serait pas la dernière. Elle était située en face de Saki. Elle le regardait droit dans les yeux. Ses bras le long de son corps. Elle parlait avec une franchise que je n'avais jamais vu avant. Ses cheveux noirauds valsaient grâce à ses mouvements de têtes qui m'envoûtaient. Je l'admirais lui parler. Je ne la voyais que de profil jusqu'à ce que Saki m'aperçut :

Saki : Ah, tiens Bill! Tu n'es pas avec les autres ?
Bill : Justement je les cherche.
Saki : Au fait, je te présente Marie. Bill, Marie. Marie, Bill.

Elle tourna la tête vers moi, nos regards se sont croisés pour la première fois. Mon c½ur battait à vive allure, j'avais l'impression qu'il allait sortir de sa place. Un frisson m'envahit de toute part. J'avais l'impression d'être possédait. Ses prunelles bleu nuit me transperçaient. C'était la première fois que je voyais des yeux de cette couleur là. Etait-ce un don du ciel ou bien des lentilles ? Je ne le savais pas. Elle passa sa main dans sa chevelure pour arranger sa mèche qui venait de tomber sur son ½il.

Elle était belle.

Marie : Enchanté, Bill.

Sa voix me fit trembler. Elle s'adressait à moi, c'est mot était pour moi. Mon c½ur ne cessait de battre un peu plus fort chaque seconde. Je la contemplais de la tête aux pieds mais je ne lui avais toujours pas répondus.

Bill : Moi Je me raclais la gorge, pour prendre un peu plus d'assurance. Moi de même Marie.

Elle me souria. Mais s'en étais trop pour mon petit c½ur qui explosa littéralement devant une telle grâce. Ses ongles portaient un vernis bleu nuit accordé à la couleur de ses magnifiques yeux. Plus je l'observais & plus je succombais à son charme. Cela ne pouvait plus durait. J'avançai vers la dernière loge & en passant derrière elle, je sentis cette odeur de violette captivante. Je l'humais une dernière fois & continua mon chemin, faisant mine de rien. Je rentrais dans la loge, là, je perçus le regard insistant de Tom. Il avait du ressentir les émotions que j'avais éprouvé & pourtant il ne me posa aucune question. Il se contenta de me sourire, un sourire discret que j'avais bel & bien compris.

Le soir allongé dans le lit de ma chambre d'hôtel, je me retournais sans fin cherchant la bonne positions pour m'endormir. Je pensais à elle, à rien d'autre qu'elle. Je réétudiais les sensations que j'avais vécues quelques heures auparavant. La conclusion était évidente : c'était un coup de foudre au sens propre du terme.

_ _ _ _ _ _ _ _

Nous nous séparons dans la pénombre. Chacun rentrant à son domicile, seul avec ses peines, ses souffrances, ses joies, ses secrets & ses malheurs. Gustav & Georg son déjà loin, tellement loin que l'on ne peut plus les voir. Mon jumeau commence à vacillait, je perçois en lui une certaine frustration. Les traits de son visage sont tirés. Il trébuche & tombe sur sol. Je lui tends ma main & le relève. Il me regarde comme abattu.

Bill :Appuies-toi sur moi, si ça peut t'aider.

Il ne dit mot & avance se soutenant à mon épaule. Nous marchons lentement, très lentement. Je tourne les clefs dans la serrure, Tom progresse doucement dans le salon. Maman est là, elle fait sûrement encore une insomnie. Elle nous observe mais ne dit rien. Elle doit avoir sentit nos tristesses. Je fais monter ma moitié dans sa chambre, il monte les escaliers avec peine. Une fois arrivé, il s'avachit sur son lit me murmurant tout bas, faiblement : « Suis-je si minable ? »

Bill : Non, Tom. Tu n'es pas minable juste amoureux. Amoureux d'une fille qui ne te dévoile aucune affection. Bien que...
Tom : Bien que quoi ?
Bill : Tom, on a tous nos souffrances, on a tous nos secrets & on a tous un c½ur, enfin presque tous.
Tom : Pourquoi, Alice n'a pas de c½ur ?
Bill : Bien sûr que si. Alice a même un très grand c½ur sauf qu'elle le cache derrière son rôle.
Tom :L'amour c'est chaotique.
Bill : Tu seras heureux un jour.
Tom : Un jour... Bonne nuit petit frère, prends bien soin de toi.
Bill : Bonne nuit Tom. Je vais bien tu sais, c'est toi qui m'inquiètes.
Tom : Je me porte bien, à part mon c½ur & ma tête.
Bill : Rien que cela.

J'ouvre la porte & pars dans ma chambre. Mes pas sont lourds, accablé par tous ce qui vient de me tomber dessus. Je m'avachis sur mon lit, le c½ur sur le point de se briser en mille morceaux. J'ai envie d'hurler jusqu'à m'égosiller la voix, envie de me confier, envie de tout oublier aussi rapidement que je suis tomber sous son charme. & surtout envie de retourner dans le passé.



Marie & Bill avaient connues leur fin. Nous qui croyions cela impossible.

To Be Continued

Répondez à mes questions - Répondez à mes questions - Répondez à mes questions - Répondez à mes questions -

Le Chapitre 17 est en ligne.
Il était déjà prêt depuis bien longtemps mais je n'avais pas envie de le mettre en ligne. =) Critiques ?
Alors, Tom complètement saoule, quoi que. Peut-être pas si saoule que ça. En tout les cas j'ai pris un malin plaisir à écrire ses faits & gestes. Vous en pensez quoi ?

C'est bel & bien Tom qui montre à Bill que Marie en embrasse un autre. Le même qui a forcé Alice à danser avec lui dans le chapitre précédent. Le couple est alors brisé. Mouhahaha, je suis contente qu'ils soient enfin séparés. Ce n'est pas trop tôt ! x) Cette scène je l'avais imaginé au tout début de la fiction & j'étais vraiment impatiente de l'écrire. Cela vous plaît ? J'espère. (yn)
Alors c'est toujours aussi fleur bleue ? Je préfère l'expression culcul la praline. Pourriteuse le sait bien. =p

Tom vous a exposé ses souffrances, ses pensés qu'il a sans doute pensé trop fort. Son échappatoire est de sortir avec une autre fille qu'Alice. Jessica Alba ? xD En tout les cas une pas compliqué qui elle l'apprécie, ça suffira. Il reste encore à savoir si cela se fera & si ça fait, se sera qui ?

Vous avez eu un flash Back. La première fois que Bill a croisé Marie. Cela vous a-t-il plut ?

J'ai l'impression de trop torturer Tom, le pauvre. Moi, j'aime lui briser le c½ur. Je me suis même attaqué à celui de Bill. =D Peut-être que je m'attaquerais même à celui de Gustav & de Georg, qui sait ? Mais cela est plus dur pour moi car je trouve qu'ils ne le méritent pas. Comparé à Bill & Tom. x)
Alice & Tom se disputent une nouvelle fois. AMEN =). J'aime quand ces deux là ce disputes. Leurs phrases sont tellement risibles, ils s'envoient paître & pourtant... Si seulement vous saviez ce qui les attend. Finiront-ils ensemble ou pas ?
Hypothèse de suite ?
Comment imaginez vous la fin de cette fiction. Heureuse ou pas ? Je n'ai jamais dis qu'elle allait bientôt arriver ! Juste comment l'imaginez vous ?
Quel est votre personnage préféré ? Pourquoi ? Celui que vous n'aimez pas ? Pourquoi ?
& puis on se retrouve au prochain chapitre. ;)

Merci de me lire & merci pour vos commentaires argumentés. Ca fait plaisir. =D
Même si certaines personnes d'entre vous ne comprennent rien à rien. >< De toutes façon ils ne sauront pas prévenues de cette suite à moins que je les aime bien. =) Il faut encore que je vous aime bien ! & ce n'est pas gagné !

Ne focalisez pas sur Andreas, c'est seulement un intermédiaire, ni plus ni moins. Il rajoute juste un peu de piment à l'histoire.

# Posté le jeudi 21 août 2008 08:18

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:25

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Dix-Huit++++ DWBPourchassant le dénouement.DWB

Die-Wunde-Bleibt.+Chapitre Dix-Huit++++ ●DWBPourchassant le dénouement.DWB●
Chapitre 18 : Pourchassant le dénouement


[...Alice...]

12 Février,

Ce matin, le soleil pointe le bout de son nez, laissant s'échapper une légère brise de vent. Les nuages sont blanchâtres. Je suis déjà en retard de cinq minutes pour mon rendez-vous avec Aaron. Je longe les rues d'Hambourg. Ces rues tristes à pleurés avec leurs arbres dénudés. Elles sont désertes comportant leur lourd silence, comme dans les cimetières. Quelques rayons de soleil frappent sur ma peau si blanche. Les immeubles & les bâtissent blanche, parfois même grises car elles sont usées par le temps, rendent les rues apaisantes.

Cela fait cinq jours que je n'ai plus vu Bill. Depuis ce qu'il s'est passé plus une trace de vie donné de sa part. Que se passe t-il ? Je croyais qu'il s'en fichait, que cela lui était égal. Marie, elle n'a plus dit un mot. Comme ci en rompant il lui avait retiré la parole. J'ai beau la réconforté, lui dire qu'elle en trouvera un autre. Elle continue de n'en faire qu'à sa tête, comme si elle n'entendait pas ce que je lui disais. Ses yeux sont cernés, entouré de cette couleur noirs, qui m'effraie. Son teint est devenu jaune. Elle ne mange presque rien & ne boit que lorsqu'elle en a vraiment besoin. Elle ne peigne plus ses cheveux & ne prend plus soin d'elle. Elle se laisse juste sombrer dans le désespoir. Quand je la regarde, j'ai l'impression d'avoir affaire à un mort vivant. Sa vie semble dénuée de sens. Elle ne prépare même plus les repas elle qui aime tellement faire la cuisine.

Dépression ?

J'ai l'impression que ce rôle de petite s½ur n'est pas pour moi. Il y a trop de failles. Elle est trop blessée. Tout a dérapé si promptement. Ils sont passés du petit couple parfait, au couple brisé, à la vitesse de la lumière. Je ne sais plus quoi faire pour lui remonter le moral. David quant à lui, essaye de la raisonner mais en vain.

Mes talons claquent sur le bitume, j'accélère le pas. Il faut que je trouve une solution & au plus vite. De toutes façon Aaron est toujours de bons conseils, quoi que son conseil pour Tom n'est pas le meilleur. J'aperçois Aaron assis à une table, fixant sa montre. Il n'a pour l'instant commandé qu'une bouteille d'eau pétillante comme à son habitude. Je pose mes ongles vernis couleur prunes sur la table. Il ne lève pas la tête & continue de regarder sa montre.

Aaron : Sept minutes & cinquante secondes de retards, tu t'améliores.Il me parle d'une voix douce, relevant la tête avec un sourire accroché aux lèvres. Peut-être qu'un jour j'aurais le plaisir de te retrouver à l'heure. Sans la moindre secondes de retard & peut-être même qu'un jour tu arriveras en avance.Il me fait signe de m'asseoir.
Alice : En espérant qu'un de ces jours se soit toi, qui arrives en retard.
Aaron : Oh, mais j'arrive toujours en retard quand j'ai rendez-vous avec Lucas & Fabien. Puisqu'une certaine demoiselle s'évertue à toujours me retenir. Il prononce ces mots d'une voix envoûtante.
Alice : Quelle pot de colle cette demoiselle !
Aaron : A qui le dis-tu. Elle a quand même un très bon fond & sa présence m'est indispensable. Il soulève son sourcil droit, une fente se dessine sur son visage laissant apparaître ses dents si blanche.
Alice : Arrête de me faire du charme. Nos regards se croisent & nous rions aux éclats.
Aaron : Toujours pas de nouvelles de ce cher Tom ? Ses deux sourcils se soulèvent.
Alice : Il est mort après avoir bu trop d'alcool. Pauvre petit, il n'est vraiment pas résistant sûrement trop à fleur de peau.
Aaron : Il ne peut pas l'être plus que toi.

Touché

Il lève sa main droite & fait signe au garçon.Serveur. Ses yeux azur reviennent se poser sur moi. Tu as choisis ?
Alice : Je voudrais une salade au poulet, s'il te plaît.Dis-je en faisant la moue.
Aaron : Pour moi se sera un steak saignant.Le serveur prend note, ramasse les cartes & pars.
Alice : Sale assoiffé.

Mon ton se veut sarcastique. Aaron étouffe un rire nerveux qui voulait s'échappait de sa bouche. Je l'ai énervé. Son regard s'assombri, ses traits deviennent morose. Ses poings se serrent, ils froncent les sourcils.
Je t'ai eu !

Aaron : Evite se genre de remarques.Il susurre ses mots avec insistance.
Alice : Il faudrait encore que l'envie me prenne.
Aaron : Tu risques de perdre à ce jeu, là.
Alice : Rêve toujours.
Aaron : Alors, qu'est-ce que tu lui as fais à Ton Cher Tom ? Je ne réponds pas. Allez, dis moi. Crache le morceau ! Cela fait cinq jours que je te demande de me le dire.
Alice : Je...

Je me sens honteuse. Comment ai-je pu l'embrassé ? Que m'a-t-il pris ? Je joue avec ma paille en espérant qu'il change de sujet, mais rien n'y fait. Exaspéré & surtout Embarrassé, je lui avoue tout :

Alice : On s'est embrassé.
Aaron : Pourquoi en avoir honte ?
Alice : Parce que je ne voulais pas vraiment le faire.
Aaron : Ah ! Il soupire. Tout s'éclaircit. Le rôle a repris le dessus. Tu l'as giflé, c'est bien ça ?
Alice : Exactement. J'ai ensuite réussi à combattre mon rôle mais juste quelques instants. Je suis sortie de la chambre pour ne pas exploser devant lui. C'est alors qu'a commencé une lutte intérieure. Elle n'était pas comme tous celles que j'avais connus jusqu'à présent. Non, loin de là. Elle était bien plus violente & ardue. J'ai alors fais un malaise, Andreas son meilleur ami s'est occupé de moi dans une chambre. Il est ensuite arrivé. Je l'ai envoyé balader. Je ne pouvais pas le laisser avoir une telle influence sur moi. C'était complètement insensé. Ca me faisait extrêmement mal. C'était diabolique. Lui, aussi a son tour m'a fait souffrir en me disant tous ces mots que je redoutais. Toutes ces choses qui me faisaient peur. Il ne vaut pas mieux qu'un autre.
Aaron : Pourquoi ne pas supprimer ton rôle ?
Alice : Je n'y arrive pas & j'en ai besoin pour mon père. Même toi, tu l'as utilisé il n'y a même pas cinq minutes.
Aaron : C'est parce que t'as remarque m'a fait mal.
Alice : Je sais, tu l'avais cherché !
Aaron : Pardon ?
Alice : Je prends le même ton que lui, les mêmes airs & répète sa phrase, mots pour mots. Il ne peut pas l'être plus que toi.
Aaron : C'est bien ce que je disais ! La vraie Alice est trop sensible, à fleur de peau.
Alice : Elle est surtout très rancunière.
Aaron : Je l'ai remarqué.
Alice : Tais-toi ! Je détourne le regard. Il saisis calmement mon visage par le menton & insiste pour que je ne le fuis pas.
Aaron : Tu es incorrigible. Nous rigolons une fois de plus.

Le serveur vient nous apporter nos plats respectifs. Je déguste lentement ma salade de peur que mon déjeuner en tête à tête avec Aaron ne se finisse trop tôt. Je sirote mon eau pétillante. Aaron est ailleurs. Son regard est triste accablé par les remords. Je déteste ça, quand il est ailleurs. Il doit encore penser à elle, il se fait du mal & je hais cela. Ma main droite vient frapper violement contre la table.

Alice : Arrête de te torturer l'esprit !
Aaron : Alors vas-y, change moi les idées.
Alice : Je me racle la gorge. Voilà, j'ai un souci. Qui ne me concerne pas enfin un peu quand même.
Aaron : Il sourit. Qu'elle comédienne ! Madame s'éclaircit la gorge & elle a un souci qui ne l'a regarde pas, enfin si mais juste un peu. Mais elle doit s'en mêler. Alice, Alice n'y a-t-il pas un jour où tu arrêteras de jouer à cela avec moi. Je vois claire dans ton jeu, je te connais mieux que personne, tu le sais bien.
Alice : D'une c'est Mademoiselle & de deux pour une fois ce n'est pas du théâtre. Marie a embrassé un homme la dernière fois ce n'était pas volontaire. Elle me l'a dit & je la crois. Ce même homme m'a forcé à danser avec lui, m'attrapant par les hanches. Je me souviens avoir eu du mal à me détacher de son étreinte. Andreas l'avait vu agir sur moi ainsi que Tom. Bill l'ayant vu à rompu & depuis Marie sombre dans le désarroi. Elle se fond dans les ténèbre, aide-moi à trouver une solution s'il te plaît. Je ne sais plus quoi faire.

Il doit exister une échappatoire.


Aaron :Il pointe du doigt quelqu'un. Je crois que tu devrais déjà commencer par là.

Je tourne la tête & discerne Bill & Tom mangeant en tête deux steak frites. Un rire scintillant sort de ma bouche. Chacun son bonnets & ses lunettes de soleil noires en guise de camouflage. C'est ridicule. N'importe qui les reconnaîtraient autant ne rien mettre dans ce cas là. Un souffle du vent me ramène les murmures : « Amènes les à notre table. » Ma tête se retourna promptement vers Aaron.

Alice : Jamais.
Aaron : Ton problème ne pourra se résoudre si tu ne veux pas faire face à Bill.
Alice : Pas maintenant. Pour l'instant je veux juste une solution.
Aaron : Ton soucis est une simple équation qui ne peut se résoudre que d'une seule manière : Bill. Alors, à moins que tu ne veuilles que je te fasse un dessin, soit tu vas le voir & tout lui expliquer. Soit Marie sans remettra avec le temps ou peut-être pas. Tu sais aussi bien que moi, que le temps ne sert qu'à nous vieillir & à nous rendre mélancolique. Si tu décides d'aller lui parler ne va pas droit au but comme tu sais si bien le faire. Sois patiente, douce, gentille & à son écoute. Une fois que tu l'auras mis en confiance. Tu pourras te permettre de tout lui déballer & de donner ton point de vue. Mais pas avant, sinon il risquerai de se braquer & tout ce que tu pourras obtenir c'est d'être laisser en plan avec quelques cris & insultes en option. À toi de choisir.
Alice : C'est très facile. J'ai juste à laisser mon rôle de côté. De toute façon je ne l'utilise plus contre Bill mais si Tom se trouve dans la même pièce, cela me corsera la tâche.
Aaron : À toi de l'éloigner. Si tu échoues, on est vraiment dans de beaux draps.
Alice : J'y arriverais tout du moins je l'espère. J'irais lui rendre visite chez lui, tout à l'heure.
Aaron : Tu n'as pas le droit à l'erreur. Pour ce qui est de la tristesse Marie j'ai une petite idée derrière la tête qui lui fera tout oublier. Ses propos me ravive le c½ur, son sourire chaleureux me redonne espoir.
Alice : Je suis toute ouïe.
Aaron : Il soulève les sourcils à deux reprises. Laisse-moi agir.
Alice : Entendu.

Il appelle le serveur & règle l'addition. Nous avançons dans ces rues ensoleillées bras dessus, bras dessous. Pour une fois qu'il fait beau en hiver. J'arrange le bonnet d'Aaron. Nous badinons tout au long du trajet, laissant s'écarter ce paysage du centre ville d'Hambourg. Le sourire aux lèvres j'avance à ses côtés. Heureuse de l'avoir retrouver. A présent, plus rien ne nous séparera ni la distance, ni le temps. Aaron & Alice sont encore ensemble pour un bon bout de temps & qu'importe ce que les autres peuvent penser. Ils croiront ce qu'il voudrons que nous sommes ensemble & fou l'un de l'autre. Car oui, je suis folle de lui, mon frère de c½ur. Celui qui m'a toujours épaulé, qui m'a tant protégé, celui qui compte le plus à mes yeux.

Si je dois rire, pleurer ou mourir, se sera avec lui & personne d'autre.


Nous arrivons à la maison. David regarde la télévision mangeant une pizza. Nous montons à l'étage & rentrons dans la chambre de ma grande s½ur. Elle est là, recroquevillée sur elle-même. La tête enfoncée dans ses genoux. Les bras serrant ses tibias. Elle chuchote doucement des mots que je ne peux entendre. Elle est méconnaissable. Serait-elle possédée ? Aaron murmure lentement plusieurs fois son prénom. Elle relève la tête, ses yeux déclarent une profonde tristesse. Il lui propose de sortir avec lui pour qu'elle se change les idées mais je ne saisis pas tout ce qui lui raconte.

Marie : Il faudrait peut-être que je me prépare. Cela fait des jours que je n'ai plus pris soin de moi.
Aaron : Il esquisse un sourire. Je t'attends en bas.

Nous sortons de la salle & descendons les escaliers. J'interroge Aaron du regard mais il ne dit rien.

Alice : Que lui as-tu dis ? Cela fait cinq jours que je lui parle, que je la supplie de venir dehors prendre l'air & toi tu y arrives en trois minutes.
Aaron : Disons que j'ai plus de tact que toi.
Alice : Excuse-moi mais je suis Celle qui trouve toujours les bons mots !
Aaron : & je suis Celui qui manipule le mieux les gens.
Alice : Je sais le faire aussi.
Aaron : Pas aussi bien que moi.
Alice : Tu m'apprendras.
Aaron :Il sourit & expire.Ce n'est pas très saint quand même ce que nous faisons. Manipuler les gens à notre guise.
Alice : C'est pour la bonne cause & puis le destin nous manipule bien, alors pourquoi pas nous.

Il a raison. Ce n'est pas saint de jouer avec les sentiments, les émotions, le ressentit. C'est inhumain. Complètement surnaturelle. C'est impur, immoral, malpropre, démoniaque & satanique. C'est surtout effrayant mais avec le temps, on en prend l'habitude.

Nous corrompons les perceptions comme bon nous semble.


To Be Continued

Répondez à mes questions - Répondez à mes questions - Répondez à mes questions - Répondez à mes questions -

Le Chapitre 18 est posté.
Qu'en pensez-vous ? Critiques ? Votre moment préféré ? Celui que vous avez le moins aimé ?
Je crois que vous avez pu bien discerner la relation d'Alice & Aaron. Ils se sont vexés, elle s'est confiée, elle lui demande conseil, il l'aide. Avez-vous remarquer la phrase d'Alice : « Sale assoiffé. » A quoi vous fait elle penser ?
Alice déballe son sac à Aaron & explique alors sa réaction & les raisons de son malaise. Avez-vous compris à présent ?
Alice & Aaron s'amuse sur l'impacte de leurs influences. Elle sait trouver les mots, il sait manipuler à la perfection. Vous aimez ?
Vous pouvez une fois de plus voir l'attachement d'Alice en vers Aaron. Plaît-il ?
Hypothèse pour la suite ? Quelle idée trotte dans la tête d'Aaron, qu'a-t-il dit à Marie ?
Rendez-vous au prochain chapitre & merci de me lire. =)



J'ai repris les cours & je suis rentré en seconde. C'est une année décisive pour moi, vu que je veux passer en S. Alors, non je n'arrête pas cette fiction. Elle me tient trop à coeur mais sachez que les suites n'arriveront pas aussi rapidement qu'avant. Je vous pris de me comprendre. C'est mon avenir qui est en jeu. Je ne compte pas raté une année scolaire pour une passion. Ce serait bête & sûrement ridicule.

Nouveau blog Perso`: HERE.
Vous pouvez lachez des commentaires, c'est gratuit & puis cela ne mange pas de pain.

# Posté le lundi 01 septembre 2008 06:31

Modifié le samedi 17 janvier 2009 16:24