[...Alice...]
Simone : Alice ! Elle écarquille les yeux comme si j'avais tué quelqu'un. Tu viens voir Tom ?
Alice : Tom ! Non, je viens pour Bill, cela fait longtemps que je n'ai pas eu de ces nouvelles.
Simone : Très bien, très bien. Il est dans sa chambre, prends les escaliers tu verras ce n'est pas compliqué.
Je lui fais un signe de la tête & monte les escaliers. Mon c½ur s'accélère légèrement. Pourquoi me parle t-elle de Tom ? Qu'attend il, que je lui fasse des excuses ? Je rigole dans doucement, il ne manquait plus que cela. Moi, Alice Jost m'excuser auprès de cet énergumène ! J'ai vraiment une imagination incroyable. Je toque à la porte, attendant une réponse mais rien. Je tourne la poignée & passe ma tête. J'aperçois Tom allongé sur un lit son casque sur les oreilles, les jambes croisées & remuant la cheville gauche au rythme de la musique qu'il écoute. Je claque la porte & pars en courant vers la chambre à côté. Bill sursaute & me regarde stupéfait. Son regard interrogateur m'oppresse & ses yeux démaquillés me déstabilisent.
Bill : Tu ne m'as pas prévenue que tu venais !
Alice : Je vois que tu es content de me voir. C'était juste pour prendre de tes nouvelles, tu vas bien, alors je vais repartir.
Je tourne les talons & prie pour qu'il me dise de rester, j'ouvre la porte & tombe nez à nez avec Tom. En me voyant, son visage se crispe & son regard s'assombri. On dirait le diable, oui c'est bien cela :
Alice : Ca va, ça va. Je voulais juste voir si Bill allait bien & prendre de ses nouvelles. Sans plus, je ne voulais pas te déranger, ta mère m'a dit de monter à l'étage & je suis malheureusement tombé sur ta porte. Ma voix est calme bien qu'à l'intérieur j'ai envie de lui hurler dessus & de m'enfuir en courant.
Tom : Malheureusement, hein ? Il laisse paraître un soupçon de déception. Bon & bien maintenant tu peux repartir.
Alice : C'est ce que je comptais faire, justement.
Je le pousse légèrement & avance jusque ce qu'un « Alice ! » parvient jusqu'à mes oreilles. Je n'en tiens pas compte & continue de descendre les escaliers. Des ongles s'agrippent à mon poignet. Confuse, je tourne la tête, nos lèvres ne sont qu'à quelques centimètres.
Bill : Je... écoute. J'ai étais surpris de te voir cavaler ainsi jusqu'à ma chambre. Mais ce n'est pas parce que rien ne va plus entre Marie & moi que je ne peux plus te voir.
Alice : Bill, ne te sens obligé de rien. Je voulais juste avoir de tes nouvelles. Sans plus mais vu que je dérange. Je m'en vais.
Bill : Arrête ton cinéma & monte avec moi, petite tête de mule.
Il me tourne le dos & remonte les marches. Un sourire d'immense satisfaction se dessine sur mes lèvres. J'excelle dans le domaine de La comédie. Je suis imbattable. Je remonte les escaliers avec une mine peu convaincue & pourtant je sais très bien que je vais le mettre dans ma poche. Je m'assieds à côté de lui sur son lit. Tom m'observe. Le silence s'installe, nous nous contemplons, les yeux dans les yeux. Jusqu'à ce que Tom rompt le silence.
Tom : Je dérange c'est ça ?
Bill : Non.
Alice : Je soupire longuement. Pourquoi tu n'es pas venu me voir ? Pourquoi tu ne m'as pas donné de nouvelles ?
Bill : Comment voulais-tu que je sache si tu voulais encore me voir ?
Alice : Tom & moi on ne c'est jamais entendu & pourtant Toi & Moi on continue à se parler.
Bill : Ce n'est pas la même chose.
Tom : Tu mens ! Je fronce les sourcils. Quelques fois, on s'entend. Il baisse la tête & prononce plus bas. Quand tu lâches ton maudi rôle.
Alice : J'ignore ses répliques. & sinon, ça va, c'est pas trop dur pour toi ?
Bill : Il faut faire avec. Toi qui la connais si bien, depuis quand me trompait-elle ?
Alice : Elle ne t'a jamais trompé. Tu sais, cet homme qui l'embrassé, il m'a forcé à danser avec lui. Il m'avait attrapé par derrière & je ne pouvais plus me défaire de son étreinte, demande à Tom.
Tom : Tu parles du brun ou bien d'Andreas ?
Alice : Je le foudroie du regard. Andreas n'a rien à voir là dedans !
Tom : & pourtant t'avais l'air si bien dans ses bras, lorsque vous vous dandiniez.
Alice : Tais-toi ! Ne le mêle pas à nos querelles !
Tom : Excuse-moi mais lorsque mon meilleur ami vient piétiné sur mes plates bandes je ne suis pas censé me taire.
Alice : Mais quelle plates bandes ? Me prends-tu pour ta propriété ? On ne peut même pas tenir une conversation sans se hurler dessus & tu penses vraiment qu'un jour nous serons ensemble !
Tom : J'ai le droit de rêver, non ?
Alice : Je saisis un coussin & lui lance en pleine figure. Il faudrait peut-être que tu arrêtes de me traiter comme une chienne !
Tom : Le jour où tu arrêteras de m'ignorer moi & mes sentiments.
Alice : Lorsque tu parles de sentiments, tu insinues la Haine que tu éprouves pour moi ou bien ton Amour propre !
Tom : Il se lève, le regard peiné & s'avance vers moi. Comment oses-tu pensé cela ? Depuis que je t'ai rencontré tu es toujours dans mes pensées. Au début je croyais que tu m'attirais sans plus mais dans le fond j'étais déjà raide dingue de toi. Je ne sais pas comment te le dire, peut-être que je devrais te l'écrire mais je n'ai jamais était doué pour les aveux. Qu'ils soient à l'écrit ou même à l'orale. J'ai toujours était maladroit, je le sais, j'en suis conscient. La preuve je t'aime & en ce moment même je suis avec une autre femme pour laquelle je ne prête aucun intérêt & dont je me fiche complètement. Que veux-tu, hein ? Je te croyais éperdument amoureuse d'Andreas, alors j'ai accepté la première demande qui m'est était faite. Je suis un pauvre con, rien d'autre qu'un pauvre con, qui pendant des mois n'a rien osé te dire à cause de son amour propre & du manque d'attention que tu lui as porté. On n'est peut-être pas fait pour être ensemble. Mais une chose est sûre c'est que c'est bien mieux ainsi, de toute façon je ne te mérite pas.
Il ressort, tête basse, accablé par les remords. À cet instant précis j'ai envie de lui courir après, de le rattraper & de tout lui avouer. De m'excuser, de lui dire que moi aussi j'ai pêché & qu'il n'est pas le seul à avoir tort dans cette histoire, que je suis aussi fautive que lui. Seulement, je reste planté là entre la porte & le lit, fixant le sol comme si je regardais un film. Un film qui aurait pu être le notre seulement il ne nous appartiendra jamais. Il a trop d'orgueil, j'ai un lourd passé. Ce n'est pas compatible & pourtant, je l'aime comme il m'aime.
Bill : Elles sont pour Tom c'est jolies larmes ? Il serait heureux de le savoir. Ne t'inquiètes pas, elle ne compte pas pour lui. Il suffirait que tu lui dises ce que tu ressentes & il la lâcherai sans hésiter un seul instant pour enfin te prendre dans ses bras ?
Alice : & ils vécurent heureux & eurent pleins d'enfants. C'est comme ça que t'envisages la fin ?
Bill : A quelques détails près, Toi & Lui dégustant un dîner aux chandelles, qu'il a mit deux heures à préparé. Vous deux, en tête à tête savourant ses pâtes cuites à points avec cette délicates sauces dont seul lui & moi avons la recette. Vos enfants dorment déjà & il te demande en mariage. Toi & lui pour l'éternité. Elle est pas belle ma fin ?
Alice : Cher Bill, tu rêves trop mon enfant.
Bill : & toi, tu ferais mieux d'aller tout lui avouer ou je m'en charge.
Alice : Il ne te croira jamais.
Bill : Nous sommes reliés, il sait quand je mens & lorsque je dis la vérité. Alors, il me croira ne t'inquiètes pas.
Alice : Oh ! & puis mêles-toi de ce qui te regarde.
Bill : On appelle cela un point sensible.
Alice : La trace que laissera mon poing sur ton si beau & doux visage on appelle cela un ½il au beurre noir.
Bill : Ne m'oblige pas à le faire.
Je prends un instant de recul. Bill m'observe avec un sourire mesquin, comme ci il m'a piégé & que je n'ai pas le choix. Mais s'il y a bien une chose qui m'a manqué dans ma vie c'est le Choix. & maman m'avait dit : « Ce sont tes choix qui définiront qui tu es réellement. Ne laisse jamais les autres choisir à ta place. Ce serai leurs offrir ta Liberté. » Je sillonne les alentours, ramasse mon sac & me lève disant au revoir à Bill d'un geste de la main. Je descends les escaliers lentement, fixant la porte d'entrée, derrière cette porte m'attend une nouvelle vie. Bien plus belle ou sûrement Pire que celle-ci. Tom est au seuil de la porte, embrassant langoureusement une jeune blonde aux cheveux lisses. Une impression de dégoût prend possession de mon corps. Je me répugne, cette fille dans ses bras, cela aurait pu être Moi.
Je suis (enfin) de retour !
Le chapitre 19 est minuscule & ridicule, je vous l'accorde.
Qu'en pensez-vous? Cela vous a plu ?
Vous avez eu le point de vue d'Alice tout au long du chapitre. C'était bien ?
Tom a une petite amie & il explique pourquoi il a agit ainsi. Critique ?
Alice se sent désemparé & son plan échoue puisqu'elle ne se concentre plus que sur Tom. Bill est là & veut la pousser à ce qu'elle avout à Tom qu'elle l'aime. Mais Alice en décide autrement.
Avez-vous remarquer l'attachement qu'Alice porte à sa mère ? Ce n'est pas la première fois qu'elle évoque une citation de sa génitrice.
Hypothèse sur la suite ?
Si vous avez des questions qu'elles soient sur la fiction ou moi, j'y réponderais avec grand plaisir. =D
J'ai commencé une deuxième fiction Ici Je continue DWB, bien évidement. ^^
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C * éternellement insatisfaite.

